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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMILEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416661

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, et la violation des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l’Union européenne et aux membres de leur famille, et que les conditions de proportionnalité et de motivation étaient remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FORERO VILLAMIL

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528087

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ressortissant allemand, a annulé l’arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025. Cet arrêté prononçait la caducité du droit au séjour de l'intéressé, l'obligeait à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et lui interdisait de circuler en France pour 36 mois. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, faute pour le préfet de produire des éléments suffisants attestant de la matérialité des faits reprochés (incendies volontaires), en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FORERO VILLAMIL

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400511

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour la surélévation et l’extension d’une maison. Le tribunal a annulé partiellement le permis initial pour méconnaissance des articles UV 11 et UV 12 du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à la hauteur du mur bahut et au stationnement. Le Conseil d’État a annulé le jugement en tant qu’il rejetait le surplus des conclusions, renvoyant l’affaire au tribunal. Dans le cadre du renvoi, le tribunal a également examiné un permis modificatif délivré en 2022, visant à régulariser les vices constatés, et a rejeté les moyens des requérants, confirmant la légalité du permis modificatif.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314053

Le Tribunal administratif de Melun, dans ses décisions n° 2314053 et n° 2211178, a examiné des recours pour excès de pouvoir formés par le syndicat des copropriétaires du 127 rue Diderot et Mme F D contre deux permis de construire délivrés par le maire de Vincennes à M. A E. Le premier permis, du 11 mai 2020, autorisait la surélévation et l'extension d'une maison, et avait été partiellement annulé par un précédent jugement, annulation confirmée par le Conseil d'État qui a renvoyé l'affaire pour le surplus. Le second permis modificatif, du 19 septembre 2022, visait à régulariser les vices constatés concernant la hauteur du mur-bahut et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UV 7, UV 11 et UV 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour mettre à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503283

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, professeur stagiaire en EPS, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice prolongeant son stage et l'affectant dans le Var. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un arrêté ministériel l'affectant dans l'académie de Lille, d'un défaut de motivation, et de la méconnaissance de sa situation médicale et familiale. La rectrice de l'académie de Nice a conclu au rejet, faisant valoir que l'affectation initiale de M. A dans l'académie de Nice pour la durée totale de son stage était légale et que la prolongation était une conséquence automatique de son congé de longue maladie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

27 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.

Avocat : LATIMIER CAMILLE

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 11 juillet 2025 prononçant l'exclusion temporaire de fonctions pour six mois d'un brigadier-chef de police municipale. Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération pendant six mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, sans que les arguments de la commune sur une possible activité alternative ou un risque pour l'intérêt public ne suffisent à l'écarter. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

7 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de son exclusion temporaire de six mois prononcée par la ville de Grenoble, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison d'un harcèlement moral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la sanction n'étant pas une mesure déguisée et ne prenant effet qu'à compter du 20 août 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

24 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500176

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 25 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, inapplicable à cette décision nationale, ni de l'article 4 de la charte des droits des personnes âgées dépendantes, dépourvu d'effet juridique direct. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORTON-HAMILL

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer fondé sur l’article 1.3.3 du projet de plan local d’urbanisme, considérant que ce projet était suffisamment avancé pour justifier une telle mesure. Il a également écarté l’argument selon lequel une décision tacite de non-opposition était acquise avant l’arrêté, jugeant que le délai d’instruction n’était pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de sursis à statuer prise en application des articles L. 424-1 et R. 423-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500838

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour pour raisons de santé, le tribunal a jugé que les certificats médicaux produits ne permettaient pas d'établir que le défaut de prise en charge aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406901

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas la réalité de sa résidence continue en France depuis 2017 ni le caractère indispensable de sa présence auprès de sa famille, et a donc écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : D'ORTOLI CAMILLE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514514

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel de sa situation. Il a notamment jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, et non sur l'article L. 251-1 inapplicable à l'espèce. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : FORERO VILLAMIL

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514190

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal estime que le préfet a légalement fondé cette interdiction sur le non-respect d’une précédente obligation de quitter le territoire. Le moyen tiré du danger encouru au Sri Lanka est jugé inopérant, la décision n’impliquant pas de mesure d’éloignement vers ce pays. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : FORERO VILLAMIL

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501527

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B..., assistant d'éducation au collège Charles de Gaulle de Fameck (Moselle), a été confronté à deux requêtes : l'une visant l'annulation du refus de remettre des documents de fin de contrat, l'autre demandant réparation pour un licenciement irrégulier. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la compétence territoriale relevait du Tribunal administratif de Strasbourg, lieu de la dernière affectation de l'agent. Par une ordonnance du 9 mai 2025, il a donc transmis les deux dossiers à cette juridiction.

Avocat : DAMILOT

5 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501526

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B..., assistant d’éducation au collège Charles de Gaulle de Fameck (Moselle), a été confronté à deux requêtes : l’une visant l’obtention de documents de fin de contrat, l’autre demandant réparation pour un licenciement irrégulier. Constatant que l’agent était affecté dans le ressort du tribunal administratif de Strasbourg, le juge a appliqué les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative. Il a estimé que la compétence territoriale relevait de Strasbourg et non de Nancy. Par ordonnance, il a donc transmis les deux dossiers au tribunal administratif de Strasbourg.

Avocat : DAMILOT

5 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303224

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, fonctionnaire de la police nationale, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 16 novembre 2022 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de deux mois, dont un avec sursis. Le tribunal a estimé que les faits reprochés (départs anticipés répétés et absence d'information de la hiérarchie) étaient matériellement établis par des témoignages concordants, et non uniquement par la vidéosurveillance, et constituaient une faute justifiant une sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la sanction étant jugée proportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : MORIN CAMILLE

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine refusait de délivrer une première carte de résident à M. A, ressortissant sri-lankais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, sur les cinq années précédant la décision. En conséquence, le tribunal a annulé le refus et a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207793

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

11 février 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302064

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

9 janvier 2025• 2ème chambre