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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

247 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

247

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507790

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a constaté que la ville de Marseille avait délivré, le 10 juillet 2025, une attestation de non-opposition à la déclaration préalable litigieuse. Cette délivrance, intervenue après l'introduction de la requête, a rendu sans objet les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet et aux injonctions. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, dont celle présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

15 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506101

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le maire de Vernouillet s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les sociétés de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à l'intérêt public, notamment en l'absence de preuve d'un "trou de couverture" critique. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMRI

9 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306769

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour longue durée italien, qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour en qualité de salarié par le préfet de l’Essonne. Le tribunal retient que la demande a été présentée plus de trois mois après l’entrée en France, en méconnaissance du délai impératif prévu à l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il écarte également le moyen tiré de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la cellule familiale pouvait être reconstituée en Italie ou au Maroc. La décision attaquée est donc validée.

Avocat : AMRAM

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109331

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 17 mai 2021 par lequel le maire de Châteauneuf-le-Rouge s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'un pylône et d'antennes de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire ne pouvait fonder son opposition sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, qui n'impose pas d'obligation de partage des sites entre opérateurs. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme n'était pas fondé, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109566

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 30 juin 2021 par lequel le maire de Carry-le-Rouet a retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable, notamment en raison de la régularité du mandat donné pour former un recours gracieux ayant prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérantes, notamment l’absence de motivation de l’arrêté de retrait et l’impossibilité pour le maire de retirer sa décision en application de l’article 222 de la loi du 23 novembre 2018. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens et des textes appliqués (code de l’urbanisme, code de commerce, loi n° 2018-1021) a conduit à une décision sur le fond.

Avocat : HAMRI

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310418

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les sociétés Bouygues télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Triel-sur-Seine ordonnant la cessation immédiate de travaux. Les requérantes se sont désistées de leur instance par un acte enregistré le 28 janvier 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HAMRI

30 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205541

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Souchez du 19 avril 2022 s’opposant à l’implantation d’un pylône de télécommunications. En cours d’instance, le maire a retiré cette décision par un arrêté du 25 novembre 2024 devenu définitif. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : HAMRI

30 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201836

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Cellnex France et de Bouygues Telecom contre l'arrêté du maire de Miramas du 3 janvier 2022, qui s'opposait à une déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non conforme au principe de continuité avec les agglomérations et villages existants, conformément à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'infrastructure de téléphonie mobile n'était pas exemptée de cette règle et que le motif d'opposition était légalement fondé. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : HAMRI

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114416

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Eco Flora, qui demandait l’annulation d’un arrêté du 10 juin 2021 du maire de Groslay fixant les participations dues par Mme A suite à l’obtention d’un permis de construire tacite pour une maison individuelle. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre cet arrêté, faute d’intérêt à agir de la société requérante, ainsi que l’incompétence du juge administratif pour ordonner la démolition de la construction. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AMRAM

19 juin 2025• 6ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501519

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er avril 2025 par lequel le maire de Bayonne s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile sur le secteur justifiant une intervention immédiate. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de l'absence de caractère remarquable de l'environnement, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : HAMRI

17 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509244

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle le maire de Montrelais s'est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de couverture réseau sur la zone et la saturation des stations environnantes justifiant une intervention rapide pour assurer la continuité du service public. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et A.4.1 du plan local d'urbanisme, le projet ayant fait l'objet de mesures d'intégration paysagère suffisantes.

Avocat : HAMRI

17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501901

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a d'abord constaté que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle n'était pas nécessaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à l'adjointe au chef du bureau des examens spécialisés et de l'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : AMROUCHE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500895

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était appelé à statuer sur la demande de suspension de la décision du 1er avril 2025 par laquelle le maire de la Croisille-sur-Briance ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France Infrastructures pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la nécessité d'un permis de construire et de l'atteinte au patrimoine naturel. Cependant, les requérants se sont désistés de leur requête. En conséquence, le tribunal a constaté ce désistement et a donné acte de celui-ci, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : HAMRI

27 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508357

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et aux enfants d’un réfugié. Le juge a rejeté ces demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation familiale invoquée ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : AMROUCHE

23 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503080

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. E pour contester un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMROUCHE

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202575

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2014 et 2015, issues d’un contrôle fiscal lié à la société G2S Transferts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, les requérants n'ayant pas apporté la preuve de l'exagération des impositions, charge leur incombant. Le tribunal s'est fondé sur les articles 12, 109 et 110 du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, pour confirmer le bien-fondé des rectifications.

Avocat : AMRANE

7 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500716

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation, notamment au regard de son parcours judiciaire. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de motiver spécialement son écart par rapport à l'avis favorable de la commission du titre de séjour, cet avis étant consultatif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMROUN

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301543

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B visant à annuler l'arrêté du maire de Robion du 27 janvier 2023, qui avait retiré une opposition initiale et autorisé la construction d’une station-relais de téléphonie mobile par la société Cellnex. Le tribunal a jugé que le projet, implanté en zone agricole, ne méconnaissait pas l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, le site ne présentant pas de caractère remarquable et l’impact visuel du pylône étant limité par sa conception en treillis. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : HAMRI

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301405

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du maire de Saint-Germain-en-Laye du 16 septembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Bouygues Télécom pour l'édification d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal juge que le projet, situé en zone d'activités et non dans un secteur à intérêt patrimonial particulier, ne porte pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, malgré sa hauteur, en raison de son insertion paysagère et de l'avis favorable de l'architecte des bâtiments de France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux, avec injonction de délivrer un certificat de non-opposition.

Avocat : HAMRI

2 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504210

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le maire de Saint-Michel-sur-Orge s'est opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à l'amélioration de la couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur la compétence de l'auteur et les motifs tirés de l'exposition aux ondes et de l'intégration paysagère. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, la commune démontrant une couverture déjà satisfaisante du territoire, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

30 avril 2025