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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMYEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction constate que le requérant, après le rejet de sa demande de référé-suspension, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois imparti par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté en vertu de cette disposition procédurale.

Avocat : LAMY

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours était légale, car la requérante, bien que mineure lors de sa demande, n'avait pas apporté la preuve que sa mère exerçait l'autorité parentale et que l'autre parent avait autorisé son départ. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 561-2, L. 561-5, L. 434-3 et L. 434-4) relatives aux conditions de la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : LAMY-RABU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 10ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600444

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un demandeur d'asile éthiopien visant à annuler le refus du bénéfice des conditions matérielles d'accueil prononcé par l'OFII. Le juge a estimé que le refus, fondé sur une présomption de fraude par altération volontaire des empreintes digitales empêchant la vérification Eurodac, était légalement motivé et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article D. 551-20.

Avocat : Samy DJEMAOUN

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601335

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de défaut d'examen particulier de la situation et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L.611-1 et L.613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601366

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601641

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 251-1, considérant que le comportement du requérant constitue une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas à utiliser son pouvoir discrétionnaire pour examiner la demande d'asile en France, l'intéressé n'ayant pas prouvé la présence de membres de sa famille sur le territoire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600435

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de délai de départ volontaire, estimant que cet acte était matériellement inexistant dans la décision attaquée. Les autres moyens, fondés notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme, ont été examinés au fond.

Avocat : CHERAMY

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406020

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et à enjoindre sa délivrance. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a obtenu la naturalisation, rendant son recours sans objet. Le tribunal rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : LAMY

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419312

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fédération Française du Bénévolat Associatif, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément national "jeunesse et éducation populaire" par le ministre. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2001-624 du 17 juillet 2001 et de son décret d'application.

Avocat : CHAMY

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat départemental d’adduction d’eau potable et d’assainissement du Lot-et-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la région Occitanie du 4 novembre 2022 approuvant la grille tarifaire 2023 de la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne, ainsi que contre le refus implicite de retirer cette approbation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différenciation tarifaire entre les usagers prélevant de l’eau pour la potabilisation et les usagers agricoles était justifiée par une différence de situation objective (consommation annuelle vs saisonnière, absence d’abonnement et de limitation pour les premiers) et par le caractère prioritaire de l’eau potable au sens des articles L. 210-1 et L. 211-1 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

25 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409319

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus implicite de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation valable jusqu’au 8 mars 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte sans objet. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAMY

24 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512657

Avocat : Samy DJEMAOUN

20 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512657.20260220• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500820

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du préfet du 30 novembre 2025 désignant Haïti comme pays de renvoi pour M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, qui prohibe les traitements inhumains ou dégradants. Il s'est fondé sur des rapports des Nations unies et des décisions de la Cour nationale du droit d'asile établissant une situation de violence généralisée et de conflit armé interne sur l'ensemble du territoire haïtien, exposant tout retourné à un risque réel de mauvais traitements.

Avocat : SALAMON SAMY

20 février 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502183

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite du préfet de l’Orne rejetant la demande d’autorisation de travail pour M. A..., ressortissant tunisien, présentée par la société Batrenov dans le cadre d’un contrat d’apprentissage. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve de l’immatriculation de l’employeur au répertoire des métiers, sur le fondement des articles L. 121-1 et R. 121-1 du code de l’artisanat, alors que ces dispositions étaient inapplicables à une entreprise de peinture et vitrerie. Il a rappelé que, conformément à l’article L. 5221-5 du code du travail, l’autorisation de travail est accordée de droit à un étranger autorisé à séjourner en France pour la conclusion d’un contrat d’apprentissage. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer l’autorisation de travail dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : Samy DJEMAOUN

18 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500812

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme D... contestant la délibération du jury académique du 19 septembre 2024 et l'arrêté de licenciement du 10 mars 2025, ainsi qu'une demande d'exécution d'un précédent jugement. La requérante invoquait notamment un manquement au principe d'impartialité du jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 22 août 2014 relatif aux modalités de stage et de titularisation des personnels enseignants.

Avocat : RAMSAMY

17 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la caisse d’allocations familiales et au département de la Haute-Savoie d’instruire et de liquider ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas démontrée, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de ses dépenses courantes. La décision de cessation du RSA, fondée sur l’article R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles, n’a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité du requérant n'était pas économiquement viable, au regard des dispositions de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 février 2026• 1ère Chambre