341 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
341
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 921
Avec résumé IA
Avocat : CAZANAVE
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants arméniens, qui contestaient leur transfert aux autorités polonaises responsables de l’examen de leur demande d’asile. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés de transfert pris par le préfet de la Haute-Garonne. La décision s’appuie sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C et M. B, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant leur transfert aux autorités polonaises pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. A, ressortissant marocain, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas démontré avoir remis à l'intéressé, dans une langue qu'il comprend, les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni avoir organisé un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour méconnaissance de ces textes.