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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 489

Ordonnances

226 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDREEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'un titre de perception émis par le ministre des armées. Le désistement, intervenu après une mise en demeure du tribunal, met fin à la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la constatation des désistements.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501126

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune d'Aix-en-Provence. Il rejette leur demande de condamnation de la commune à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600485

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un chercheur, ne justifiait pas d'une situation d'urgence caractérisée, malgré ses difficultés personnelles, car il pouvait déposer un nouveau dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WANDREY STEFAN

7 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507734

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat des requérants, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WANDREY

7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler le refus de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'employeur, la communauté de communes du pays de Conches, de la placer en disponibilité d'office pour raison de santé était légale, notamment après un avis défavorable du conseil médical supérieur. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987, considérant que les conditions légales pour l'octroi d'un congé de longue maladie n'étaient pas réunies.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401470

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 retirant un permis de construire tacite. Le juge a retenu que le retrait, intervenu pour des motifs d'illégalité (terrain hors partie urbanisée et risque d'inondation), était tardif. Il a été notifié après l'expiration du délai impératif de trois mois prévu par l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant l'acte illégal.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour de Mme B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur manifeste d'appréciation en s'appuyant sur un avis médical obsolète pour conclure à l'existence d'un traitement approprié en Algérie, sans tenir compte d'un certificat médical ultérieur détaillant les besoins spécifiques de la requérante. Le tribunal a renvoyé l'affaire devant l'autorité administrative pour un nouvel examen, en application des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatives au séjour pour raison médicale.

Avocat : ANDRE

27 mars 2026• 5ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400553

Le Tribunal administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en indemnisation déposée par la famille d'un ancien militaire décédé, exposé aux essais nucléaires. Le juge a retenu la prescription quadriennale de l'action en responsabilité, faisant obstacle à la demande, sans avoir à examiner la faute de l'État ou le lien de causalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription des créances en matière de responsabilité publique.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509116

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:509116.20260325• 10ème et 9ème chambres réunies
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501406

Le Tribunal administratif de La Réunion constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... Cette décision fait suite à l'émission, par le préfet, d'une décision favorable à la délivrance d'un titre pour protégé subsidiaire postérieurement à l'introduction du recours, rendant ainsi l'objet du litage sans objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : WANDREY STEFAN

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408473

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Aix-en-Provence pour un immeuble de logements et une crèche. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux risques d'inondation (PPRI), à la constructibilité des sols et au respect du PLU, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508421

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et procédait d'un examen personnalisé de la situation de l'intéressé, au regard notamment des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme ou le code des relations entre le public et l'administration, ont également été écartés.

Avocat : ANDRE

24 mars 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501972

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la gravité des condamnations pénales de l'intéressé (meurtre et recel) justifiait légalement la mesure au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALEXANDRE

24 mars 2026• Chambre 1
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500207

**Sujet principal** : Recours contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par une ressortissante malgache, parent d'enfants français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le recours est irrecevable car tardif, ayant été introduit au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision implicite de rejet, matérialisée par la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les principes jurisprudentiels de sécurité juridique et de délai raisonnable pour exercer un recours contentieux, ainsi que sur les articles R.421-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : WANDREY STEFAN

20 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604367

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et de réintégration provisoire d'un enseignant du lycée militaire d'Aix-en-Provence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant ces mesures conservatoires avant l'examen au fond. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604508

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'une décision mettant fin au détachement d'un enseignant au lycée militaire d'Aix-en-Provence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension avant l'examen au fond. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE

18 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600281

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui était resté en situation irrégulière pendant près de quatre ans après l'expiration de son dernier titre, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'exécution de la décision préfectorale du 4 décembre 2025 n'est pas suspendue.

Avocat : WANDREY STEFAN

17 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600280

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'impossibilité de voyager pour une cérémonie religieuse en métropole ne constitue pas une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WANDREY STEFAN

17 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme A... avant le 1er juillet 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement opposable.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )