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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402340

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet de la Nièvre de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille. Le tribunal a rappelé que l'administration doit vérifier la nationalité française du demandeur, et qu'un refus n'est justifié qu'en cas de doute suffisant sur l'identité ou la nationalité. Il a constaté que la reconnaissance de paternité de M. C... était opposable aux tiers et que sa fille était française, sans que le préfet puisse exiger des justificatifs supplémentaires de contribution à l'entretien de l'enfant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024. La décision s'appuie sur les articles 18 et 30 du code civil, ainsi que sur les décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : CHRETIEN ALEXANDRE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux syndicats de copropriétaires d’une demande d’annulation d’une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg du 30 septembre 2022 créant un périmètre de prise en considération d’une opération d’aménagement sur le secteur du centre commercial de l’Esplanade. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’Eurométropole, l’absence de projet d’aménagement, et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité des écritures en défense. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503220

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505083

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au Sous-Préfet de Draguignan de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne pouvait être prononcée par le juge des référés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409773

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné deux recours (n° 2409664 et n° 2409773) dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé à la société Geophoros Aix Saint-Jérôme un permis de construire deux bâtiments de 168 logements. La société requérante et le préfet des Bouches-du-Rhône contestaient la légalité des motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UM 6, UM 7, UM 11 et des dispositions particulières du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a annulé l'arrêté de refus, jugeant que les motifs invoqués par le maire étaient infondés ou régularisables, et a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02523

Avocat : ANDREZ

4 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409664

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a refusé de délivrer un permis de construire pour 168 logements. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles UM 6, UM 7 et UM 11 du plan local d'urbanisme (PLU) étaient infondés. Il a également jugé que le motif tiré de l'article 2 des dispositions particulières du PLU était régularisable et aurait dû faire l'objet d'une prescription. En application des articles L. 600-2 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514173

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive d’un élève du lycée militaire d’Aix-en-Provence, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que la décision initiale émanait du général commandant le pôle formation de l’armée de Terre, dont le siège est à Tours (Indre-et-Loire), relevant du ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au tribunal administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ANDRE

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506175

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... et la SCI Nitrox d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Munchhausen ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la rénovation d’une terrasse. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte en renonçant à ses propres frais de justice. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

1 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509066

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Haut-Rhin, a ordonné l'expulsion de Mme C... du logement qu'elle occupait sans titre au sein du centre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) Adoma Les Vignes à Colmar. La juridiction a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse, le maintien de l'intéressée entravant l'accueil de nouveaux arrivants. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme C... tirés de l'incompétence du juge administratif et de l'atteinte à son droit au logement et à sa vie familiale.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

26 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Haut-Rhin, a ordonné l'expulsion de la famille A... du logement HUDA qu'elle occupait sans droit. La juridiction a estimé que la mesure était urgente et utile, le maintien de la famille faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de pénurie de places. Elle a écarté l'exception d'incompétence et les moyens tirés de l'atteinte au droit au logement et à la vie familiale, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

26 novembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509724

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la famille de M. B... visant à interdire l'arrêt de son assistance respiratoire par les Hospices civils de Colmar. Les requérants soutenaient que la procédure collégiale prévue aux articles L. 1110-5-1 et suivants du code de la santé publique n'avait pas été respectée, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la procédure collégiale ayant été régulièrement menée et la famille ayant été informée et associée aux discussions. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la possibilité pour l'équipe médicale de mettre en œuvre la décision d'arrêt des soins.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105443

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2105443 et 2105444) visant à annuler un permis de construire initial (24 décembre 2020) et un permis modificatif (1er décembre 2021) délivrés par la maire d’Aix-en-Provence à la SCI Molfino pour la restauration et la surélévation d’un immeuble. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et des règles de hauteur. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les permis respectaient les dispositions du code de l’urbanisme et du PSMV applicables.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 novembre 2025• 10eme Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304964

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de M. D... et Mme E... tendant à être déchargés des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure de vérification de comptabilité de la SARL Air Attack Technologies étaient inopérants en raison du principe d'indépendance des procédures fiscales. Il a également estimé que les propositions de rectification des 18 décembre 2019 et 24 septembre 2020 étaient suffisamment motivées au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01801

Avocat : PUILLANDRE

24 novembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306845

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, était saisi par la SARL Air Attack Technologies d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 55 800 euros. L’administration fiscale avait compensé cette créance avec des rappels d’impôts contestés par la société, sans lui notifier l’avis de compensation prévu à l’article R. 257 B-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’absence de notification de cet avis n’est pas prescrite à peine de nullité et que la créance du comptable public était liquide et exigible, permettant la compensation sur le fondement de l’article L. 257 B du même code. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la directive TVA et des principes de neutralité fiscale et de confiance légitime.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206201

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Air Attack Technologies, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de la procédure de vérification, notamment le non-respect du contradictoire et l'absence de débat oral, ainsi que le mal-fondé des redressements. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les chefs de rectification étaient justifiés, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la SARL Air Attack Technologies contestant un avis de compensation du 27 novembre 2023. Par cet avis, l'administration fiscale avait compensé un crédit de TVA de 33 564 euros dû à la société avec des dettes fiscales antérieures. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, jugeant que la consignation de la somme litigieuse ne privait pas le litige d'objet. Sur le fond, il a annulé l'avis de compensation au motif que les créances fiscales de l'administration n'étaient pas liquides et exigibles, la société ayant obtenu un sursis de paiement pour les dettes contestées. Cette solution est fondée sur les articles L. 257 B et R. 257 B-1 du livre des procédures fiscales, qui exigent que les créances soient liquides et exigibles pour permettre une compensation.

Avocat : ANDRE & ASSOCIES (AVOCATS)

24 novembre 2025• 2ème chambre