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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANTONEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412092

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 juin 2024 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une Française et de sa présence en France depuis 2020. Le tribunal a estimé que, compte tenu du caractère récent de la vie conjugale et des conditions de séjour, l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

Avocat : GENY-SANTONI

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100739

Le Tribunal administratif de Bastia a annulé le titre exécutoire émis par le CCAS de Pietrosella mettant à la charge de la commune d'Albitreccia une participation aux frais de cantine scolaire pour l'année 2020-2021. Le tribunal a jugé que, selon l'article L. 212-8 du code de l'éducation, les dépenses de cantine, relevant d'un service public facultatif et d'activités périscolaires, ne peuvent être imposées à la commune de résidence sans son accord. En l'espèce, la commune d'Albitreccia avait explicitement refusé cette prise en charge. Par conséquent, la délibération du CCAS de Pietrosella a été déclarée illégale, entraînant l'annulation du titre exécutoire et la décharge de l'obligation de payer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANTONIOTTI

4 avril 2025• 1ère chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402747

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante togolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a substitué le fondement légal initial (article L. 422-1 du CESEDA) par l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, comme demandé par le préfet. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B dans son intégralité.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

3 avril 2025• 5ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206266

Refus de titre de séjour pour conjoint de Français annulé par le Tribunal administratif de Lille. Le requérant, ressortissant camerounais entré régulièrement et marié à une Française, remplissait les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), qui dispense de visa long séjour. Le préfet du Nord a commis une erreur de droit en opposant un refus. Le tribunal annule la décision et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" d’un an dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400989

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’établissement public Guadeloupe formation à verser une provision de 4 655,76 euros à Me Dumoulin, ès qualités de liquidateur judiciaire de la SAS Respire Plus. Cette somme correspond à deux factures impayées de fourniture de masques chirurgicaux, dont la réalité et le caractère non sérieusement contestable ont été établis. L’établissement public, bien que mis en demeure, n’a pas contesté la dette. La décision s’appuie également sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour allouer 2 000 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GOURANTON

31 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400988

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération Cap Excellence à verser une provision de 12 066,38 euros au liquidateur judiciaire de la SARL société antillaise de revêtements spéciaux. Cette somme correspond au solde du décompte de liquidation d'un marché public de travaux, résilié pour motif d'intérêt général, dont le montant avait été accepté par les deux parties. La juridiction a jugé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, la collectivité n'ayant produit aucune défense malgré une mise en demeure. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs aux marchés publics et à leur résiliation.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400986

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Baie-Mahault à verser une provision de 71 959,52 euros au liquidateur judiciaire de la SARL S3CB. Cette somme correspond au solde impayé des travaux de construction du groupe scolaire de Calvaire, réceptionnés sans contestation. La commune, bien que mise en demeure, n'a pas contesté la dette, rendant l'obligation de paiement non sérieusement contestable. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs au paiement des marchés publics.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

31 mars 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301536

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA étaient inopérants, car le requérant n'avait sollicité son titre que sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle). Sur ce fondement, le tribunal a estimé que les éléments fournis (activité salariée discontinue, absence de famille en France) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : SANTONI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500753

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant son transfert en Espagne (responsable de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'information préalable (brochures remises en français, langue comprise), et d'atteinte aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que les risques pour sa santé et sa situation d'aidant familial n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'annulation des arrêtés préfectoraux du 14 février 2025.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

26 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500712

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la procédure contradictoire, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ni les articles 3, 8 et 9 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

20 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400872

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré à la SCI Safrec pour des aménagements extérieurs (piscine, terrasse) à Sari-Solenzara. Le tribunal estime que le permis de construire initial de 2016 n'était pas caduc, car des travaux importants (démaquisage, terrassement) ont été réalisés avant l'expiration du délai de validité, interrompant ainsi la péremption. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone littorale. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SANTONI

18 mars 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300155

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C visant l’annulation du permis de construire tacite délivré à M. B pour un ensemble immobilier de sept appartements au Gosier. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le défendeur, jugeant que le requérant, propriétaire voisin, justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 423-19, R. 431-8, R. 431-13 et R. 431-16 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles UA 6, UA 11 et UA 13 du plan d’occupation des sols, et les a écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303714

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 mars 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303655

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A B épouse C contre l'arrêté du 20 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la légalité du refus de séjour en raison d'un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins, d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale avait été régulière et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401578

Avocat : SAURA-ANTONIOTTI

26 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205744

Avocat : ANTONIOLLI

25 février 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 498492

Avocat : SCHORNSTEIN;ANTON-ROMANKOW

21 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498492.20250221• 2ème et 7ème chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604-2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604-2013, ainsi que de l'article 17 du même règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

21 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300154

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

18 février 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200703

Avocat : ANTONIOTTI

11 février 2025• 2ème chambre