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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 049

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARBIEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02265

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT BARBIER ASSOCIES

18 juin 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404791

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 2 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : LARBI

12 juin 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402406

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a opposé un non-lieu à statuer, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402412

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en annulation contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune a informé le tribunal que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. En conséquence, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice présentée par M. B a également été rejetée.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402404

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une requête de M. B et Mme A visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La ville de Marseille a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402405

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La commune ayant abrogé ce titre par une décision devenue définitive, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402409

Recours de M. B contre un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. Le tribunal administratif de Nîmes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation, le titre litigieux ayant été abrogé par une décision définitive du 28 novembre 2024. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B est rejetée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une requête de Mme A contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. La juridiction constate que le titre litigieux a été abrogé par une décision du 28 novembre 2024 devenue définitive, rendant les conclusions aux fins d'annulation sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) est rejetée.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402402

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble à Marseille d’une requête en annulation d’un arrêté d’astreinte administrative pris par la ville de Marseille en matière de lutte contre l’habitat indigne. En cours d’instance, la commune a abrogé cet arrêté par un acte devenu définitif. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402403

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B et Mme A, visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par la commune de Marseille. En défense, la commune a fait valoir que ce titre avait été abrogé par une décision du 28 novembre 2024, devenue définitive. Constatant que les conclusions en annulation étaient ainsi devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : BELARBI

2 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402565

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, étudiante en master 1 "Ingénierie de la santé", contestant la délibération du jury du 12 juillet 2024 lui refusant le droit de redoubler. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'université de Lorraine, estimant que Mme A avait bien confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de redoublement, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cette décision n'était pas le jury mais le président de l'université ou le doyen de la faculté, en application des articles L. 712-2 du code de l'éducation et du décret n°2011-1169 du 22 septembre 2011.

Avocat : BARBIER-RENARD

23 mai 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506698

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402413

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. B, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Cette décision, prise sous forme d’ordonnance par le président de la 3ème chambre, est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement d’instance, et l’ordonnance est notifiée au requérant ainsi qu’à la ville de Marseille.

Avocat : BELARBI

6 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’université Paris-Saclay d’une demande de condamnation solidaire de M. B, occupant d’un logement de fonction, et de son assureur, la GMF, à l’indemniser des dommages causés par un incendie survenu le 29 juin 2020. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’action directe contre l’assureur, celle-ci relevant du juge judiciaire en raison du caractère privé du contrat d’assurance. Sur le fond, la responsabilité de M. B a été examinée au regard des règles applicables aux concessions de logement par nécessité absolue de service, prévues par le code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision distingue clairement les compétences juridictionnelles et les fondements juridiques applicables.

Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat mixte SIEREIG, maître d'ouvrage, afin d’obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (AMITEF, STEPC, NMS Architecture et Ingénierie, RESET) pour des désordres affectant un foyer d’accueil médicalisé, notamment le dysfonctionnement du plancher rafraîchissant et des gels du circuit d’eau glacée. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la société RESET, sous-traitante, en retenant sa compétence en raison du lien avec le contrat administratif de construction. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, considérant que la demande d’expertise avait interrompu le délai à l’égard de toutes les parties. Sur le fond, le tribunal a jugé que les désordres résultaient d’un défaut de paramétrage et de maintenance imputable aux constructeurs, et a condamné solidairement les sociétés STEPC, NMS Architecture et Ingénierie, et AMITEF à verser au SIEREIG la somme de 19 166,33 euros TTC pour les préjudices matériels, ainsi

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Satelec, titulaire du lot "électricité" d'un marché de restructuration du lycée Prony, afin d'obtenir la condamnation de la région Île-de-France et de divers co-contractants pour des préjudices liés à des retards et à des travaux supplémentaires. La société requérante invoquait des sujétions imprévues et des fautes du maître d'ouvrage et de son délégué, ayant bouleversé l'économie du contrat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Satelec, jugeant que la prescription quinquennale de l'article 2224 du code civil était acquise, la société ayant eu connaissance de ses préjudices dès 2014. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411459

Avocat : BASSON-LARBI

21 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500910

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500855

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500951

Avocat : LARBI

12 mars 2025• 11ème Chambre (JU)