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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARINEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501021

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète de l'Isère. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par l’Établissement public du Parc national des Cévennes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une mesure d’expertise. Celle-ci vise à déterminer les causes des désordres survenus lors de la construction des réserves de l’écomusée du Mont Lozère, notamment l’effondrement d’un mur de soutènement en pierres sèches lors d’une livraison de béton le 20 décembre 2023. La solution retenue est l’organisation d’une expertise, à laquelle la plupart des parties ne s’opposent pas, afin de permettre l’engagement d’éventuelles actions en responsabilité contractuelle et délictuelle.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502486

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ayant examiné la demande de changement de statut uniquement au regard du titre "salarié" sans vérifier si l'intéressé pouvait prétendre à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502476

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une progression suffisante dans son cursus scolaire ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et la préparation de son CAP. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 juin 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403804

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PACARIN

28 mai 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404745

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'intéressé n'avait pas fait l'objet d'une telle décision, rendant ses conclusions irrecevables car dirigées contre un acte inexistant. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARIN

27 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502280

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve que le refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation ou son hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502304

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de renouvellement de carte de résident, constate que le tribunal a depuis statué au fond sur le litige principal par un jugement du 20 mai 2025. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions tendant à l'exécution de l'ordonnance de référé. Le juge admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : DIOUF-GARIN

26 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505233

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'une famille kosovare avec une enfant mineure. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère avait fixé un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile à un délai excédant les trois jours ouvrés prévus par l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans justifier de difficultés exceptionnelles. Cette situation, privant la famille de ressources et d'hébergement avec une enfant hospitalisée, a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes d'asile dans un délai de trois jours ouvrés.

Avocat : DIOUF-GARIN

22 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502190

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. La juge a retenu l'urgence, caractérisée par la perte de ressources et les difficultés locatives de l'intéressé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la contribution de M. A... à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

22 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502247

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus compromettait la poursuite de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la situation de l'intéressé au regard des critères de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : VIEILLEMARINGE

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405098

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de longue durée UE de M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les articles L. 426-17 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'élément démontrant un changement dans la situation du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 mai 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502249

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er mai 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504792

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait fixé un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de M. D et Mme C plus de cinquante jours après leur présentation, excédant ainsi le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence a privé les requérants, qui ont un enfant d'un an, du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine. En conséquence, le juge a enjoint à la préfète d'enregistrer leur demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504783

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise accompagnée de ses quatre enfants, pour contester le délai de convocation de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante a finalement renoncé à ses conclusions à fin de suspension lors de l'audience. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle et a constaté que la procédure était devenue sans objet sur le fond, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et la dignité humaine, invoquée par la requérante.

Avocat : DIOUF-GARIN

9 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300628

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Familiale Fouche, qui contestait un refus de permis de construire pour deux chalets sur la commune de Saint-Palais-sur-Mer. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard du PLU, du PPRN et de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, ainsi que la compatibilité du projet avec un emplacement réservé. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

7 mai 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303479

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO MARINE

6 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500160

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 1° (entrée irrégulière), et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont été validées, le préfet ayant suffisamment examiné les critères légaux et l'absence de circonstances

Avocat : DIOUF-GARIN

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501302

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, faute pour le préfet de justifier d'une délégation de signature régulière au profit de l'auteur de l'acte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON MARINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504066

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les décisions de la préfète de l'Isère fixant au 2 juin 2025 l'enregistrement des demandes d'asile d'une famille russe avec deux enfants mineurs. Le juge a estimé que ce délai, excédant le maximum légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en raison de l'urgence caractérisée par l'absence de ressources et d'hébergement des requérants.

Avocat : DIOUF-GARIN

18 avril 2025