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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

513 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

513

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARINEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200437

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAPMER, qui demandait l'annulation des décisions du 1er février 2022 autorisant le navire Manohal à pêcher la langouste et les poissons dans les eaux des îles Saint-Paul et Amsterdam. La société requérante invoquait notamment une procédure irrégulière faute de consultation du Muséum national d'histoire naturelle, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les prescriptions techniques applicables avaient été régulièrement adoptées et que les conditions de délivrance de l'autorisation étaient remplies. En conséquence, la demande de la SAPMER a été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301128

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SA Pêche Avenir, qui contestait le refus de la préfète des TAAF de lui délivrer une autorisation de pêche à la légine australe pour le navire "Le Saint-André" lors de la campagne 2023-2024. La société soutenait notamment que l'administration aurait dû procéder à un nouveau classement des candidats après le remplacement de ce navire par "Le Sainte-Rose", et que le plan de gestion était appliqué de manière illégale. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le remplacement du navire avait entraîné la perte du droit à une autorisation pour "Le Saint-André" selon les règles du plan de gestion, et que les moyens soulevés (défaut de base légale, erreur de droit, rupture d'égalité) n'étaient pas fondés. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300039

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Pêche Avenir, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2022 de la préfète des TAAF autorisant les armements SAPMER et Armas Pêche à pêcher à bord du navire *Austral* dans les eaux de Saint-Paul et Amsterdam. La société requérante soutenait notamment que l'autorisation méconnaissait les articles R. 958-5, R. 958-6 et R. 921-26 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que l'arrêté du 23 novembre 2022, en raison de l'absence de permis de navigation pour les caseyeurs et d'un non-respect du principe d'égalité. Le tribunal a examiné ces moyens et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de pêche délivrée.

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502115

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le délai d'enregistrement de sa demande d'asile fixé au 10 avril 2025, soit au-delà du délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que ce retard, non justifié par des difficultés conjoncturelles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit d'asile, privant la requérante, sans hébergement, des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte, et a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIOUF-GARIN

3 mars 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403288

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise concernant des désordres affectant la piste taurine des arènes du Centre du Scamandre. Ces malfaçons, apparues après la réception des travaux de réhabilitation, rendent l’ouvrage impropre à sa destination et n’ont pu être résolues dans le cadre de la garantie de parfait achèvement. La mesure a été prescrite sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes, l’imputabilité et les solutions de reprise. L’expert désigné devra notamment évaluer les responsabilités des constructeurs (SARL Ostrowski Demuyter et SAS Godinho) et chiffrer le coût des travaux nécessaires.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

3 mars 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403405

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le retrait était fondé sur la rupture de la vie commune, en application de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PACARIN

28 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501022

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a clôturé la demande de titre de séjour de M. A, parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la clôture maintenait l'intéressé en situation irrégulière et l'empêchait de travailler. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier de demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

27 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500599

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 janvier 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les conditions légales de l'assignation étaient remplies, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408038

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 février 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500605

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire pour cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de l'intéressé, condamné pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, constituait une menace réelle et grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de ses attaches en France.

Avocat : GARINO JEAN-YVES

20 février 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500290

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 4 janvier 2025 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire avait assigné à résidence M. D, ressortissant algérien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. La décision a été annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, faute pour le préfet de justifier d’une délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général adjoint signataire. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500434

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies par le requérant, écartant ainsi la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207466

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401219

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 janvier 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402442

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400036

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402841

Avocat : VIEILLEMARINGE

27 janvier 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402556

Avocat : VIEILLEMARINGE

27 janvier 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407528

Avocat : DIOUF-GARIN

24 janvier 2025• 7ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402125

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

22 janvier 2025