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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARINEffacer tout
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le délai de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excédait manifestement les délais légaux prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux). Constatant l'urgence résultant de la situation de vulnérabilité du requérant (isolé, sans ressources ni hébergement) et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine, le tribunal a ordonné à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203226

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la ville de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant demandait notamment l’annulation de cette décision, le versement d’indemnités et le remboursement de frais d’avocat. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte des deux désistements. Cette ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBARIN

4 mars 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403288

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise concernant des désordres affectant la piste taurine des arènes du Centre du Scamandre. Ces malfaçons, apparues après la réception des travaux de réhabilitation, rendent l’ouvrage impropre à sa destination et n’ont pu être résolues dans le cadre de la garantie de parfait achèvement. La mesure a été prescrite sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes, l’imputabilité et les solutions de reprise. L’expert désigné devra notamment évaluer les responsabilités des constructeurs (SARL Ostrowski Demuyter et SAS Godinho) et chiffrer le coût des travaux nécessaires.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502115

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le délai d'enregistrement de sa demande d'asile fixé au 10 avril 2025, soit au-delà du délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que ce retard, non justifié par des difficultés conjoncturelles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue le droit d'asile, privant la requérante, sans hébergement, des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte, et a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DIOUF-GARIN

3 mars 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403405

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le retrait était fondé sur la rupture de la vie commune, en application de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PACARIN

28 février 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105353

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. A, dirigeant de la société Nord Express Transport Stockage (NETS), qui contestait des rappels de TVA pour 2011-2012 mis à sa charge en tant que débiteur solidaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande de sursis à statuer, aucune disposition législative ne l'imposant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la forclusion de l'action en recouvrement, estimant que la créance fiscale était née avant le jugement d'ouverture du redressement judiciaire et que l'administration n'était pas tenue de déclarer sa créance à la procédure collective. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de commerce et du code général des impôts.

Avocat : SARL MARINE RAMETTE AVOCAT

28 février 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 19 décembre 2024, a constaté que la préfète de l’Isère avait finalement délivré à M. A un récépissé de demande de titre de séjour avec droit au travail le 25 février 2025. En conséquence, les conclusions tendant à modifier les mesures d’exécution sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative ont été déclarées sans objet. En revanche, le juge a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte initialement fixée, en raison du retard d’exécution de 52 jours, et a condamné l’État à verser à M. A la somme de 3 640 euros, tout en réduisant le taux journalier à 70 euros. L’État a également été condamné à verser 700 euros au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DIOUF-GARIN

27 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501022

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a clôturé la demande de titre de séjour de M. A, parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car la clôture maintenait l'intéressé en situation irrégulière et l'empêchait de travailler. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfète n'ayant pas justifié le caractère incomplet du dossier de demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIOUF-GARIN

27 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500599

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 20 janvier 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que les conditions légales de l'assignation étaient remplies, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500605

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation sur le territoire pour cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de l'intéressé, condamné pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs, constituait une menace réelle et grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour le requérant de justifier de l'intensité de ses attaches en France.

Avocat : GARINO JEAN-YVES

20 février 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408038

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Le tribunal a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé l'interdiction de retour au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 février 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500290

Le Tribunal administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 4 janvier 2025 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire avait assigné à résidence M. D, ressortissant algérien faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. La décision a été annulée pour incompétence de l’auteur de l’acte, faute pour le préfet de justifier d’une délégation de signature régulièrement publiée au profit du secrétaire général adjoint signataire. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500434

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet d’Indre-et-Loire a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en l’absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies par le requérant, écartant ainsi la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VIEILLEMARINGE

14 février 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402297

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A d’une demande de condamnation de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) à leur verser 4 324,15 euros pour des troubles anormaux de voisinage causés par des arbres plantés trop près de leur propriété. Par un courrier du 7 janvier 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

10 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207466

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401219

Avocat : VIEILLEMARINGE

31 janvier 2025• 3ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400005

Avocat : ABITBOUL-ZERBIB MARINE

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302795

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

29 janvier 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402442

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400036

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 janvier 2025• 5ème chambre