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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARINEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401423

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme AD...nest, qui impute au centre hospitalier de Dax des complications survenues après une coloscopie réalisée le 4 octobre 2022 (lacération de la rate avec hémopéritoine). La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si l'acte médical a été réalisé dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a rejeté les demandes subsidiaires du centre hospitalier concernant l'établissement d'un pré-rapport et la communication des débours par la CPAM. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519517

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504787

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant vénézuélien, d'une demande de suspension de l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, en raison de l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'étudiant, qui ne pouvait effectuer un stage obligatoire pour l'obtention de son diplôme. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : PACARIN

4 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500120

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504832

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant malien confié à l'aide sociale à l'enfance, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble de la situation de l'intéressé, notamment son parcours d'intégration, pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire".

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512416

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi pour demander la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 3 mars 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui devait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme C... sous trois jours. Le juge a constaté que l'injonction avait été exécutée et a donc décidé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04981

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

28 novembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511776

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 22 mai 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de fixer un rendez-vous à une famille demandant l'asile. L'administration n'ayant pas respecté le délai de trois jours imparti, le juge a constaté un retard de 29 jours. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, l'astreinte a été liquidée définitivement à la somme de 2 900 euros au profit des requérants.

Avocat : DIOUF-GARIN

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée le 18 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement des demandes d'asile de M. B... et Mme C... dans un délai de trois jours ouvrés. Constatant un retard de 39 jours, le juge des référés a appliqué l'article L. 911-7 du code de justice administrative pour liquider définitivement l'astreinte à 3 900 euros (100 euros par jour). La solution retenue est la liquidation de l'astreinte au profit des requérants, sans modération, faute de justification d'un cas fortuit ou de force majeure par l'administration.

Avocat : DIOUF-GARIN

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407301

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande, ce qui a conduit la requérante à se désister de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de procès présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DIOUF-GARIN

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502312

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 mars 2024 relatif à un regroupement familial. Le requérant s'est désisté de sa requête en cours d'instance. Par une ordonnance du 24 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L.761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DIOUF-GARIN

24 novembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01849

Avocat : CABINET MARINE LARGY

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303143

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ATSEM stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Cavaillon prolongeant son stage de six mois et refusant implicitement sa titularisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant qu'une telle décision, prise en considération de la personne mais non disciplinaire, n'impose pas de recueillir les observations préalables de l'agent. Sur le fond, il a estimé que la prolongation du stage était légalement fondée sur les dispositions du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992, dès lors que les aptitudes professionnelles de l'intéressée n'étaient pas jugées suffisantes pour permettre sa titularisation.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404207

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Eiffage Route d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par le département d’Indre-et-Loire pour un montant de 6 888,84 euros TTC. La société s’est ultérieurement désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

20 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505407

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait fixé le pays de renvoi de M. A..., ressortissant algérien, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal retient que cette peine, prononcée le 13 mai 2025 par le tribunal correctionnel de Rennes, n'était pas définitive à la date de l'arrêté, car le délai d'appel de dix jours n'avait pas expiré depuis sa signification le 13 novembre 2025. En application des articles L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 708 du code de procédure pénale, une peine non définitive ne peut légalement fonder une telle décision administrative. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MAUREY-THOUOT KARINE

19 novembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA SNCF Réseau d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité solidaire des sociétés Eiffage Génie Civil Infra linéaires, Eiffage route Sud-Ouest et Eiffage travaux maritimes et fluviaux sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La requérante demandait la condamnation des entreprises à lui verser 606 824,12 euros pour des désordres (glissements de terrain) affectant un raccordement ferroviaire, en reconnaissant sa propre part de responsabilité à 20 %. En défense, les sociétés contestaient le montant des sommes réclamées et la société Eiffage route Sud-Ouest invoquait le caractère apparent des désordres lors de la réception pour écarter la garantie décennale. Le tribunal a statué sur la responsabilité et l’indemnisation, en appliquant les principes de la responsabilité décennale et en tenant compte du partage de responsabilité entre le maître d’ouvrage et les constructeurs.

Avocat : CABINET BILLEBEAU, MARINACCE (SCP)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010577

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de la société Transport tertiaire industrie concernant un marché de travaux avec le centre hospitalier intercommunal de Créteil. La première requête visait à obtenir le paiement d’un solde de 72 084,88 euros TTC, mais le tribunal a rejeté cette demande en raison de l’autorité de chose jugée par la décision du Conseil d’État du 9 novembre 2023, qui avait définitivement fixé le solde du marché. La seconde requête contestait un titre de recette émis par l’hôpital, mais le tribunal a également rejeté cette demande, considérant que la créance était fondée sur la même décision du Conseil d’État. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, et les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le CCAG Travaux.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007408

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Transport tertiaire industrie de deux requêtes. La première (n° 2007408) visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier intercommunal de Créteil au paiement d'un solde de marché de travaux, tandis que la seconde (n° 2010577) demandait l'annulation d'un titre de recette émis par le même centre hospitalier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur l'autorité de chose jugée attachée à une décision du Conseil d'État du 9 novembre 2023, qui avait définitivement fixé le solde du marché litigieux à la charge de la société requérante. Cette solution a été appliquée tant pour le paiement du solde que pour la contestation du titre de recette, lequel était fondé sur cette même décision juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et les principes régissant l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01761

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 novembre 2025• Juge des référés