589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
589
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Avocat : DARMON
Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME
Avocat : CARMONA
Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE
Avocat : CARMIER
Avocat : ARMAND
Avocat : MARMIN
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assignation à résidence pour un an, prononcée par le préfet du Pas-de-Calais le 25 juin 2024. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (erreur de droit, erreur d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.
Avocat : CLEMENT D'ARMONT
Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM - ZAIGER
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vulcain. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°8 (façades contemporaines et verrières) d'un marché public de réhabilitation, motif pris d'une erreur d'appréciation du pouvoir adjudicateur. Le juge a estimé que l'offre de la société Vulcain, qui proposait un assemblage sur place de la verrière contrairement aux prescriptions du CCTP, était irrégulière au sens des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique. Par conséquent, le pouvoir adjudicateur avait légalement écarté cette offre.
Avocat : CABINET PARME AVOCAT
Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, agent communal, qui demandait au juge des référés d'enjoindre à la commune de Morne-à-l'Eau de cesser les attaques à son encontre et de rétablir sa rémunération à plein traitement. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de précarité financière et l'état anxiodépressif invoqués par la requérante ne sont pas suffisamment établis pour justifier une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. Elle considère également qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est démontrée, les mesures contestées relevant de l'exécution de décisions antérieures. La requête est donc rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ARMAND LIONEL
Avocat : ARMEN - NANTES
Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD CARMANTRAND-DUCHET
Avocat : PARME AVOCATS