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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARVISEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492934

Avocat : ARVIS

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492934.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502655

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la sanction de révocation prononcée le 7 mai 2025 par le centre hospitalier intercommunal de Brignoles-le-Luc à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de son traitement et de ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La suspension a été ordonnée dans l'attente du jugement au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

22 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du maire de Colombes de suspendre l'exploitation de la patinoire "Philippe-Candeloro". La requête a été jugée irrecevable car M. E, résidant à Choisy-le-Roi, n'a pas justifié d'un intérêt personnel à agir en tant qu'usager de la patinoire, ni de sa qualité pour représenter sa fille mineure. Aucun des textes invoqués (CGCT, CJA) n'a donc été appliqué au fond. Les conclusions de M. E ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303647

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire du Mesnil-le-Roi pour un projet de stationnement de caravanes en zone N. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le projet, qui ne correspond à aucune des occupations du sol limitativement autorisées par l'article N.2 du règlement du PLU, est interdit en zone naturelle. Il écarte également les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation du classement et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux zones N.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308337

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une action en reconnaissance de droits introduite par l’Union syndicale CGT des personnels de l’AP-HP. Le syndicat demandait la reconnaissance rétroactive du droit des agents effectuant des heures supplémentaires à cumuler l’indemnité horaire pour travaux supplémentaires avec d’autres indemnités (travail de nuit, travaux dangereux, dimanches et jours fériés). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’AP-HP ne contestait pas le principe du cumul et mettait déjà en œuvre les mesures nécessaires, rendant la demande sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 77-12-1 et suivants du code de justice administrative relatifs à l’action collective en reconnaissance de droits.

Avocat : ARVIS

11 juillet 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant deux arrêtés préfectoraux du 19 juillet 2023 lui interdisant, à titre permanent et définitif, toute fonction auprès de mineurs dans le cadre des accueils collectifs (code de l’action sociale et des familles) et des activités sportives (code du sport). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur, du défaut de motivation, de l’irrégularité de la procédure consultative et de la violation des droits de la défense. Il a jugé que les faits de viol sur mineure, établis par l’enquête administrative et l’information judiciaire, justifiaient légalement ces mesures de protection, lesquelles n’étaient pas disproportionnées au regard de la gravité des faits.

Avocat : ARVIS

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301052

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, qui contestait les délibérations du jury de la Brest Business School lui refusant la délivrance de son Master 2 pour non-validation de son mémoire. Le tribunal a écarté les pièces produites par l'école en défense pour non-respect des règles de transmission des pièces. Sur le fond, le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par le jury sur les prestations d'un étudiant. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étant pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310616

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Longpont-sur-Orge de classer sa parcelle en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL). Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour rejeter la demande de modification du PLU, conformément à l'article L. 153-37 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le classement de la parcelle en zone agricole "Am" et sa situation dans un paysage protégé ne justifiaient pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407152

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le compte-rendu d’entretien professionnel 2023 de Mme A, contrôleuse à l’INSEE, pour vice de procédure : l’entretien préalable obligatoire n’a pas été tenu, en violation des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La suspension de l’agent ne justifiait pas cette omission, l’entretien constituant une garantie contradictoire. Le tribunal enjoint au ministre de l’Économie d’organiser un nouvel entretien dans un délai de trois mois, mais rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404018

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme D, contrôleuse à l'INSEE, contestant son arrêté de suspension conservatoire du 22 février 2024 et sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions du 1er octobre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté de suspension avait été signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés contre la sanction disciplinaire n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la discipline des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301092

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A, agent de la ville de Paris, qui contestait une sanction disciplinaire de quinze jours d'exclusion temporaire avec sursis (prise le 7 décembre 2022) et les arrêtés subséquents mettant fin à sa mise à disposition et à son détachement (mai 2023). Le tribunal a jugé que la sanction était fondée sur des faits matériellement établis et non prescrits, et que la procédure disciplinaire, incluant la motivation de l'avis du conseil de discipline, était régulière. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense concernant les arrêtés de fin de mise à disposition et de détachement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au pouvoir disciplinaire et aux droits des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant le renouvellement du contrat de Mme A..., adjointe gestionnaire, pour absence d'intérêt du service. La juridiction a jugé que le motif initial, fondé sur une évaluation professionnelle contredite par l'avis favorable du supérieur hiérarchique, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif présentée par l'administration, estimant que le nouveau motif invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes généraux applicables aux agents non titulaires de l'État, notamment le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

16 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, agent de l'établissement public du château de Versailles, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour limite d'âge et le refus de prolongation d'activité. Le tribunal a jugé que la ministre de la culture était en situation de compétence liée pour radier l'agent, rendant inopérants les moyens soulevés contre cette décision. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature concernant la décision de refus de prolongation d'activité. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209796

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Morainvilliers du 28 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'aménagement d'une aire de stationnement et des plantations. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision indiquait suffisamment les motifs de l'opposition fondés sur le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Il a également jugé sans incidence sur la légalité l'erreur de visa concernant la zone du PLUi, dès lors que la décision énonçait par ailleurs un motif pertinent. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 juin 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209797

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2022 par lequel le maire de Morainvilliers s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'aménagement d'une aire de stationnement et divers travaux. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, et que l'erreur matérielle invoquée était sans incidence sur sa légalité. Il a également admis une substitution de motifs demandée par la commune, fondant l'opposition sur les articles L. 444-1 et R. 421-19 du code de l'urbanisme, relatifs aux aires de stationnement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497325

Avocat : ARVIS

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497325.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316948

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la ministre de la culture de lui accorder un congé pour invalidité imputable au service. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

12 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308656

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme AJ, inspectrice de l'éducation nationale, contestant l'arrêté du 21 décembre 2020 du ministre de l'éducation nationale établissant le tableau d'avancement à l'échelon spécial de la hors classe pour 2021, dont elle était absente. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa candidature, une discrimination liée à son état de santé et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rappelé que l'inscription au tableau d'avancement relève d'une appréciation comparée des mérites et ne constitue pas un droit, et que les agents en congé de maladie conservent leurs droits à l'avancement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 90-675 du 18 juillet 1990.

Avocat : ARVIS

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108912

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, contestant la décision du 25 mai 2021 du président du conseil départemental de Loire-Atlantique la déclarant apte à la reprise après un changement de poste ou un reclassement. Le tribunal a relevé que cette décision n'avait pas été exécutée, Mme B ayant été placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par un arrêté du 2 février 2023, puis réintégrée sans contestation. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le département a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARVIS AVOCATS

6 juin 2025• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418444

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, qui contestait le refus de la Banque de France de lui communiquer des documents administratifs relatifs à sa situation médicale et à des allégations de harcèlement moral. Le tribunal a appliqué les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que les documents sollicités, notamment les courriels de l'assistante sociale et les rapports de la médecine du travail, portaient une appréciation ou un jugement de valeur sur des tiers ou révélaient leur comportement, ce qui justifiait leur non-communication. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la Banque de France n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la communication, même après occultation partielle.

Avocat : ARVIS

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre