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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARVISEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agent du département du Val-de-Marne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure faute de consultation du conseil médical et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492934

Avocat : ARVIS

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492934.20250724• 6ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502655

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la sanction de révocation prononcée le 7 mai 2025 par le centre hospitalier intercommunal de Brignoles-le-Luc à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de son traitement et de ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La suspension a été ordonnée dans l'attente du jugement au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

22 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du maire de Colombes de suspendre l'exploitation de la patinoire "Philippe-Candeloro". La requête a été jugée irrecevable car M. E, résidant à Choisy-le-Roi, n'a pas justifié d'un intérêt personnel à agir en tant qu'usager de la patinoire, ni de sa qualité pour représenter sa fille mineure. Aucun des textes invoqués (CGCT, CJA) n'a donc été appliqué au fond. Les conclusions de M. E ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant deux arrêtés préfectoraux du 19 juillet 2023 lui interdisant, à titre permanent et définitif, toute fonction auprès de mineurs dans le cadre des accueils collectifs (code de l’action sociale et des familles) et des activités sportives (code du sport). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur, du défaut de motivation, de l’irrégularité de la procédure consultative et de la violation des droits de la défense. Il a jugé que les faits de viol sur mineure, établis par l’enquête administrative et l’information judiciaire, justifiaient légalement ces mesures de protection, lesquelles n’étaient pas disproportionnées au regard de la gravité des faits.

Avocat : ARVIS

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308337

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une action en reconnaissance de droits introduite par l’Union syndicale CGT des personnels de l’AP-HP. Le syndicat demandait la reconnaissance rétroactive du droit des agents effectuant des heures supplémentaires à cumuler l’indemnité horaire pour travaux supplémentaires avec d’autres indemnités (travail de nuit, travaux dangereux, dimanches et jours fériés). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’AP-HP ne contestait pas le principe du cumul et mettait déjà en œuvre les mesures nécessaires, rendant la demande sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 77-12-1 et suivants du code de justice administrative relatifs à l’action collective en reconnaissance de droits.

Avocat : ARVIS

11 juillet 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303647

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire du Mesnil-le-Roi pour un projet de stationnement de caravanes en zone N. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le projet, qui ne correspond à aucune des occupations du sol limitativement autorisées par l'article N.2 du règlement du PLU, est interdit en zone naturelle. Il écarte également les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation du classement et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux zones N.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301052

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, qui contestait les délibérations du jury de la Brest Business School lui refusant la délivrance de son Master 2 pour non-validation de son mémoire. Le tribunal a écarté les pièces produites par l'école en défense pour non-respect des règles de transmission des pièces. Sur le fond, le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par le jury sur les prestations d'un étudiant. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étant pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310616

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Longpont-sur-Orge de classer sa parcelle en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL). Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour rejeter la demande de modification du PLU, conformément à l'article L. 153-37 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le classement de la parcelle en zone agricole "Am" et sa situation dans un paysage protégé ne justifiaient pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

8 juillet 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00384

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

7 juillet 2025• 5ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00379

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

7 juillet 2025• 5ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01439

Avocat : ARVIS AVOCATS

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02516

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 juin 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01264

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407152

Le Tribunal Administratif de Lyon annule le compte-rendu d’entretien professionnel 2023 de Mme A, contrôleuse à l’INSEE, pour vice de procédure : l’entretien préalable obligatoire n’a pas été tenu, en violation des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La suspension de l’agent ne justifiait pas cette omission, l’entretien constituant une garantie contradictoire. Le tribunal enjoint au ministre de l’Économie d’organiser un nouvel entretien dans un délai de trois mois, mais rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404018

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme D, contrôleuse à l'INSEE, contestant son arrêté de suspension conservatoire du 22 février 2024 et sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions du 1er octobre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté de suspension avait été signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés contre la sanction disciplinaire n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la discipline des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301092

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A, agent de la ville de Paris, qui contestait une sanction disciplinaire de quinze jours d'exclusion temporaire avec sursis (prise le 7 décembre 2022) et les arrêtés subséquents mettant fin à sa mise à disposition et à son détachement (mai 2023). Le tribunal a jugé que la sanction était fondée sur des faits matériellement établis et non prescrits, et que la procédure disciplinaire, incluant la motivation de l'avis du conseil de discipline, était régulière. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits de la défense concernant les arrêtés de fin de mise à disposition et de détachement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au pouvoir disciplinaire et aux droits des fonctionnaires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 juin 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant le renouvellement du contrat de Mme A..., adjointe gestionnaire, pour absence d'intérêt du service. La juridiction a jugé que le motif initial, fondé sur une évaluation professionnelle contredite par l'avis favorable du supérieur hiérarchique, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif présentée par l'administration, estimant que le nouveau motif invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes généraux applicables aux agents non titulaires de l'État, notamment le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

16 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301572

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, agent de l'établissement public du château de Versailles, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour limite d'âge et le refus de prolongation d'activité. Le tribunal a jugé que la ministre de la culture était en situation de compétence liée pour radier l'agent, rendant inopérants les moyens soulevés contre cette décision. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de signature concernant la décision de refus de prolongation d'activité. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 juin 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209796

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Morainvilliers du 28 octobre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'aménagement d'une aire de stationnement et des plantations. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision indiquait suffisamment les motifs de l'opposition fondés sur le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Il a également jugé sans incidence sur la légalité l'erreur de visa concernant la zone du PLUi, dès lors que la décision énonçait par ailleurs un motif pertinent. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 juin 2025• 3ème chambre