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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARVISEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201613

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, attaché d'administration hospitalière, contestant son licenciement par le centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne et le montant de son indemnité de licenciement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, faute de délégation de signature régulièrement publiée sur le site internet de l'établissement, en application des articles D. 6143-33, D. 6143-35 et R. 6143-38 du code de la santé publique. Le tribunal a retenu ce moyen, jugeant que la délégation de signature, bien que notifiée, n'avait pas été publiée sur le site internet, ce qui l'empêchait d'entrer en vigueur. En conséquence, les décisions de licenciement et de fixation de l'indemnité ont été annulées pour incompétence de leur auteur.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

27 mars 2025• 9ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00795

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

20 mars 2025• 5ème chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300643

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E, maître de conférences, contestant son reclassement indiciaire par l'université de Franche-Comté et demandant réparation pour un préjudice financier lié à un prêt immobilier. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans la prise en compte de ses services antérieurs et un défaut de délégation de compétence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés de reclassement étaient légaux au regard des textes applicables, dont le décret n°84-431 du 6 juin 1984. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'université n'a été retenue.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

14 mars 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502421

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de M. B, agent des douanes, a examiné la suspension de l’arrêté du 26 décembre 2024 prononçant sa mutation à Saint-Étienne. Le requérant invoquait l’urgence, notamment une perte de rémunération et un éloignement géographique, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mutation n’entraînait pas de perte de responsabilités et que les difficultés financières alléguées n’étaient pas suffisamment établies. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401917

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, ordonnance de référé. Une professeure des écoles demande une expertise médicale pour évaluer l’intégralité de ses préjudices suite à une maladie professionnelle (dépression) reconnue imputable au service. Le juge des référés fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour évaluer les préjudices non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité et distincts de ceux déjà indemnisés par un précédent jugement. Toutefois, l’expertise est limitée à la période postérieure à la consolidation de l’état de santé, fixée au 19 octobre 2021.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309642

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D, adjointe administrative, pour contester son arrêté de révocation du 6 octobre 2023 et son arrêté de radiation des cadres du 16 novembre 2023, pris par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné le bien-fondé de la sanction, qui reposait sur des manœuvres frauduleuses dans le traitement d'une demande de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

10 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306592

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A B, adjointe administrative, contestant deux décisions de la préfète du Rhône modifiant son affectation. La juridiction a jugé que ces changements d'affectation, bien que modifiant ses tâches, n'ont entraîné ni perte de responsabilités ni de rémunération, et ne constituent pas une sanction déguisée ou un harcèlement moral. En conséquence, ces mesures ont été qualifiées de mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. La requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique et du décret n° 2006-760 du 23 décembre 2006.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

10 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304550

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B, agent de préfecture, qui sollicitait l'annulation du refus implicite puis exprès du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la préfète du Rhône, celle-ci étant incompétente pour statuer sur cette demande, qu'elle avait transmise au ministre compétent. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision ministérielle du 13 juin 2023, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

10 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302468

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, contrôleuse à l'INSEE, qui contestait trois arrêtés de suspension conservatoire de ses fonctions pris par le ministre de l'Économie entre novembre 2022 et février 2023. Le tribunal a jugé que les arrêtés des 4 janvier et 28 février 2023 étaient devenus sans objet car implicitement abrogés par le placement de l’agent en congé de maladie, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre concernant l’arrêté du 30 novembre 2022, estimant que la requête était recevable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-1 et L. 822-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

10 mars 2025• 7ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03741

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

7 mars 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300346

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, principale de collège, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que l’absence de mise en place d’un dispositif de signalement prévu par l’article L. 135-6 du code général de la fonction publique et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020 était sans incidence sur la légalité de la décision, et que ces textes n’imposaient pas la réalisation d’une enquête administrative. La requérante n’a pas démontré d’erreur de droit ou d’appréciation dans l’application de l’article 134-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 février 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ingénieur territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Montreuil de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'enquête administrative préalable, car la décision sur la protection fonctionnelle est indépendante de cette procédure. Sur le fond, après avoir rappelé les règles applicables en matière de harcèlement moral, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

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25 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309855

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, professeur agrégée, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant d'un accident de service survenu le 22 novembre 2018 et d'un syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait la responsabilité sans faute de l'administration pour l'accident, ainsi que sa responsabilité pour faute en raison de conditions de travail délétères et d'un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués, mais en se référant aux dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : ARVIS

21 février 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, secrétaire administratif, qui contestait l'arrêté du Premier ministre du 23 juin 2022 fixant la liste d'aptitude pour une nomination au choix dans le corps des attachés d'administration de l'État, ainsi que les nominations individuelles subséquentes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, un directeur adjoint dûment habilité par délégation. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'administration avait légalement apprécié la valeur professionnelle des candidats. La décision s'appuie sur le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011 et le code général de la fonction publique.

Avocat : ARVIS

20 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428728

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent public, visant à chiffrer ses préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable au service. La juge des référés a estimé que cette demande était prématurée, compte tenu des expertises déjà réalisées et de la procédure en cours devant le conseil médical ministériel pour déterminer la consolidation et le taux d’incapacité. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité, laquelle n’était pas établie en l’espèce.

Avocat : ARVIS

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424407

Maladie professionnelle et accident de service – Tribunal administratif de Paris – Ordonnance de référé expertise – Utilité de la mesure pour évaluer les préjudices en vue d'une action en responsabilité – Application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

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18 février 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410908

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., adjointe technique territoriale. Celle-ci, souffrant d'un syndrome anxiodépressif reconnu imputable au service depuis 2013 et admise à la retraite pour invalidité, souhaitait évaluer l'ensemble de ses préjudices. Le juge a considéré que cette mesure était utile car les éléments médicaux produits étaient insuffisants pour déterminer les préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par la rente forfaitaire. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise en vue d'un litige potentiel.

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13 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201380

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'Éducation nationale refusant à Mme B, attachée d'administration, le bénéfice d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante avait sollicité ce congé pour une maladie professionnelle contractée lors de sa mise à disposition en Polynésie française. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, car l'avis du conseil médical ministériel, requis par le décret n° 86-442 du 14 mars 1986, n'a été rendu qu'après la naissance de la décision implicite de rejet. Cette irrégularité a privé l'agent d'une garantie et a influencé la décision, justifiant l'annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300847

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 24 avril 2023 par lequel la rectrice de l'académie avait suspendu à titre conservatoire un adjoint-gestionnaire pour une durée maximale de quatre mois. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral et sexuel allégués par l'administration ne présentaient pas un caractère suffisant de vraisemblance, faute d'éléments probants produits en défense, et que la mesure était donc entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00094

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

5 février 2025• 2ème chambre