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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

934 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

934

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSAEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503854

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait à Lyon à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUHALASSA MICHAËL

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402719

Licenciement d’un administrateur général de l’Opéra national de Bordeaux. Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de M. B, intervenu après un accord transactionnel entre les parties. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : LASSALE

1 septembre 2025
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504540

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Pas-de-Calais refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 28 juin 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 21 août 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : ASSAGA

21 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503624

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par M. B C, étudiant en pharmacie exclu pour quatre ans de tout établissement d’enseignement supérieur par la section disciplinaire de l’Université de Rouen Normandie. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, la sanction empêchant l’étudiant de s’inscrire pour l’année universitaire 2025-2026 et de soutenir sa thèse. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des droits de la défense et du principe d’impartialité, la rapporteure ayant siégé au sein de la formation de jugement. En conséquence, la suspension de la décision d’exclusion a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MASSARDIER JULIA

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509098

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant péruvien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorties d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté le désistement partiel du requérant concernant ses conclusions indemnitaires et à fin d'injonction. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur de son enfant, suivi médicalement en France, n'était pas méconnu compte tenu des possibilités de soins au Pérou. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. C.

Avocat : BOUHALASSA

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510139

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.

Avocat : HASSANI

7 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302209

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre par la commission de discipline du centre pénitentiaire du Havre. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l'absence du nom de l'agent rédacteur du compte-rendu d'incident et un vice de procédure concernant l'écoute de ses conversations téléphoniques. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les initiales de l'agent suffisaient à établir sa qualité et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-12 et L. 345-5.

Avocat : MASSARDIER JULIA

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire d'Avon pour l'extension et la rénovation de l'école du Haut Changis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant introduit leur recours près de cinq mois après la délivrance du permis et le projet présentant un intérêt public. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

5 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413218

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 13 août 2024. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 17 août 2024, mais que le pli n’avait pas été réclamé. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le délai de recours d’un mois expirait le 18 septembre 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 30 décembre 2024. La requête a donc été rejetée pour tardiveté sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BRASSART

4 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405761

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ASSAGA

31 juillet 2025• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505465.20250730• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407840

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet, après avoir rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-congolais, avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire pour vérifier l'absence d'autre droit au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

28 juillet 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498114

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498114.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande d’exécution du jugement du 17 février 2023, qui enjoignait à la commune de Clichy-la-Garenne de lui proposer un hébergement. La commune a fait valoir qu’elle n’avait pu joindre le requérant, le numéro de téléphone fourni étant inexistant, ce qu’elle a attesté. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’inexécution du jugement n’était pas imputable à la commune. La décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501345

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en exécution de son jugement du 17 février 2023, a examiné la demande de Mme E visant à obtenir le relogement de sa famille. La commune de Clichy-la-Garenne opposait l’hébergement d’urgence par l’État, l’irrégularité du séjour des requérants et la vente de l’immeuble. Le Tribunal a rejeté ces arguments, considérant que l’hébergement provisoire était insuffisant pour une famille de cinq personnes et que la situation administrative des requérants était régularisée. Il a enjoint à la commune de proposer un hébergement décent sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : ABASSADE

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants sous kafala, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était inopérant, que l'examen de la situation avait été réalisé, et que les motifs de refus (insuffisance de ressources et risque de détournement de l'objet du visa) étaient fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412722

Refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de six mois – Tribunal administratif de Lyon – Annulation pour violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). La requérante, ressortissante ivoirienne mariée à un Français depuis 2022 et résidant en France depuis 2018, justifiait d’une vie familiale stable et d’une intégration sociale et associative avérées. Le tribunal a jugé que la préfète de l’Ain avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant les trois décisions et condamnant l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511032

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour le fils mineur de la requérante. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour solliciter le regroupement familial depuis onze ans et les éléments médicaux produits étant récents et insuffisants pour caractériser une situation de détresse psychologique grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation, ou la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux.

Avocat : ABASSADE

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de démolir délivré par la commune d'Avon le 27 décembre 2024. Les requérants, riverains du projet de réhabilitation d'une école, n'ont pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, compte tenu de l'intérêt public à la réalisation des travaux et de leur avancement. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'absence de consultation du préfet, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 juillet 2025