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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ASSAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507819

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. D.

Avocat : ASSAGA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507820

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. D.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSAGA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme F, assistante maternelle, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois, décidée le 4 mai 2023 par la présidente du département des Alpes-de-Haute-Provence. Cette suspension faisait suite à des propos inappropriés tenus par le père de la requérante en présence d’un enfant accueilli, ayant donné lieu à une enquête judiciaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure de suspension était justifiée par l’urgence et les risques pour la sécurité et l’épanouissement de l’enfant, en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SASSATELLI

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation depuis septembre 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. Il a condamné l'État à verser à Mme C... une somme de 5 000 euros en réparation de ces troubles, appréciés en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement précaires. En revanche, les conclusions tendant à la liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte.

Avocat : ABASSADE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400019

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de Pôle emploi du 28 juillet 2023 mettant fin au versement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le requérant soutenait que son activité de directeur général non rémunérée ne constituait pas une activité professionnelle au sens du code du travail. Le tribunal a jugé que l'exercice effectif de fonctions de direction, même sans rémunération, constitue une activité professionnelle, et que les règles de cumul de l'ASS avec une telle activité, prévues à l'article R. 5425-2 du code du travail, s'appliquent. Par conséquent, la décision de Pôle emploi, qui avait constaté le dépassement de la durée maximale de cumul de trois mois, a été validée.

Avocat : ASSARAF-DOLQUES

17 septembre 2025• Cellule juge unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. Il a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément établissant que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 12 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné ses déclarations. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus d'entrée et a enjoint au ministre de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00719

Avocat : HOSSEINI NASSAB

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307329

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier d’une protection contre l’éloignement. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : SELAS BRASSART

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, les circonstances invoquées (francophonie, communauté congolaise en France) étant insuffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

4 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé. Il a jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Hongrie justifiant l'application de la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503624

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par M. B C, étudiant en pharmacie exclu pour quatre ans de tout établissement d’enseignement supérieur par la section disciplinaire de l’Université de Rouen Normandie. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, la sanction empêchant l’étudiant de s’inscrire pour l’année universitaire 2025-2026 et de soutenir sa thèse. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des droits de la défense et du principe d’impartialité, la rapporteure ayant siégé au sein de la formation de jugement. En conséquence, la suspension de la décision d’exclusion a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MASSARDIER JULIA

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509098

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant péruvien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorties d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté le désistement partiel du requérant concernant ses conclusions indemnitaires et à fin d'injonction. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur de son enfant, suivi médicalement en France, n'était pas méconnu compte tenu des possibilités de soins au Pérou. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. C.

Avocat : BOUHALASSA

11 août 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Rectif. d'erreur matérielle

Conseil d'État — N° 503480

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503480.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302209

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre par la commission de discipline du centre pénitentiaire du Havre. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l'absence du nom de l'agent rédacteur du compte-rendu d'incident et un vice de procédure concernant l'écoute de ses conversations téléphoniques. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les initiales de l'agent suffisaient à établir sa qualité et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-12 et L. 345-5.

Avocat : MASSARDIER JULIA

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire d'Avon pour l'extension et la rénovation de l'école du Haut Changis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant introduit leur recours près de cinq mois après la délivrance du permis et le projet présentant un intérêt public. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

5 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405761

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ASSAGA

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404219

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société C-LOGIK, qui réclamait le paiement de prestations au titre de l’année 2024 en vertu d’un contrat de concession de progiciel conclu avec le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de Sanary-sur-Mer. La société soutenait que la résiliation du contrat, notifiée le 2 octobre 2023, était tardive et que le contrat s’était renouvelé jusqu’en 2025. Le juge a estimé que le fondement juridique de la créance (contractuel ou enrichissement sans cause) soulevait une difficulté sérieuse, rendant la demande de provision non justifiée au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466212

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:466212.20250730• 4ème chambre jugeant seule