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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 119

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503936

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du 21 août 2025 du préfet de Saône-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'enregistrement de sa demande, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence de la signataire a été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Enfin, le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400088

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. D..., agent de la commune d'Avignon, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de lui accorder des congés bonifiés pour 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant comme irrecevables, faute de réclamation préalable liant le contentieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné la légalité des décisions des 11 juillet et 3 novembre 2023, en application des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 651-1. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation et l'erreur d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402175

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A... B..., ressortissante comorienne. La requérante, mère de trois enfants français et titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplissait les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce titre de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des propriétaires d’un logement situé à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de la commune pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers installé face à leur domicile. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale des déchets, et sollicitaient des indemnités pour troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale, ainsi que le déplacement des ouvrages. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs de police du maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des codes général des collectivités territoriales, de la propriété des personnes publiques et de justice administrative.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., propriétaires d’une maison à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de l’établissement public Grand Paris Aménagement pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à Grand Paris Aménagement au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... et Mme B... tendant à l'annulation de la délibération du 19 décembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Villeneuve-la-Garenne a approuvé la signature d'un bail emphytéotique administratif avec l'Association d'unification islamique. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération, en tant qu'acte détachable du contrat, ne pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir de la part de tiers, mais uniquement à l'occasion d'un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600016

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sodexo Guyane Services pour contester la procédure de passation d’un marché public de maintenance technique des juridictions de la Cour d’appel de Cayenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Il a notamment jugé que l’absence de communication préalable du montant des crédits budgétaires aux candidats n’était pas obligatoire et que le rejet de l’offre comme inacceptable était justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L.2162-4, R.2181-3 et R.2181-4.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401190

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2024 refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en excluant le conjoint au motif qu'il résidait en France, alors que ce dernier, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier", ne résidait pas habituellement sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-6 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CHABBERT-MASSON

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305690

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant des retraits de points pour des infractions routières commises entre 2016 et 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises pour les infractions en cause.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAMSON & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308026

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation du refus implicite du maire d’Annonay de retirer pour fraude un permis de construire délivré le 4 novembre 2022 à la SCI Les Genets pour une salle de réception. Le tribunal a estimé que les allégations de fraude (abattage d’arbres, omission d’éléments dans le dossier, nature des activités) n’étaient pas établies, le permis n’ayant pas été obtenu par des manœuvres dolosives. Par ailleurs, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de dresser un procès-verbal d’infraction, le maire n’étant pas en situation de compétence liée pour agir. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 480-1.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404370

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, en se fondant sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 6-5° de l’accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et que le requérant, en situation irrégulière prolongée et sans insertion professionnelle notable, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506920

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée d'emploi à temps complet inférieure à deux ans et de l'absence d'attaches familiales en France. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont également écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600547

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 12 janvier 2026 de la préfète de l'Essonne prononçant son maintien en rétention administrative. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision est légalement fondée sur les articles L. 744-6, L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient que M. C., condamné pour proxénétisme aggravé et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne justifie pas de garanties de représentation suffisantes et que sa demande d'asile a été déclarée irrecevable. La solution confirme le maintien en rétention de l'intéressé.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

22 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511243

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

21 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511243.20260121• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01060

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00099

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00429

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

21 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416519

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TROJMAN MOTILA ASSOCIES

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514670

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 1er décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et ne pouvait l'exécuter immédiatement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, le tribunal estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration n'avait commis aucune erreur d'appréciation.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière