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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507197

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre son licenciement par le maire de Rives, constate que l’arrêté attaqué du 2 juillet 2025 a été retiré par une décision du 28 juillet 2025, devenue définitive. Ce retrait ayant fait disparaître rétroactivement l’acte contesté, les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet, justifiant un non-lieu à statuer. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. B... sont irrecevables, faute pour lui d’avoir produit la décision préalable de l’administration sur sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans effet.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505640

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis au moins trois ans, condition requise par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été validées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405809

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de titre de séjour n'ayant été présentée sur aucun des fondements permettant un dépôt par voie postale, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution est fondée sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502990

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre du 6 décembre 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de son parcours universitaire réussi et de son intégration, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté du 25 avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire a également été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail et de réexaminer sa situation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507123

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... et Mme C... visant à obtenir un hébergement d'urgence pour leur famille, composée de trois enfants dont un nourrisson atteint d'une pathologie dégénérative. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, dès lors que les requérants, déboutés du droit d'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions exceptionnelles permettant de déroger à ce principe, lesquelles n'étaient pas réunies en l'espèce.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201557

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet et des avis de mise en recouvrement, car ces actes ne peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de procédure (durée du contrôle, respect du contradictoire) et de fond (caractère probant de la comptabilité, déductibilité des charges). En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, de même que les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406920

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux ans prononcée par le maire de Marseille pour des manquements graves dans l’exercice de ses fonctions de fossoyeur. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de respect des défunts. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., agent de maîtrise principal, contre son arrêté de révocation pris par le maire de Marseille le 29 mai 2024. Le requérant contestait la légalité de la procédure disciplinaire et la matérialité des faits, invoquant notamment un défaut de communication de pièces et une disproportion de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les faits, en particulier les manquements graves dans la gestion des opérations funéraires, étaient établis. Appliquant les dispositions du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et du contexte.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la région Occitanie de lui accorder l'« Eco-chèque mobilité » pour l'achat d'un véhicule hybride rechargeable d'occasion. Les moyens de légalité externe (vice de forme, défaut de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours, conformément à la jurisprudence « Intercopie ». Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était légalement justifiée, en application du règlement du dispositif régional. La demande de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIES - BF2A

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour un préjudice de jouissance résultant d'inondations et d'odeurs nauséabondes provenant d'un fossé et d'un marigot, qu'il impute à un défaut d'entretien d'ouvrages publics relevant de la commune de Bruguières et de Toulouse Métropole. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préjudice de jouissance allégué n'était pas établi dans son principe ni dans son quantum, et que les demandes d'injonction étaient devenues sans objet. Les dépens ont été laissés à la charge du requérant, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX RAFFIN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... C... contestant la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de Tarn-et-Garonne. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'instruction et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de suspension était suffisamment motivée en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305628

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... A... et M. B... A..., qui demandaient la condamnation du centre hospitalier intercommunal des vallées de l’Ariège pour le décès de leur mère survenu lors d’un test à l’Ajmaline. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision de rejet de leur demande indemnitaire préalable leur ayant été notifiée le 29 octobre 2020, sans qu’aucun recours contentieux n’ait été formé dans le délai de deux mois. Il a également écarté l’argument selon lequel M. A..., mineur à l’époque, n’aurait pas eu capacité à agir, estimant que le courrier de demande préalable émanait des deux requérants et que le délai de recours était opposable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur le fond de la responsabilité hospitalière.

Avocat : BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02476

Avocat : ROUGE GUICHARD;LARRIEU ET ASSOCIES;CLL AVOCATS;BULTEZ

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302545

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes concernant la rectification du résultat déficitaire de l'EURL Pegase et les impositions supplémentaires de sa gérante, Mme A..., pour les exercices 2017 et 2018. La société contestait la qualification d'acte anormal de gestion pour des dépenses liées à des chevaux, tandis que Mme A... contestait la qualification de revenus distribués. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait démontré que les dépenses litigieuses avaient été exposées dans l'intérêt personnel de la gérante et non de la société, constituant un acte anormal de gestion. Les textes appliqués sont les articles 39 et 209 du code général des impôts, ainsi que les règles de procédure fiscale.

Avocat : DELSOL & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2013, issus d'un contrôle sur pièces lié à la vérification de comptabilité de la SAS Koala. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 17 181 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la proposition de rectification du 30 avril 2015 était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, en précisant les textes applicables, les circonstances de fait et les conséquences financières, y compris pour les prélèvements sociaux.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203943

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SASU SAFA France, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels de TVA pour 2016 et 2017. La société invoquait une irrégularité de procédure pour absence de débat oral et contradictoire, mais le tribunal a jugé que la preuve de ce refus n'était pas apportée. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que les sommes en cause constituaient des débours exclus de la base d'imposition au sens de l'article 267 du code général des impôts. La charge de la preuve incombait à la société, l'imposition ayant été établie d'office. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MONTAGARD & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201556

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de l'EURL A... Gérald contestant des rappels de TVA d'un montant total de 8 055 euros pour la période 2017-2018, suite à un contrôle fiscal. La société invoquait notamment une durée excessive du contrôle, une violation du contradictoire pendant le confinement, et contestait le rejet de charges déductibles ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les opérations de vérification et la décision de rejet, et considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406471

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B... H... contestant l’arrêté du maire de Marseille du 29 mai 2024 prononçant sa révocation pour des manquements liés à la gestion de l’ossuaire municipal et à des pertes de corps. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit de se taire lors des enquêtes administratives, le défaut de communication des conclusions d’enquête, et l’insuffisance de motivation de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés, constitutifs de fautes disciplinaires graves, justifiaient la sanction de révocation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508703

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne une demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme D... et sa famille suite à un accident causé par la chute d'une branche d'arbre sur la voie publique à Arles. Le juge des référés rappelle que la responsabilité du maître de l'ouvrage public est engagée en cas de défaut d'entretien normal, mais que la commune peut s'exonérer en prouvant l'entretien normal ou une cause étrangère. En l'espèce, la commune d'Arles conteste l'existence d'un défaut d'entretien, et les requérants n'apportent pas d'élément suffisant pour établir une obligation non sérieusement contestable. Par conséquent, la demande de provision est rejetée.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIÉS

3 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507964

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment des erreurs de fait sur sa date d’entrée en France, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d’éloignement et de restriction de liberté.

Avocat : LASSORT

3 décembre 2025• Eloignement 72 heures