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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 305

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03599

Avocat : AGNES RIBES & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03421

Avocat : ASEA - CABINET ALDO SEVINO ET ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600731

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable de travaux. Le requérant, un voisin, invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation au regard des règles d'urbanisme, notamment concernant la protection des espaces boisés et le respect du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte, requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier la suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

24 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402190

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Valenciennes pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment le non-respect des règles de hauteur et d'aspect des toitures du plan local d'urbanisme (PLUi). Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions du PLUi relatives à la hauteur maximale autorisée et que le moyen concernant l'aspect des toitures n'était pas suffisamment étayé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi applicable.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une réduction d'impôt sur le revenu au titre de 2022 via le régime d'exonération de la prime d'impatriation (article 155 B du CGI). Le tribunal a jugé que le requérant, sur lequel pesait la charge de la preuve (article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales), n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la somme contestée correspondait bien à une prime d'impatriation, son contrat de travail n'en prévoyant pas. La juridiction a ainsi confirmé le rejet de sa demande par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET VASLIN & ASSOCIES

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505186

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement de la requête de la SCI AKN, qui contestait un arrêté municipal d'interdiction d'accès et une mise en demeure préfectorale. La juridiction condamne la SCI à verser 1 000 euros à la commune de Morangis au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. En revanche, elle rejette la demande similaire de l'État, qui n'avait pas justifié précisément des frais engagés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603030

Sujet principal : Renvoi d'une requête en annulation d'un arrêté d'expulsion vers le tribunal administratif territorialement compétent. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal administratif de Versailles, saisi par un requérant désormais domicilié à Paris, se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Paris. Textes appliqués : Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, qui désigne le tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533298

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à un décès imputable au service public, a statué par ordonnance. Il a constaté que la résidence des requérants se situe dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 312-14 3° et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier à cette juridiction territorialement compétente.

Avocat : CABINET BCA - AVOCATS ET ASSOCIES (SARL)

24 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02150

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00811

Avocat : AJIL;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

24 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03850

Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES

24 mars 2026• 8ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00335

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

24 mars 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204937

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chavanoz qui s'opposait à une déclaration préalable pour transformer un abri de jardin en chambre. La juridiction a jugé que le projet ne constituait pas un aménagement de terrain de camping interdit par le PLU et que les motifs de nuisances invoqués n'étaient pas établis ou étrangers aux règles d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif avancée par la commune et a condamné cette dernière à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400024

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté le recours en excès de pouvoir de la préfète des Vosges visant à annuler une subvention communale. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil municipal de Saulxures-sur-Moselotte, octroyant 150 000 € à une régie municipale, était conforme au droit. Il a notamment considéré que cette aide, présentée comme un prêt remboursable, pouvait être justifiée au titre de l'article L. 2251-3 du code général des collectivités territoriales pour soutenir un service nécessaire, sans contrevenir à l'interdiction de principe des subventions d'équilibre posée par les articles L. 2224-1 et L. 2224-2 du même code.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

24 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI du Pont d’Ardres et de la SARL Ferrant PHE contre la commune d'Ardres, suite à l'annulation des arrêtés de préemption urbain de 2020. La juridiction a jugé que l'illégalité de ces actes, bien qu'établie par des décisions de justice antérieures, ne constituait pas en elle-même une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Elle a également estimé que les requérantes ne justifiaient pas d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309170

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation des proches d'un ancien militaire décédé d'un lymphome après son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leur action en responsabilité contre l'État était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de l'année suivant le décès en 2002, et non à partir de la décision du CIVEN. La juridiction a appliqué la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402315

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A..., victime d'un accident de la circulation imputé à des travaux de purge d'une falaise. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'usagère de la route départementale, ne pouvait pas invoquer la responsabilité sans faute pour travaux publics, réservée aux tiers, et qu'aucune faute dans l'entretien de l'ouvrage public n'était établie. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative issus du code de la voirie routière et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601806

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une mère isolée de quatre enfants mineurs. La juridiction a retenu que l'Office avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en prononçant cette mesure sans procéder à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603120

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, dont une précédente demande avait été rejetée et qui se maintenait irrégulièrement sur le territoire, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'urgence pour ce type de demande, distinctes du cas d'un renouvellement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404083

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la décision de refus de la Maison Départementale des Personnes Handicapées de l'Eure était légale, car l'état de la requérante, dont le périmètre de marche est d'environ 200 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

24 mars 2026• POLE URGENCES