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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402715

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402875

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté le moyen d'ordre public tiré de l'inapplicabilité de l'article L. 432-1-1 du CESEDA aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403040

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été écartés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas être l'auteur d'une infraction du 31 juillet 2023, mais le tribunal a jugé que ce moyen relevait d'une juridiction incompétente. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'avis d'amende forfaitaire produit comportait les mentions requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code de procédure pénale.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des riverains et une association pour contester un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI du 6 rue du Commandant A..., autorisant la démolition d’un bâtiment et la construction d’un immeuble d’hébergement touristique. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de hauteur et de stationnement du plan local d’urbanisme (articles UA 10 et UA 12), ainsi que le non-respect de la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour onze fouilles intégrales subies entre septembre 2022 et juillet 2023, qu'il estimait injustifiées. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, qui imposent que ces fouilles soient justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les fouilles étaient proportionnées et justifiées par le comportement et le profil pénitentiaire du requérant, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400638

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État pour des fouilles intégrales subies entre mars et octobre 2023, estimées injustifiées. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, qui subordonnent ces fouilles à une présomption d'infraction ou à des risques pour la sécurité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base de ces textes et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401098

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. B..., détenu, pour quatre fouilles intégrales subies en septembre 2023. Le tribunal a jugé que la fouille du 14 septembre 2023 était fautive, l'administration n'ayant pas contesté ce point, et a condamné l'État à verser 100 euros pour ce motif. En revanche, la fouille du 13 septembre 2023 a été considérée comme justifiée et proportionnée au regard du profil pénitentiaire du requérant et du contexte de sécurité, rejetant ainsi la demande pour cette fouille. La solution s'appuie sur les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505284

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du 3 septembre 2025 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de dégradation grave et immédiate de sa situation, et ayant tardé à agir. Il a également écarté l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, l’administration ayant justifié la mesure par des impératifs de sécurité liés au profil pénal de l’intéressé, et ayant accompli les diligences nécessaires pour recueillir un avis médical. La demande d’astreinte et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELAS MAT & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503059

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme C... pour suspendre l’arrêté du 6 août 2025 par lequel la préfète des Vosges a retiré le titre de séjour de M. C..., l’a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour pour un an. Le juge des référés a reconnu la recevabilité de la requête de Mme C... en raison de l’atteinte à sa vie familiale. Toutefois, il a rejeté la demande de suspension concernant l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui interdit l’éloignement avant l’expiration du délai de recours, rendant la condition d’urgence non caractérisée.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300588

Le Tribunal administratif de Pau a examiné la demande de M. A... visant à obtenir de l'ONIAM la réparation de préjudices résultant d'un aléa thérapeutique survenu lors d'une intubation au centre hospitalier de Bigorre en 2016, ayant causé une immobilité laryngée bilatérale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'accident médical non fautif ne présentait pas un caractère anormal au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, car le taux de survenue de cette complication était supérieur à 5% compte tenu des facteurs de risque du patient (diabète, hypothermie, durée de l'intubation). En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été écartées, ainsi que ses demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

16 octobre 2025• CHAMBRE 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401826

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale », ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. B... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL KJ consulting, qui sollicitait la réduction de sa cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. La société contestait le refus de l’administration fiscale de déduire un "vrai mali" de fusion de 300 000 euros, estimant qu’il s’agissait d’une erreur comptable et non d’une décision de gestion. Le tribunal a jugé que le mali devait être constaté comptablement au titre de l’exercice 2015, date de la fusion, et non en 2016, et que la société ne rapportait pas la preuve du caractère déductible de la somme. La solution retenue s’appuie sur les règles fiscales applicables aux fusions et sur la charge de la preuve incombant au contribuable en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502255

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté, pris par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302318

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Le Mas d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société D... Rénovation à lui verser 15 000 euros pour perte d’exploitation de gîtes, ainsi que des frais d’expertise et de procédure. Après que les parties ont donné leur accord à une médiation proposée par le tribunal, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 6 août 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : LLC & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210257

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme A... qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. L'administration avait remis en cause la déduction de la moitié des salaires versés à Mme A..., associée majoritaire, considérant cette rémunération excessive et non justifiée, et l'avait requalifiée en revenus distribués. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, les requérants n'ayant pas démontré avoir été empêchés de présenter des pièces justificatives, et que la proposition de rectification était suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les règles de déduction des charges du code général des impôts.

Avocat : CABINET GEORGES PATRICK & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301499

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la commune d'Aix-en-Provence visant à annuler la délibération du 15 décembre 2022 par laquelle la métropole Aix-Marseille Provence a déclaré d'intérêt métropolitain huit parcs de stationnement de son territoire. La commune invoquait plusieurs irrégularités, notamment un vote non différencié, un vote à main levée contraire au règlement intérieur, l'absence de consultation préalable, un défaut d'information des conseillers, une méconnaissance du principe de subsidiarité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le vote unique sur un objet commun était régulier, que les modalités de vote n'étaient pas contestables en l'absence de demande de vote séparé, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune a été condamnée à verser 2 500 euros à la métropole au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307334

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., agent technique de la commune d'Arles, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 5 juin 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour des propos déplacés. Le tribunal a annulé cette sanction au motif que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant ni le contenu des propos reprochés ni les circonstances exactes, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les faits n'étaient pas établis avec certitude, la matérialité des griefs n'étant pas démontrée. En conséquence, la sanction a été annulée, et la commune a été condamnée à verser à M. B... 875,43 euros pour son préjudice financier et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de préjudice moral étant rejetée.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503374

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté suffisamment motivé. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants algériens, et a rejeté le moyen fondé sur l’article 6-5° de l’accord franco-algérien, considérant que la faible durée de séjour de l’intéressé et la présence de sa famille en Algérie ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504764

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à un ressortissant algérien, lui faisait obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des stipulations de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre