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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac contestant l'instauration d'un stationnement payant sur voirie à proximité du gouffre de Padirac. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les décisions attaquées, révélées par l'installation d'horodateurs, étaient légales et que la commune de Padirac avait compétence pour les prendre. Il a notamment jugé que la réglementation du stationnement relevait bien des pouvoirs de police du maire et que les mesures étaient proportionnées au but de régulation de la circulation et de protection du site. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207143

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la société d’exploitations spéléologiques de Padirac, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-037 du 30 juin 2022 du conseil municipal de Padirac, adoptant une grille tarifaire pour le stationnement. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et L. 341-2 du code de l'environnement, ainsi que l'absence d'autorisation spéciale pour l'installation d'horodateurs en site classé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délibération était légale et que la commune avait compétence pour réglementer le stationnement. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Goelan, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2016 à 2019. La société exploitait un hypermarché et une station-service à Langon, et contestait leur qualification d'établissement unique. Le tribunal a jugé que, malgré des adresses distinctes, les deux bâtiments formaient un ensemble géographiquement cohérent, l'entrée de l'hypermarché étant accessible par la sortie de la station-service, et que la société était l'unique exploitante des deux fonds. En application de l'article 3 de la loi du 13 juillet 1972 et de l'article 1er du décret du 26 janvier 1995, la surface de vente de la station-service devait être incluse dans le calcul de la taxe.

Avocat : SELAFA LES JURISTES ASSOCIES DU SUD-OUEST

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102477

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) rejette la requête de la SNC Sofaxis (aux droits de laquelle vient la société Relyens SPS) qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par la direction régionale des finances publiques pour le recouvrement de créances du CHU de Nantes. Le tribunal relève d'office que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement de santé relève de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il déclare la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions tendant à l'annulation de la saisie à tiers détenteur.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304542

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à une décision de refus de classement sur un emploi en détention du 6 avril 2023. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'illégalité fautive, car elle ne comportait pas la signature ni les mentions obligatoires de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un vice de forme et d'incompétence. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni ; le tribunal a probablement rejeté ou limité la demande, car le préjudice matériel n'était pas établi (absence de preuve d'une affectation effective) et le préjudice moral a pu être évalué à une somme moindre. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304964

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait réparation pour 43 fouilles intégrales subies entre 2019 et 2022. Il a jugé que ces fouilles, ordonnées sans être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, méconnaissaient les articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401376

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. B..., détenu, pour dix fouilles intégrales subies entre février et novembre 2023. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et R. 222-1 du code pénitentiaire, qui exigent que ces fouilles soient justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête : le tribunal a condamné l'État à verser 100 euros pour une seule fouille jugée irrégulière (celle du 14 septembre 2023), les autres étant considérées comme proportionnées et justifiées. Les textes appliqués incluent le code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• Juge unique 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505134

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213885

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation du refus implicite de la société Altice France de lui communiquer des documents relatifs au déploiement de la fibre optique. Le tribunal a jugé que le litige ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, car Altice France, en déployant la fibre sur fonds propres et hors contrat de commande publique, n'exerçait pas une mission de service public au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508229

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant, père d’une enfant mineure bénéficiaire de la protection subsidiaire, avait droit de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en application de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination en raison de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527369

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 25 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au Centre national de gestion (CNG) de réexaminer la situation des candidats de la liste A ayant obtenu une note supérieure au dernier admis de la liste B, dans la limite des postes ouverts. Le juge a rejeté l’intégralité des conclusions de M. B..., estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la mesure sollicitée ne présentait pas d’utilité suffisante au regard de l’exécution déjà engagée de l’ordonnance initiale. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé mesures utiles.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300621

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Lehverdi contestant trois titres de perception émis pour la taxe d’aménagement et la redevance d’archéologie préventive. La société soutenait notamment un défaut d’indication des bases de liquidation, une erreur sur l’identité du débiteur et une méconnaissance des délais légaux. Le tribunal a jugé que les titres litigieux indiquaient suffisamment les bases de la liquidation en mentionnant la nature de la créance et les textes applicables, et a écarté les autres moyens comme infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312958

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., agent de l’Office public de l’habitat (OPH) de Seine-et-Marne, contestant l’arrêté du 27 juin 2023 le maintenant en disponibilité d’office et refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de refus de congé de longue maladie, qui constitue un refus d’avantage, devait être motivée en application des articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En l’espèce, l’arrêté attaqué ne comportait aucune motivation, ce qui a conduit à son annulation, ainsi que celle de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302497

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES était saisi par la SAS Conflans Loisirs d’une demande de restitution de TVA, celle-ci estimant que ses activités de bowling et de karting relevaient du taux réduit de 10% prévu à l’article 279 b nonies du code général des impôts pour les installations à caractère ludique. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé irrecevables les conclusions tendant à l’annulation des décisions de rejet de l’administration, celles-ci ne pouvant faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a estimé que les installations de bowling et de karting présentaient un caractère sportif, notamment en raison de leur homologation par les fédérations sportives, et ne pouvaient donc bénéficier du taux réduit de 10%, le taux normal de 20% étant applicable.

Avocat : SELARL RDB ASSOCIES

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308539

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros en réparation du préjudice subi lors de quatre fouilles intégrales réalisées entre août et octobre 2022 à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Le tribunal a jugé que ces fouilles étaient justifiées par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, conformément aux articles L. 225-1 et L. 225-3 du code pénitentiaire. Il a estimé que l'administration avait suffisamment motivé ces mesures par des soupçons ou des risques liés au comportement du détenu, sans caractériser une atteinte à sa dignité. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402929

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 25 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour l'admettre exceptionnellement au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. A..., présent en France depuis moins de deux ans, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait ni de liens intenses et stables en France, ni de considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403137

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510268

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503464

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503464.20251015• 9ème chambre jugeant seule