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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517847

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 1er octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d’une assignation à résidence dans ce même département. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté que le lieu d’assignation à résidence se situe dans le Val-d’Oise, ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise par ordonnance du 9 octobre 2025.

Avocat : HODEZ ROUFIAT AVOCATS ASSOCIÉS

9 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517858

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant, placé en rétention administrative, disposait d'un délai de quarante-huit heures pour saisir le tribunal, conformément à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée plus de quarante-huit heures après la notification de l'arrêté, a été jugée tardive et donc entachée d'une irrecevabilité manifeste.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206571

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire de L’Île-d’Olonne pour l’extension d’une habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence d’avis du service d’incendie, estimant qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’imposait cette consultation. Il a également jugé que le moyen fondé sur l’article 3 du règlement de la zone UC du plan local d’urbanisme communal n’était pas fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-50 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU.

Avocat : SELARL GAUVIN-ROUBERT ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403178

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile la base légale de l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992, applicable aux ressortissants mauritaniens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas relevé d'erreur manifeste d'appréciation dans le caractère réel et sérieux des études de l'intéressée.

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509023

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rotel. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots 1, 2 et 3 d'un accord-cadre de la communauté urbaine d'Arras, rejetées comme anormalement basses. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé sa demande de justifications et que son appréciation du caractère anormalement bas des offres, fondée sur les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La demande de suspension de la procédure et d'annulation des décisions de rejet a donc été rejetée.

Avocat : SELAS CHARREL ET ASSOCIES

9 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401741

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que la durée de sa vie commune avec son partenaire français (moins de trois ans) et la présence de ses deux enfants mineurs dans son pays d'origine ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510866

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme B... concernant les inondations de leur terrain à La-Fare-les-Oliviers. Les requérants imputent ces désordres à un dysfonctionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales de la commune. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, utile et susceptible de se rattacher à une action ultérieure devant le juge du fond, devait être ordonnée au contradictoire de la commune et de la Métropole-Aix-Marseille-Provence. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, déterminer leurs causes, proposer des solutions techniques et évaluer les préjudices.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

9 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403772

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des textes, en relevant que le titre de séjour détenu par Mme A... à Mayotte, en vertu de l’article L. 441-8 du CESEDA, n’autorisait le séjour que sur ce territoire et ne lui conférait pas un droit à circuler librement en métropole sans autorisation spéciale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309829

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de l'EHPAD La Seigneurie et du tuteur de Mme B... G... épouse F... contestant le refus implicite du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui accorder l'aide sociale à l'hébergement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles était applicable et avait bien été exercé. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur l'annulation de la décision de refus et l'admission au bénéfice de l'aide sociale, en application des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508817

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor à compter du 19 juin 2022. Le juge a désigné un expert pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et, le cas échéant, caractériser un accident médical non fautif au regard du code de la santé publique. En revanche, la demande des parties visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, le juge rappelant qu'aucune disposition législative ou réglementaire ne l'exige et qu'il appartient à l'expert d'en apprécier l'utilité.

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

9 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510850

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans le département des Yvelines avec obligation de pointage quotidien, prise par le préfet des Yvelines sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le préfet justifiait de démarches en vue de l'éloignement, rendant l'assignation à résidence légale. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen personnalisé ont été écartés.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

9 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301737

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ouvrier hospitalier, qui contestait sa mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier Camille Claudel le 31 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits de violence pour lesquels l'agent avait été condamné pénalement, et que le principe non bis in idem n'avait pas été méconnu. Enfin, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213797

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de la SCI Les Petites Vignes du Val-d’Oise, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux, commerces et surfaces de stationnement pour les années 2018 à 2020. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé des dégrèvements en cours d'instance. Sur le fond, l'affaire porte sur l'application de l'article 231 ter du code général des impôts, la société requérante soutenant que ses locaux (ateliers de montage, surfaces de stationnement intégrées à un processus de production) étaient hors champ de la taxe. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304167

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCCV Olivia, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. La société soutenait que son immeuble, devenu impropre à toute utilisation, devait être requalifié en propriété non bâtie relevant de l’article 1393 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que, malgré l’état dégradé du bien et l’obtention d’un permis de démolir, la société n’établissait pas que l’édifice était, au 1er janvier 2022, en cours de démolition ou rendu impropre à toute utilisation. En conséquence, l’immeuble demeurait une propriété bâtie au sens de l’article 1380 du code général des impôts, justifiant le maintien de l’imposition.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

8 octobre 2025• Magistrat CRAMPE
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204525

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., policier municipal, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de ses collègues et supérieurs au sein de la commune de Toulouse. Le tribunal a jugé que les éléments de fait présentés par le requérant, tels que des intimidations, insultes ou inscriptions simultanées à des formations, n'étaient pas suffisamment étayés pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuves établissant des agissements répétés constitutifs de harcèlement, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, ni pour faute, ni du fait de son obligation de protection de la santé des agents. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager initial (3 septembre 2021) et un permis modificatif (19 juin 2023) délivrés par le maire de Donneville pour la création de six lots à bâtir. Les requérants contestaient la légalité des deux permis en invoquant de nombreux moyens, notamment l’insuffisance et l’inexactitude des informations fournies dans les dossiers de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que des vices de procédure affectant le permis modificatif. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, portant sur la composition du dossier, la conformité du projet aux articles UC 3, UC 4, UC 11 et UC 13 du PLU, la sécurité incendie, l’accessibilité, et la régularité de la procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106906

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait son arrêté de mutation d'office. Le requérant, adjoint technique territorial, avait été muté du conservatoire à un poste d'agent technique des écoles par le maire de Toulouse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'emploi était précis et que l'état de santé de l'intéressé n'était pas incompatible avec ses nouvelles fonctions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que la mutation était justifiée par l'intérêt du service suite à des manquements professionnels.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501946

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le Centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon pour une suspicion de torsion testiculaire en novembre 2024. Le tribunal a désigné un expert en chirurgie urologique, rejetant la demande de pré-rapport et laissant à une décision ultérieure la charge des frais d'expertise.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

8 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505401

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail à un couple de ressortissants tunisiens. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet des dossiers ni répondu aux relances des requérants. L'astreinte demandée n'a pas été prononcée, mais une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'Etat au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401634

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Par un mémoire enregistré le 27 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

8 octobre 2025