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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408290

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un permis d'aménager délivré par le maire de Dorlisheim pour un lotissement de 45 lots. Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation après un accord intervenu en médiation. La commune de Dorlisheim a également renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503308

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à ordonner l'expulsion sans délai de la famille C d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile à Grasse. Le préfet soutient que la famille occupe indûment les lieux depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, ce qui justifie l'urgence et l'utilité de la mesure. En défense, la famille invoque sa vulnérabilité, notamment la présence d'enfants scolarisés et d'un enfant malade, pour s'opposer à l'expulsion ou demander un délai de grâce. Le tribunal rejette d'abord la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, il applique les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement prend fin après le rejet de la demande d'asile et que l'autorité peut demander en justice l'évacu

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306352

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant monégasque, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 novembre 2023 lui interdisant de conduire en France pour six mois. Cette mesure faisait suite à un excès de vitesse de plus de 50 km/h sur la D6007. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article 42 de la convention de Vienne du 8 novembre 1968, combiné à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la sanction, limitée à l'usage du permis étranger sur le territoire français, n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL SAMSON ET ASSOCIES

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la commune de Beaumont-sur-Lèze contestant la délibération du 5 juillet 2022 par laquelle la communauté de communes du bassin auterivain haut-garonnais (CCBA) a résilié unilatéralement une convention de mise à disposition de locaux et personnels pour l'accueil de loisirs sans hébergement (ALSH). La commune invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une méconnaissance des stipulations contractuelles et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la CCBA, en tant qu'autorité compétente pour l'ALSH, pouvait résilier la convention pour un motif d'intérêt général tiré de la nécessité d'harmoniser les modalités de mise à disposition sur son territoire, sans que cette décision ne soit entachée d'irrégularité. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif applicables aux contrats et sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401966

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester le refus du SDIS du Gard d’indemniser ses jours épargnés sur son compte épargne-temps. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

2 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association des copropriétaires de Montayral et de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de mandater d'office les loyers impayés par le groupement de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS) "Accueil familial du Sud-Ouest". Le tribunal a jugé que le GCSMS, bien que chargé d'une mission sociale, ne constitue pas un établissement public social ou médico-social au sens de l'article L. 311-1 du code de l'action sociale et des familles, mais une personne morale de droit privé. Par conséquent, la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, qui ne s'applique qu'aux collectivités territoriales et aux établissements publics, n'était pas applicable. La décision de refus de la préfète a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207190

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Saint-Aignan, qui demandait l'annulation de la délibération du 20 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mas-Grenier a approuvé la rétrocession de la voirie et des réseaux du lotissement. Le tribunal a jugé que la délibération attaquée n'abrogeait pas une décision antérieure créatrice de droits, de sorte qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était requise en vertu de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et celui de détournement de pouvoir, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210027

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 24 octobre 2022. Cette décision ministérielle avait annulé le refus de l'inspectrice du travail et autorisé son licenciement économique par la société Setralog, dans le cadre d'une liquidation judiciaire avec cession d'activité. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu estimer que le poste de M. B était supprimé et que son licenciement était justifié par le motif économique, sans lien avec ses mandats. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.

Avocat : AARPI LEXE ASSOCIES

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210028

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 24 octobre 2022 autorisant son licenciement économique par la société Setralog. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement annulé la décision de l'inspectrice du travail, car la réalité de la suppression du poste de M. B était établie dans le cadre de la liquidation judiciaire et de la cession partielle des activités. Il a également écarté le moyen tiré d'un détournement des critères d'ordre de licenciement, estimant que la société repreneuse n'avait pas commis d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et au contrôle du motif économique en cas de procédure collective.

Avocat : AARPI LEXE ASSOCIES

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308107

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du 29 juin 2023 de la métropole Aix-Marseille-Provence approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d’Aubagne et de l’Étoile. Les requérants contestaient le classement de leur parcelle en zone A2 (agricole) au lieu de la zone UD2 (urbaine), invoquant une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 20 mai 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 2 juillet 2025, sans faire droit aux conclusions de la métropole au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300783

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, attaché territorial, contestant le refus de la commune de Carmaux de prendre en charge ses arrêts de travail et soins post-consolidation au titre d'un accident de service survenu le 4 novembre 2020. Le tribunal a relevé d'office que la requête dirigée contre l'arrêté du 12 juillet 2022 était tardive, cette décision étant confirmative du refus implicite opposé à la demande de M. A du 28 janvier 2022. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables. Les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300531

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté les requêtes de Mme C B. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Villefranche-de-Rouergue à lui verser 31 381,30 euros pour des préjudices liés à sa prise en charge lors d'un accouchement le 7 janvier 2018, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car tardives, la requérante n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'avis d'incompétence de la commission de conciliation et d'indemnisation. Aucune indemnité n'a donc été accordée.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Beaumont-sur-Lèze d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du bassin auterivain haut-garonnais (CCBA) du 5 juillet 2022, résiliant unilatéralement une convention de mise à disposition de locaux pour l’accueil de loisirs associé à l’école (ALAE). La commune invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une méconnaissance des stipulations contractuelles et un détournement de pouvoir. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet, en raison de la signature d’une nouvelle convention le 26 octobre 2023 entre les parties. Sur le fond, il a rejeté les autres moyens soulevés par la commune, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201718

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la commune de Villeneuve-d'Olmes contestant la délibération n° 65/2021 du 6 décembre 2021 du SDIS de l'Ariège fixant les contributions des communes pour 2022, ainsi que le titre exécutoire émis en conséquence. La commune invoquait notamment l'insuffisance de motivation du titre exécutoire et l'illégalité de la délibération faute de fixation des modalités de calcul des contributions, en violation des articles L. 1424-35 et R. 1424-32 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, jugeant que la délibération était suffisamment motivée et que les modalités de répartition étaient conformes aux textes applicables. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation de la délibération et du titre exécutoire, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102725

Le tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant une retenue sur salaire pour absence de service fait et une mutation d'office. La commune de Nohic ayant rapporté la retenue sur rémunération en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la décision de changement d'horaires du 28 janvier 2021, le tribunal l'a qualifiée de mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas atteinte aux droits statutaires de l'agent. La requête a donc été rejetée pour le surplus, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, notamment le harcèlement moral.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504017

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B. Cette expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de M. B à l'hôpital de la Timone suite à un accident de chasse, marquée par des complications infectieuses ayant conduit à son décès. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins prodigués, la recherche d'éventuels manquements, et l'évaluation d'une perte de chance de survie.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400109

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, nu-propriétaire d’une parcelle à Peypin, qui contestait le classement de son terrain en zone naturelle (N) par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, approuvé par la métropole Aix-Marseille-Provence le 29 juin 2023. Le tribunal a jugé que ce classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des objectifs du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à préserver les espaces naturels et les trames verte et bleue du territoire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 151-18, R. 151-20 et R. 151-24 du code de l’urbanisme, qui définissent les critères de classement des zones urbaines, à urbaniser et naturelles.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311936

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 29 juin 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal du Pays d'Aubagne et de l'Étoile. Le requérant invoquait une irrégularité de la procédure d'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de sa parcelle en zone naturelle (Nh) soumise à un risque incendie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, faute pour le requérant d'apporter des précisions suffisantes sur le défaut de réponse à ses observations. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 151-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500498

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son parcours d'insertion, de ses formations et de sa promesse d'embauche, le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser sa situation. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406970

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait notamment que le préfet avait commis une erreur de fait et de droit en statuant sur une demande qu'il n'avait pas formulée, et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait entaché sa décision d'une erreur de droit en ne procédant pas au réexamen de la situation de M. A comme cela lui avait été enjoint par un précédent jugement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'autorité de la chose jugée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 juillet 2025• 4ème Chambre