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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200601

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de la Ligue de Nouvelle Aquitaine de tennis, qui sollicitait la condamnation de la commune de Tartas à lui verser 120 000 euros en réparation du préjudice lié au non-versement d’une subvention de 100 000 euros, accordée par une délibération du conseil municipal du 28 octobre 2015. Le tribunal a jugé que la délibération conditionnait le versement de la subvention au respect d’un plan de financement et à la production d’engagements des financeurs, conditions non justifiées par la requérante. Il a également écarté les moyens relatifs à un défaut de transmission au contrôle de légalité et à une faute de la commune, estimant que la délibération avait bien été transmise et que la responsabilité de la commune n’était pas engagée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BERTRAND & ASSOCIES

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201567

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des sociétés Alex et Saulaqui demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Bayonne a refusé leur permis de construire pour un ensemble immobilier à usage de bureaux et d'activités. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature à l'adjoint au maire était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la compétence, ainsi que les articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme pour la motivation.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302060

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 24 janvier 2023 par lequel le maire d'Arbonne avait délivré un permis d'aménager pour un lotissement de deux lots. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait les articles UB 9-6 et UB 14 du règlement du plan local d'urbanisme, faute d'aménagement paysager pour le stockage des déchets et en raison de l'absence de raccordement au réseau public d'assainissement pour des lots à usage d'habitation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 421-6.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402845

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A, attaché territorial principal, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à l’illégalité de l’arrêté du 8 juin 2021 par lequel le maire de Wittelsheim avait refusé de le réintégrer dans son cadre d’emploi. Le tribunal a jugé que cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Il a estimé que la période de responsabilité court du 1er septembre 2021 au 18 juin 2023, date de la réintégration de l’agent. Le tribunal a rappelé que M. A a droit à la réparation intégrale des préjudices directs et certains résultant de cette éviction illégale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et des textes relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209742

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D G d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, pour les préjudices résultant d’un accident médical non fautif survenu le 13 août 2021 lors d’une fécondation in vitro aux Hospices civils de Lyon. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n’a pas contesté son obligation indemnitaire au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en fixant le montant de l’indemnisation due à la requérante, après avoir évalué les différents postes de préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et en rejetant le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : ARCADIO ET ASSOCIES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306961

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le maire de Mions refusait de mettre des locaux communaux à disposition de l'association Gym Boxing. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait opposer le seul motif de l'absence de créneaux disponibles, car cette indisponibilité résultait d'une attribution intervenue la veille du jugement lui enjoignant de réexaminer la demande. La décision a été prise en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BASSON-LARBI

24 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. C et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants contestaient la procédure de taxation d'office et la qualification de prêts consentis par des tiers, mais le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement mis en œuvre la procédure prévue aux articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de justifications suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET SCHMIDT, BRUNET & ASSOCIES (SELARL)

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310979

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus de la ville de Paris de leur délivrer une autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a jugé que la décision de refus, prise sur le fondement du IV bis de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme, ne constituait pas un refus de déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme, le projet ne nécessitant pas une telle formalité. Il a également écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au signataire étant régulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CGCB & ASSOCIES

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00199

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02093

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02693

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02253

Avocat : SELARL GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00649

Avocat : TOISON - ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204579

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Loiret Fibre d'un recours en plein contentieux contre un titre de recette de 11 899 875 euros émis par le département du Loiret, correspondant à des pénalités contractuelles pour retard dans le déploiement d'un réseau de fibre optique. La société contestait la validité et le bien-fondé de ces pénalités, invoquant notamment un défaut de motivation et de signature de l'avis des sommes à payer, ainsi que l'absence de responsabilité de sa part dans les retards. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Loiret Fibre, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention de délégation de service public, notamment ses articles 37 et 45, ainsi que sur les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : BERSAY ET ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201003

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de la société Loiret Fibre contestant un titre de recette de 2 501 950 euros émis par le département du Loiret pour des pénalités contractuelles liées à une délégation de service public pour la fibre optique. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature et de motivation) et contestait le bien-fondé de plusieurs catégories de pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’avis des sommes à payer était régulier et que les pénalités étaient fondées sur les stipulations de la convention. La demande de la société Loiret Fibre a été intégralement rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300204

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Loiret THD, qui contestait un titre de recette de 294 220 euros émis par le département du Loiret pour des pénalités de retard dans le déploiement de la fibre optique. La société invoquait notamment l'absence de signature et de motivation de l'avis, la violation du principe non bis in idem, l'inexistence de son fait générateur, et le caractère disproportionné des pénalités. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier et motivé, que les pénalités étaient fondées sur l'avenant n° 6 à la convention et l'article 40.3 de celle-ci, et que le retard était imputable à la société, sans cause exonératoire établie. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : BERSAY ET ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300206

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Loiret THD, qui contestait un avis de sommes à payer émis par le département du Loiret pour un montant de 588 440 euros. Le tribunal a constaté que ce titre de recette avait été retiré et remplacé avant l'enregistrement de la requête, rendant les conclusions d'annulation et de décharge sans objet et donc irrecevables. Aucune des parties n'a obtenu le remboursement de ses frais de justice.

Avocat : BERSAY ET ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502999

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. E B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Indre du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301683

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant à M. A le bénéfice de la prime de transition énergétique pour des travaux d'isolation de toiture. Le juge estime que l'erreur de libellé sur le devis initial ("isolation du sol comble perdu") a été corrigée par la facture mentionnant "l'isolation des rampants sur chevrons", rendant les travaux éligibles. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et son annexe 1, qui incluent l'isolation des rampants de toiture parmi les dépenses éligibles. En conséquence, le tribunal enjoint à l'ANAH de verser la prime sollicitée à M. A.

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIES

24 juin 2025• Chambre 1