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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 791

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2202305

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes émis par le centre hospitalier Sud Essonne et des saisies administratives à tiers détenteur. Par un mémoire enregistré le 5 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308084

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du 7 octobre 2022 par laquelle le directeur général des finances publiques a refusé à la SARL Shao Lisses le bénéfice de l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité lié à l'épidémie de covid-19 pour février et mars 2021. Le tribunal a jugé que les demandes initiales de la société, déposées les 23 mars et 20 avril 2021, respectaient les délais impartis par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, et que les invitations ultérieures de l'administration à déposer de nouvelles demandes relevaient de l'instruction des dossiers et non d'une tardiveté. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit sur la tardiveté, sans que l'administration ne puisse substituer un motif de fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CELEV CONSEIL AVOCATS ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200631

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B E, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui demandait l'annulation d'une "note de service" du 31 mars 2022 ordonnant sa gestion menottée lors de ses mouvements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que l'adjoint à la cheffe d'établissement disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la décision, prise sur le fondement des articles 717-1 et D. 265 du code de procédure pénale, ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la mesure relevant des prérogatives du chef d'établissement pour assurer la sécurité. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201512

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait le refus de modifier son régime d’escorte lors d’extractions médicales afin de garantir le secret médical. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que la décision attaquée n’était pas une mesure d’ordre intérieur. Sur le fond, il a estimé que le signataire de la décision disposait d’une délégation de signature régulière et que le refus, fondé sur les dispositions du code pénitentiaire et de procédure pénale relatives à la sécurité et à la prévention des évasions, ne méconnaissait pas le droit au secret médical. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301352

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui demandait l'annulation de la décision du 11 juillet 2023 prolongeant son placement à l'isolement du 28 juillet au 28 octobre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant été informé de ses droits et ayant refusé de consulter le dossier ou de présenter des observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du profil pénal et du comportement de l'intéressé.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301709

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés de non-opposition à déclarations préalables délivrés par le maire de Bort-les-Orgues en 2021 et 2023 pour des travaux de reconstruction d’un mur de soutènement et de création d’une terrasse. Après le décès de M. A, sa veuve s’est désistée purement et simplement de l’instance, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses frais de justice. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321908

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de M. et Mme A, co-gérants et associés de la SARL Berri Artois, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, assorties de pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur des dégrèvements déjà accordés par l'administration pour l'année 2016. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions restant en litige, notamment s'agissant des revenus distribués présumés appréhendés par M. A en sa qualité de maître de l'affaire, des charges de location et des indemnités kilométriques. La décision s'appuie sur les articles 111 a et c du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET VIVIEN & ASSOCIES (AARPI)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01893

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01487

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02196

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02708

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY AVOCATS ASSOCIES BF2A

17 juin 2025• Juge des référés
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201567

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un litige l’opposant à la régie du SDDEA, portant sur l’exécution d’une convention de délégation de service public d’assainissement collectif. La société requérante demandait l’indemnisation de divers préjudices, notamment liés à un défaut de facturation et de recouvrement de redevances, ainsi que la résiliation de la convention. En cours d’instance, la société s’est désistée de la plupart de ses demandes indemnitaires et de sa demande de résiliation. Le tribunal a pris acte de ce désistement partiel, sans statuer sur le fond des prétentions abandonnées.

Avocat : AARPI RAVETTO ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201637

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Sogea Est BTP d’un recours pour excès de pouvoir contre des lettres de relance et mises en demeure de payer émises par la régie du SDDEA, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a examiné l’exception d’incompétence soulevée par la défense, en rappelant que la régie du SDDEA est un établissement public local soumis aux dispositions des articles L. 1617-4 et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En application de ces textes, la contestation du bien-fondé d’une créance doit être portée devant la juridiction compétente dans un délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire, tandis que les contestations relatives au recouvrement relèvent de la procédure prévue à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401858

Le Tribunal Administratif de Nancy a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes des désordres affectant les façades vitrées du centre des congrès de Nancy. La mesure a été étendue à l'ensemble des constructeurs et assureurs concernés, incluant notamment la société Soprema entreprises en raison d'un possible lien avec des infiltrations. La demande de mise hors de cause de la société Eiffage Energie Systèmes - Lorraine Marne Ardennes a été rejetée, le juge estimant que son implication potentielle justifiait sa présence dans le cadre de l'expertise contradictoire.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIES

17 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202040

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le syndicat des jeunes médecins d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du CHU de Clermont-Ferrand refusant de mettre en place un décompte fiable et objectif du temps de travail des médecins. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, le CHU ayant, en cours d’instance, adopté un tel dispositif de décompte, conformément aux obligations issues de la directive 2003/88/CE et de la jurisprudence de la CJUE. La solution retenue est un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

17 juin 2025• Chambre 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Houpert. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°6 "charpente métallique" des ateliers municipaux de Marlenheim, estimant que la commune n'avait pas vérifié la certification EN 1090-2 de l'attributaire. Le juge a considéré que cette certification n'était pas obligatoire au regard du règlement de la consultation, qui n'exigeait que des documents permettant de démontrer les capacités techniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et de reprise de l'analyse des offres.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404794

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, la méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (ancien article L. 313-14), et la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503719

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Totem France et Orange, était amené à statuer sur la légalité d'un arrêté municipal du 29 avril 2025 refusant un projet de pylône de téléphonie mobile. Les sociétés requérantes ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 juin 2025, constatant que rien ne s'opposait à cette issue. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300058

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contre deux arrêtés du préfet de l'Hérault (28 mars et 4 novembre 2022) réquisitionnant ses locaux "Les A" à Montpellier pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les arrêtés pouvaient être légalement fondés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales invoqué initialement. Il a jugé que la motivation était suffisante, que l'urgence et les troubles à l'ordre public étaient justifiés par la situation des occupants sans abri, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions, fondées sur l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales et l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient justifiées par l'urgence et la nécessité de préserver l'ordre public face à une situation de crise du logement. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation sur l'indemnité, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires du CNFPT ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre