LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 191

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301095

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Verrières-le-Buisson du 29 août 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un portillon et d'un parking couvert. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article UR 6 du PLU imposant un retrait de 12 mètres par rapport à l'alignement, était légal, car l'absence d'arrêté d'alignement individuel ne rendait pas la règle inapplicable. Il a également écarté les moyens d'illégalité de l'article UR 6, le jugeant proportionné et compatible avec le PADD et l'article UR 12 du PLU. Enfin, il a rejeté la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le motif initial était suffisant.

Avocat : SELARL WOOG & ASSOCIES

10 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304901

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI La Villeneuve, qui contestait le classement de ses parcelles en zone agricole (A) par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune des Granges-le-Roi. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la délibération prescrivant la révision du PLU, et a estimé que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 123-1 et suivants du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d’injonction et de frais de justice.

« Précédent520521522523524525526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

10 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305999

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de le laisser intervenir en séance pour rectifier le procès-verbal du 11 mai 2023. Le tribunal a jugé que l'article 25-2 du règlement intérieur, qui permet aux conseillers de rectifier des erreurs de transcription de leurs propos, ne s'applique pas aux corrections de pure forme (fautes d'orthographe) que M. Vagneux souhaitait apporter. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401323

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans pour négligences professionnelles et mauvaise volonté. La juridiction a estimé que les faits, notamment le nettoyage insuffisant des locaux et le non-respect des règles d'hygiène, étaient établis par des témoignages et rapports, et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction. Le tribunal a jugé que la sanction n'était pas disproportionnée et a écarté le moyen tiré d'un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la commune de Courbevoie a approuvé la cession de biens immobiliers. Le tribunal a jugé que les membres du conseil municipal avaient reçu une information suffisante, conformément aux articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la communication de documents, jugées irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509132

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Saint-Gratien (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

6 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493882

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SAS HANNOTIN AVOCATS

6 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493882.20250606• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01043

Avocat : STE D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIES

6 juin 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01970

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

6 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501013

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’accident de service par le centre hospitalier intercommunal des hôpitaux du massif des Vosges. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307609

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 3 juillet 2023 par laquelle le président de la métropole de Saint-Etienne Métropole avait prononcé la révocation de M. C, ingénieur principal. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des dysfonctionnements dans l'exécution de marchés publics et des demandes de cadeaux, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes, et que la sanction était disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs aux sanctions disciplinaires.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504148

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement, appliquant les articles L.612-2, L.612-3 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOL

6 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407744

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le centre hospitalier d’Albi, qui avait refusé de lui ouvrir des droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HOUDART & Associés

6 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403991

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette l'opposition de M. A à la contrainte émise par la MSA du Languedoc pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 380,73 euros. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence stable et effective en France, condition requise par les articles L. 821-2 et R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation, en raison de ses absences prolongées du territoire. L'argument de la force majeure liée à la pandémie de covid-19 a été écarté, faute de preuve d'une impossibilité totale de retour. La requête est donc rejetée.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

6 juin 2025• Vice-président CORNELOUP
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204918

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de sursis à statuer du maire de Villeneuve-les-Béziers du 1er août 2022, opposée à une demande de division en vue de construire. Le tribunal constate que le sursis a épuisé ses effets, le maire ayant ensuite refusé la demande par un arrêté du 31 octobre 2024 devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. La commune est condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

6 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503819

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 mars 2025 par laquelle le préfet du Finistère a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) à la fille de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de DCEM ne fait pas obstacle à la résidence en France de la mineure, qui est entrée régulièrement et peut solliciter un visa de retour pour voyager. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant pour caractériser l'urgence, ce qui n'était pas démontré en l'espèce.

Avocat : PREVOST & ASSOCIES

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202750

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, lieutenant de gendarmerie, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. La juridiction a estimé que les faits invoqués par le requérant ne caractérisaient pas un harcèlement moral au sens des articles L. 4123-10 et L. 4123-10-2 du code de la défense, et que les décisions contestées relevaient de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d’injonction, considérant qu’aucune faute de l’administration n’était établie.

Avocat : SELARL MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214455

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, technicienne de laboratoire au CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 18 novembre 2020 lors d'une réunion de service. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à la signataire de la décision étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que l'entretien individuel et la réunion de service, bien que survenus dans le cadre professionnel, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions du directeur général du CHU a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508510

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D et Mme B demandant la suspension des décisions du CHU de Nantes imposant une affectation de cinq semaines en service de soins et réduisant les congés estivaux à deux semaines pour les étudiants en promotion professionnelle de deuxième année. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard du décret n°2002-8 du 4 janvier 2002 relatif aux congés annuels et du contrat de promotion professionnelle. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, sans retenir la condition d'urgence. La solution retenue est le rejet des demandes de suspension et d'injonction.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

6 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des élus d'opposition de la commune de Fontenay-aux-Roses demandant l'annulation du refus du maire d'accroître leur espace d'expression dans le bulletin municipal. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constaté l'absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal les a réputés s'être désistés. Par ordonnance du 6 juin 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans faire droit à la demande de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

6 juin 2025