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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501197

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Voyages Laurens. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un lot de transport scolaire dans le Cantal, attribué à la SARL Ouvrier par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a examiné le moyen unique maintenu par la requérante, portant sur la méthode de notation du sous-critère "niveau de motorisation", et a estimé que la région n'avait pas méconnu les principes de transparence et d'égalité de traitement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

20 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par la région fédérale Alsace de Force ouvrière contre une décision du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Haut-Rhin. Cette décision refusait de décompter le temps de décharge syndicale d'un agent sur la base du temps de travail effectif annuel (1 607 heures) plutôt que sur le temps rémunéré (1 820 heures). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le mode de calcul contesté n'était pas contraire aux dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 214-4 et L. 214-5, et qu'il ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement entre agents.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306734

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la section disciplinaire de l’université de Haute-Alsace prononçant son exclusion pour un an. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, M. A est regardé comme s’étant désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 20 mai 2025, le président de la 8ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501389

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour – Tribunal Administratif de Dijon – Rejet pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer la demande de M. A, fondé sur le caractère incomplet de son dossier (absence de justificatif d'activité professionnelle exigé par l'annexe 10 du CESEDA), ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de cette pièce rendait impossible l'instruction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404510

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SA Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier du Bassin de Thau pour un montant total de 2 066,21 euros. Par un mémoire enregistré le 12 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les conclusions des parties ont été rejetées de fait.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

20 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302385

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de délivrance d'une autorisation de mise en location pour un logement situé à Gradignan. La juridiction a estimé que le logement, partiellement enterré et dépourvu de vue directe sur l'extérieur, ne respectait pas les caractéristiques de décence prévues à l'article 6 de la loi du 6 juillet 1989. En application des articles L. 635-1 et L. 635-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que le président de Bordeaux Métropole avait légalement pu refuser l'autorisation, le bien étant impropre à l'habitation en raison de son insuffisance d'éclairement et d'aération.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201974

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A, agent du centre hospitalier de Moulins-Yzeure, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 3 août 2022 la plaçant d’office en congé de longue maladie pour neuf mois. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’hôpital, estimant que l’arrêté modificatif du 29 décembre 2022 réduisant la durée à six mois n’avait ni annulé ni abrogé la décision initiale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée au motif que la requérante n’avait pas été informée, dans le délai de dix jours ouvrés avant la réunion du conseil médical, de ses droits relatifs à la communication de son dossier et à la possibilité de se faire assister, en méconnaissance de l’article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

20 mai 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501098

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS "Nenot Intertourisme" contestant l'attribution du lot 4S d'un marché de transports scolaires par la région Auvergne-Rhône-Alpes. La société requérante invoquait notamment un défaut d'information sur le rejet de son offre, une insuffisance des justificatifs de capacité technique de l'attributaire (société 2C Mobilités) et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la région avait suffisamment motivé sa décision et que les capacités de l'attributaire étaient établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

20 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502372

Le Tribunal administratif de Nice a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Alpes-Maritimes sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, qui expose le requérant à une perte de son emploi et à une insécurité juridique. Le juge a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306835

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de l'association de moyens retraite complémentaire, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. L'association demandait une réduction de ses cotisations en soutenant que la taxe devait être calculée au prorata de la superficie qu'elle occupait dans un immeuble partagé avec une structure soumise à la cotisation foncière des entreprises, et que l'immeuble relevait de la catégorie BUR 2. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement retenu les surfaces déclarées par le propriétaire, et que l'association, bien qu'invitée à produire un bail ou des plans, n'avait pas fourni d'éléments permettant de justifier une surface inférieure. La solution retenue est fondée sur l'article 1407 du code général des impôts.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025• Magistrat Kaczynski
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313566

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 19 octobre 2023 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le transfert de données personnelles et sensibles des salariés de sa boîte professionnelle vers sa boîte personnelle constituait une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, même si le grief relatif au transfert de données financières n'était pas établi. Il a estimé que l'inspectrice du travail aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce grief établi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306981

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. A, salarié protégé, visant à annuler la décision du 26 mai 2023 par laquelle le ministre du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par la société Otus. Le tribunal a rappelé que le licenciement d’un salarié protégé nécessite une autorisation administrative, et que l’administration doit vérifier si les faits reprochés constituent une faute d’une gravité suffisante, sans lien avec le mandat. En l’espèce, M. A avait refusé un changement de ses conditions de travail (poste de chef d’équipe à Carrières-sous-Poissy) après la perte d’un marché, ce qui constitue une faute, et la clause de mobilité de son contrat permettait cette affectation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était fondée sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PECHENARD & ASSOCIES

20 mai 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202957

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Collomé Frères, qui contestait son éviction d'un marché public de prestations d'expert d'assuré attribué par la commune de Breil sur Roya suite à la tempête Alex. La société demandait l'annulation du rejet de sa réclamation préalable et une indemnisation de 83 500 euros pour perte de chance, invoquant notamment une irrégularité dans l'appréciation du critère prix. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la réclamation étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Surtout, il a estimé que la société n'établissait pas avoir été privée d'une chance sérieuse de remporter le marché, condition nécessaire pour obtenir réparation, et a donc rejeté ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la responsabilité en cas d'éviction irrégulière d'un candidat à un marché public.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

20 mai 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409018

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert judiciaire, M. A, d'étendre la mission d'expertise initialement ordonnée le 24 septembre 2024 dans le cadre d'un litige sur un marché de travaux publics (restructuration du lycée Albert Camus). L'extension concerne la mise en cause de nouvelles parties, à savoir des assureurs (l'Auxiliaire, MMA Iard, Allianz Iard) et une sous-traitante (N'ergie), dont la présence est jugée utile aux opérations d'expertise. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet à l'expert de solliciter à tout moment l'extension de l'expertise à des personnes non initialement désignées.

Avocat : CABINET CRTD ET ASSOCIES (SCP)

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504274

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait qu’il soit enjoint à l’administration de lui délivrer un certificat d’immatriculation pour son véhicule. Le juge estime que la délivrance d’un tel titre ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire, ce qui excède l’office du juge des référés. Par ailleurs, la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

20 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301090

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en plein contentieux par la SCI Saint-Roch et M. A, était amené à statuer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le département de la Gironde pour recouvrer le coût de réparation d’une route départementale endommagée par des travaux privés. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de son incompétence, considérant que le litige portait sur la responsabilité d’une personne privée à l’égard d’une personne publique. En l’absence de disposition législative spéciale, la juridiction administrative n’est pas compétente pour connaître de ce type de litige, même si le bien endommagé est un ouvrage public. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205965

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL H.B.D.I, la SAS B et la SCCV Le domaine Saint-Genès d’une demande indemnitaire de 3 529 775,50 euros contre le centre hospitalier Charles Perrens. Les requérantes estiment que le retrait, le 16 novembre 2020, de la décision du 14 septembre 2020 autorisant la vente du bâtiment "Unité de soins relais" constitue une faute illégale, créatrice de droits à leur profit en vertu de l’article 1583 du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable et non fondée, et a condamné les sociétés requérantes à verser 8 000 euros au centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil.

Avocat : AARPI RIVIERE DE KERLAND AVOCATS ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 12 mars 2024 du conseil municipal de Grépiac approuvant la révision du plan local d’urbanisme. En défense, la commune a fait valoir que cette délibération avait été retirée par un arrêté du maire du 9 juillet 2024. Constatant ce retrait, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300770

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, cheffe de service au tribunal judiciaire de Rodez, qui demandait l'annulation du refus implicite du garde des Sceaux de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements de conseillers prud'homaux, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCCV Capitole Promotion pour contester la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises en 2022, totalisant 663 137 euros, pour le recouvrement de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La société invoquait notamment la prescription de l'action en recouvrement, des irrégularités formelles dans les actes de poursuite, et contestait l'exigibilité de la dette en raison d'un précédent jugement du tribunal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la contestation de la validité des actes de poursuite relevait du juge de l'exécution, compétence du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà des règles de compétence juridictionnelle.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

20 mai 2025• 5ème Chambre