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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501667

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet de la Gironde a délivré une autorisation environnementale pour les aménagements ferroviaires au sud de Bordeaux (AFSB). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour les intérêts environnementaux défendus par les associations requérantes. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de raison impérative d'intérêt public majeur ou de l'existence de solutions alternatives, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES AARPI

10 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204328

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme G F épouse B et Mme E F épouse A, qui demandaient la condamnation de l'établissement public de santé mentale (EPSM) Georges Daumézon pour un préjudice moral lié à la fin de vie de leur mère. Les requérantes invoquaient une méconnaissance de l'article L. 1110-5 du code de la santé publique (loi Leonetti) pour défaut d'accompagnement et de soulagement de la douleur. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'était établie, s'appuyant sur le rapport d'expertise judiciaire qui n'avait relevé aucun manquement dans la prise en charge de la patiente. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP WEDRYCHOWSKI ET ASSOCIES

10 avril 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300599

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le refus de la préfète du Loiret de délivrer à Mme A, ressortissante congolaise, une carte de résident "résident de longue durée-UE" fondé sur les articles L. 413-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le diplôme présenté par la requérante attestait d'un niveau de maîtrise du français supérieur au niveau A2 requis par l'arrêté du 21 février 2018, et que la préfète avait donc commis une erreur de droit. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

10 avril 2025• 4ème chambre
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405655

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A pour contester l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'Intérieur le 20 juin 2024. En cours d'instance, le ministre a informé le tribunal avoir retiré cette décision. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BERNA & ASSOCIÉS

10 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215946

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Pad Paris d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par l’établissement public de la Cité de la Céramique Sèvres et Limoges pour un montant de 39 482,70 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 avril 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement pur et simple de la requête et en a donné acte. Les conclusions de l’établissement public au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407406

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une sanction d'avertissement et un refus d'attribution d'un complément indemnitaire annuel pris par le maire de Drancy. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire du 12 mars 2025, désistement accepté par la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302910

Le Tribunal Administratif d’Amiens a condamné le centre hospitalier Brisset à indemniser les requérants suite au décès de Philippe D, survenu après une prise en charge jugée fautive pour défaut de soins et retard de transfert en réanimation. La responsabilité de l’établissement n’étant pas contestée, le tribunal a appliqué un taux de perte de chance de 80 % pour évaluer les préjudices, en application des principes de responsabilité pour faute médicale. Les souffrances endurées et le préjudice d’angoisse de mort imminente de la victime ont été indemnisés, de même que les préjudices d’affection des requérants et les frais d’obsèques justifiés. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209119

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, un militaire, qui contestait la décision du ministre des armées lui demandant le remboursement d’un trop-perçu de 1 421,61 euros au titre de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal estime que, même si la poursuite du versement de la NBI après son changement d’affectation avait pu créer des droits, l’administration pouvait légalement réclamer les sommes indûment versées en application de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre.

Avocat : PENNEC & MICHAU Avocats Associés

10 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206361

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de requalification de ses contrats de vacation en contrat d'agent public non titulaire. Le tribunal a jugé que les contrats conclus entre 2020 et 2022 avec la commune de Trappes, fondés sur l'article 3-1° de la loi du 26 janvier 1984 pour un accroissement temporaire d'activité, étaient réguliers et ne présentaient pas un caractère hybride. Il a estimé que l'intéressé n'occupait pas un emploi permanent et que sa rémunération à la vacation était conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 93-55 du 15 janvier 1993. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501778

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise le maintenant en rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que M. A n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. La décision applique les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211238

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B, agent communal, contestant le retrait de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le recouvrement d'un trop-perçu. Il a jugé que le certificat administratif du 18 août 2022 n'était pas une décision faisant grief et a rejeté les conclusions dirigées contre lui. En revanche, il a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 portant diminution de l'IFSE, ainsi que le titre exécutoire émis pour le recouvrement de la somme de 6 040 euros, au motif que l'arrêté initial du 21 novembre 2021 attribuant l'indemnité était devenu créateur de droits et ne pouvait être retiré après l'expiration du délai de quatre mois, en application des articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de Mme B, faute de lien de causalité direct entre les fautes invoquées et les préjudices allégués.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209669

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros en réparation du préjudice subi du fait de quatre fouilles corporelles intégrales réalisées alors qu'il était détenu au centre pénitentiaire Sud-Francilien. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 22 et 57 de la loi du 24 novembre 2009, relatifs aux conditions de légalité des fouilles. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par des motifs de sécurité et proportionnées, conformément aux dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale. La requête a donc été rejetée.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème chambre, JU
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00403

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

9 avril 2025• Juge des référés
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00463

Avocat : SCP DE BEZENAC ET ASSOCIÉS

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01570

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217284

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un logement à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS pour le remboursement de frais d’hébergement de sa locataire, suite à un arrêté préfectoral de mise en sécurité de l’immeuble. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour émettre le titre et que la créance du CCAS, fondée sur les articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l’habitation, était certaine et exigible, le propriétaire étant tenu d’assurer l’hébergement des occupants en cas d’interdiction d’habiter. La solution retenue confirme la légalité du titre exécutoire et rejette l’ensemble des moyens de M. B, incluant l’exception d’illégalité de l’arrêté et le caractère disproportionné de la somme.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217277

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, propriétaire d’un logement dans la tour Oberürsel à Épinay-sur-Seine, qui contestait un titre exécutoire de 5 451,60 euros émis par le CCAS pour le remboursement des frais d’hébergement d’urgence de sa locataire. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification du titre exécutoire, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les moyens soulevés par M. D, notamment l’incompétence du CCAS et les vices de forme, n’ont pas été examinés au fond. La demande de M. D a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge du CCAS au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

9 avril 2025• 9ème chambre (J.U)
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206790

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. H et autres, qui demandaient réparation des préjudices subis suite à l'annulation d'une décision de préemption urbain prise par la commune de Limeil-Brévannes le 14 mars 2019. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en injonction et ont maintenu leur demande indemnitaire, portée à 146 000 euros, pour préjudice financier et moral. La commune a soulevé des exceptions d'incompétence et d'irrecevabilité, mais le tribunal a rejeté ces arguments et s'est déclaré compétent pour statuer sur la responsabilité pour faute de la commune. Le jugement a été rendu sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

9 avril 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508727

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du ministre de l'économie, a ordonné une expertise préventive avant des travaux de rénovation au 39 rue Godefroy Cavaignac à Paris. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, vise à établir un état des lieux contradictoire des immeubles et réseaux avoisinants avant, pendant et après le chantier. L'expert désigné, M. D A, reste saisi jusqu'à l'achèvement des travaux et pourra, à l'initiative du demandeur, rechercher les causes et l'étendue d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES (SCP)

9 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401418

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier demandait l’annulation du refus implicite de la commission médicale départementale d’appel du Loiret de le convoquer pour un nouvel examen de son aptitude à la conduite. En cours d’instance, la commission a été constituée, a émis un avis médical, et M. B a bénéficié de deux examens médicaux, ce qui a rendu sa demande sans objet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DGK AVOCATS ASSOCIES

9 avril 2025