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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104667

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) a rejeté la requête de M. D, praticien hospitalier, qui contestait le refus implicite de l’EPS Roger Prévot de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un signalement et à des accusations de harcèlement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que la décision implicite de rejet ne faisait pas grief au requérant. Il a également considéré que les conclusions visant à obtenir des injonctions spécifiques (lettre de soutien, courrier aux équipes, droit de réponse) étaient irrecevables car ne relevant pas de la compétence du juge administratif. La demande de M. D a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

13 février 2025• 9ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401828

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401000

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400022

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi étaient légales, en application des articles L. 611-3 9° et L. 513-2 du même code. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301598

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande d’expertise formée par la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La métropole souhaitait faire déterminer la part de responsabilité de propriétaires privés dans la fragilisation d’un mur de soutènement, ouvrage public dont elle assure l’entretien. Le tribunal estime que la mesure n’est pas utile, car il n’appartient pas au juge administratif de statuer sur la responsabilité d’une personne privée envers une personne publique, et que la métropole doit réaliser les travaux de confortement sans expertise préalable. La requête est rejetée, et les dépens restent à la charge de la métropole.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

13 février 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303125

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A, détenu au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de quatorze fouilles intégrales subies entre mai 2019 et septembre 2022. Le requérant soutenait que ces fouilles n'étaient pas justifiées par son comportement et méconnaissaient les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de la sécurité et du bon ordre de l'établissement, et que le préjudice n'était pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la Convention européenne.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 février 2025• Juge unique 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316609

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Paris-la Santé, qui contestait le refus implicite de faire cesser un régime spécifique de rondes de nuit toutes les deux heures. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa dignité et à son droit au sommeil, sur le fondement de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, D. 223-8 à D. 223-10 du code pénitentiaire. Le tribunal a estimé que ce régime, justifié par le profil pénal de l’intéressé et son affectation au quartier de prise en charge de la radicalisation, n’impliquait qu’une vérification par l’œilleton sans réveil systématique, et n’était donc pas disproportionné. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316617

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, détenu au centre pénitentiaire de Paris-la Santé, contestant le refus de remise au parloir d’un sur-matelas et d’un oreiller médical ergonomique prescrits médicalement. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà accordé l’oreiller via les cantines exceptionnelles, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Concernant le sur-matelas, le tribunal a jugé que le refus était légal, car l’administration se trouvait en situation de compétence liée en raison de l’interdiction de réception d’objets de l’extérieur prévue par l’article R. 332-42 du code pénitentiaire, et que la prescription médicale ne créait pas d’obligation de déroger à cette règle. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501393

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 8 février 2025 par lequel le préfet des Yvelines fixait le pays de destination pour l'éloignement de M. B, ressortissant malien, en exécution d’un arrêté d’expulsion de 2009. Le juge a retenu que le préfet n’avait pas procédé au réexamen quinquennal obligatoire des motifs de l’expulsion, en méconnaissance de l’article L. 632-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette illégalité a entraîné l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501128

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E, ressortissant philippin, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu notamment du maintien irrégulier de l'intéressé et de son comportement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301855

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B A, détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État pour 47 fouilles intégrales subies entre 2018 et 2022. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 225-1 du code pénitentiaire, ces fouilles doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité. Constatant que l'administration n'a pas démontré la nécessité de ces fouilles, le tribunal a jugé qu'elles constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 février 2025• Juge unique 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205225

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Établissement public d’aménagement Paris-Saclay (EPAPS) de lui communiquer le procès-verbal de son conseil d’administration du 27 septembre 2021 et ses annexes. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant que documents administratifs achevés, sont communicables en application des articles L. 311-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’EPAPS de les communiquer à M. A dans un délai de deux mois, sous réserve d’occultation des mentions relevant du secret des affaires ou de la vie privée, sans toutefois prononcer d’astreinte.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200581

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la demande de M. B visant à obtenir la communication intégrale des procès-verbaux des conseils d'administration de l'Établissement Public d'Aménagement Paris-Saclay (EPAPS), dont certains passages avaient été occultés. Le tribunal a jugé que l'EPAPS, en tant qu'établissement public administratif, ne pouvait opposer le secret des affaires de manière générale, mais a estimé que les occultations contestées étaient justifiées pour protéger des informations couvertes par le secret des affaires ou relevant de la stratégie industrielle et commerciale de l'établissement. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée, le tribunal considérant que la décision implicite de refus de communication était légale au regard des articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

13 février 2025• 7ème chambre - Juge unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207511

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 9 juin 2022 du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. B pour la période du 14 juin au 14 septembre 2022. Le juge estime que l'administration s'est fondée sur des faits matériellement inexacts, notamment des incidents disciplinaires non établis par les pièces du dossier et une interprétation erronée de la demande de l'intéressé. En l'absence d'éléments probants démontrant un risque pour la sécurité, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

13 février 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401653

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de la SNC Bourg Achard 1 visant à annuler l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel la maire de Bourg-Achard a refusé un permis d'aménager pour 32 lots. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux de la société, notifié le 26 décembre 2023, avait interrompu le délai de recours contentieux, rendant la requête du 26 avril 2024 recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que le permis d'aménager tacite était né le 27 octobre 2023, faute de notification d'une décision expresse dans le délai d'instruction de trois mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme, et que le refus ultérieur constituait un retrait illégal de ce permis tacite sans respect de la procédure contradictoire.

Avocat : LENGLET, MALBESIN & ASSOCIES

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300473

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. B A, détenu au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran, qui contestait deux fouilles intégrales subies les 4 avril et 21 septembre 2022, estimant qu'elles n'étaient pas justifiées et sollicitait 200 euros de dommages et intérêts. La juridiction a appliqué les articles L. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire, qui subordonnent les fouilles intégrales à une présomption d'infraction ou à un risque pour la sécurité, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme prohibant les traitements dégradants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par le contexte et le comportement antérieur du requérant, et que le préjudice allégué n'était pas établi.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 février 2025• Juge unique 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403325

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a notamment relevé que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France et que sa fille mineure pouvait reconstituer la cellule familiale en Côte d'Ivoire. La solution s'appuie sur les articles L. 542-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

13 février 2025• Chambre 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301621

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société La Marcaoue demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Gimont du 21 avril 2023 refusant un permis d'aménager pour 14 lots. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en fait et en droit, notamment au regard de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission au préfet (article R. 423-7 du code de l'urbanisme), jugeant cette formalité sans influence sur la décision. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301620

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société ID Invest qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 avril 2023 par lequel le maire de Gimont a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour la création de 14 lots. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de transmission au préfet, jugeant que cette formalité n'avait privé la société d'aucune garantie. Enfin, le tribunal a considéré que la commune était fondée à refuser le permis sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, faute de pouvoir indiquer un délai pour la réalisation des travaux nécessaires sur les réseaux publics.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413016

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'élection de M. D... en qualité de huitième adjoint au maire de Pecquencourt. Le juge a constaté que le vote, organisé sans isoloir ni bulletins neutres, n'a pas garanti le secret du scrutin, en méconnaissance des principes généraux du droit électoral. Cette irrégularité, bien que non prévue par les textes spécifiques aux désignations internes au conseil municipal, a altéré la sincérité du scrutin. La requête de M. C... est donc fondée.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

12 février 2025• 2ème Chambre