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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500201

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le maire de Thaon-les-Vosges avait retiré le permis de construire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du préjudice grave et immédiat causé au requérant, qui vit avec sa famille dans une caravane et dont le chantier est interrompu. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du retrait, le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme n'ayant pas été respecté.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

12 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 15 961,50 euros à la commune de Waziers pour des infiltrations d'eau causées par l'accumulation de feuilles de peupliers communaux dans les chéneaux de sa maison. La juridiction a jugé que, bien que les arbres constituent un ouvrage public engageant la responsabilité de la commune sans faute, le préjudice invoqué n'était pas spécial, car il n'excédait pas les inconvénients normaux du voisinage liés à la présence d'arbres. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de M. B.

SCP MASSON ET DUTAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208796

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Colombes, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le non-respect du délai de prévenance de deux mois prévu par l'article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Il a jugé que la décision, prise pour des motifs d'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée et que la procédure avait été régulière.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

12 février 2025• 10ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00033

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02174

Avocat : MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02190

Avocat : MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00188

Avocat : LLC ASSOCIES AVOCATS

12 février 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01313

Avocat : CGCB & ASSOCIES

12 février 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304569

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la sanction de blâme infligée à Mme A, agent territorial, par le président du conseil départemental de l'Eure. La décision a été annulée pour vice d'incompétence, l'arrêté de délégation de signature au directeur général des services n'ayant pas été publié électroniquement comme l'exigent les articles L. 3131-1 et R. 3131-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens de la requête, se fondant sur ce seul motif pour faire droit à la demande d'annulation.

Avocat : LECLERCQ AVOCATS ASSOCIES

12 février 2025• Juge Unique 4
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211230

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E et M. H demandant l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Choisy-le-Roi ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la construction d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, des inexactitudes dans le dossier de demande, une fraude, ainsi que la méconnaissance du plan de prévention du risque inondation (PPRI) et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné ces moyens, en application des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, mais les a écartés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 février 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108877

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS JC Concept et de M. A B, qui contestaient des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés (2015-2016) ainsi que des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement exercé son droit de communication et que le caractère fictif des factures d'achat de vins auprès du fournisseur "L'Heure Verte" était établi, la charge de la preuve incombant au contribuable. Il a également confirmé le refus de déduction des charges locatives et de frais d'hôtels, estimant que la société ne justifiait pas de leur réalité. La solution s'appuie sur les articles L. 55 et L. 81 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : JFA SOUILLAC & ASSOCIES

12 février 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209596

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 mars 2022 par laquelle la commission d'attribution des logements de l'office public de l'habitat de Drancy avait refusé d'attribuer un logement social à M. A. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à mentionner une "multi-proposition" sans exposer les considérations de fait précises requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour vice de forme, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

12 février 2025• 5ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pierrelatte d’une demande de mainlevée de la suspension de l’arrêté de révocation de M. E, prononcée le 23 décembre 2024 sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La commune n’a pas démontré l’existence d’un élément nouveau justifiant une modification de la mesure, et la condition d’urgence n’a pas été établie. Par ailleurs, la demande de M. E visant à liquider l’astreinte et à en prononcer une nouvelle a été rejetée, le juge des référés n’étant pas compétent pour liquider l’astreinte dans ce cadre. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406236

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle d'Abondance à la SCCV Le Rys. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir notifié son recours à la commune, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé ce rejet sans examiner le fond. Les conclusions de la commune au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414416

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales contestant un permis de construire délivré par le maire de Cherré-Au pour un entrepôt logistique. Les associations n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré plusieurs demandes de régularisation adressées par le tribunal, les associations n'ont pas satisfait à cette obligation, entraînant l'irrecevabilité de leur requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

12 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414417

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de trois associations environnementales (France Nature Environnement Sarthe, SEPENES et l'Huisne Sarthoise Environnements) qui contestaient un permis de construire délivré à la société GLP CDP France Holdco pour un entrepôt logistique à Cherré-Au. Le juge a constaté que les associations n'avaient pas, malgré une demande de régularisation, notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311017

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 12 décembre 2023 créant la commune nouvelle d’Oullins-Pierre-Bénite par fusion des communes d’Oullins et de Pierre-Bénite. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune nouvelle tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406570

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la société EG Boat, qui contestait la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public fluvial par Voies navigables de France. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de Voies navigables de France au titre des frais de justice.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410548

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation et de dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021, à hauteur de 9 935 euros, pour un immeuble à Neuville-sur-Saône. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement accordé le 6 décembre 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410550

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à contester le rejet d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 2 638 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité le 6 décembre 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025