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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410553

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, ainsi que le remboursement de 2 289 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410555

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation fiscale et de dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 1 727 euros. En défense, l’administration fiscale a produit un certificat de dégrèvement accordé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions principales étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410556

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, ainsi que le dégrèvement de 940 euros pour des travaux de rénovation. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. Constatant que ce dégrèvement rendait sans objet les conclusions principales, le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410565

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête contestant le rejet d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 386 euros. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement accordé le 6 décembre 2024, après l’introduction du recours. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410653

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en annulation et dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 251 euros, concernant un immeuble situé à Lyon. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement accordé le 6 décembre 2024, postérieurement à l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes en application du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410655

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation d’un refus de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un immeuble à Francheville, et de décharge de 844 euros. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 4ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410659

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat pour contester le rejet d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties (2022) pour un immeuble situé à Lyon, à hauteur de 712 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité le 6 décembre 2024. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500568

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société La Place Gambetta. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le maire de Bordeaux avait refusé un permis de construire pour l'aménagement des combles et la modification des façades et toitures de son immeuble. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du contexte procédural marqué par des refus successifs et des contentieux antérieurs, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

12 février 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202931

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes lui enjoignant de restituer son permis de conduire, ainsi que d’une demande de rétablissement de points. Le ministre de l’intérieur a soulevé la tardiveté de la requête et son absence de fondement. En application des articles R.612-5-1 et R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal a donc constaté un désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

12 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103238

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société IDM, venant aux droits de la société SODRA, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser du préjudice subi en raison du retard (du 10 septembre 2017 au 5 avril 2019) dans l'octroi du concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d'expulsion. Le tribunal a rejeté la requête au motif que la société IDM n'était pas la bénéficiaire de l'ordonnance d'expulsion rendue au profit de la société SODRA, et qu'elle n'avait pas été investie des droits de cette dernière, laquelle avait perdu la personnalité juridique avant le jugement. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondée sur les dispositions de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et l'article 1844-5 du code civil.

Avocat : CGCB & ASSOCIES SCP D'AVOCATS

12 février 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500224

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le maire d'Autun a révoqué M. B, adjoint technique principal. La condition d'urgence a été reconnue, la privation totale de rémunération pendant plus d'un mois constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation, sans que la commune ne justifie de circonstances particulières contraires. Le tribunal a également retenu l'existence d'un moyen sérieux, tenant à l'absence d'avis préalable du conseil de discipline, en méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404644

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige relatif à la construction d’un complexe sportif par la commune de Saint-Sauveur. La commune demande, par voie de référé-provision, le paiement de sommes provisionnelles à plusieurs sociétés (Charpente Bois Goubie JP, EG BAT, Coucoureux, Lacaze Carrelage, Decos 2000, Cassin TP, SETI, Technisphère) pour des travaux de levée de réserves et de reprise de désordres. La solution retenue par le juge des référés n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la demande se fonde sur la responsabilité contractuelle des entreprises, notamment pour les ouvrages réceptionnés avec réserves et pour le bâtiment non réceptionné. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1 pour les frais de justice) et les principes de la garantie contractuelle des marchés publics.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

12 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206160

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département de l’Ariège refusant de reconnaître l’imputabilité au service de ses pathologies psychologique et rhumatologique. À la suite du décès de M. D, ses ayants droit ont présenté un désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance du 12 février 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond du litige.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

12 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405515

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant l’enfant C, victime d’un traumatisme crânien lors de son hospitalisation en 2010 au CHU de Montpellier. La demande des parents, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile car l’état de santé de l’enfant n’était toujours pas consolidé selon un précédent rapport de 2017. Un collège de deux experts a été désigné pour évaluer l’imputabilité des séquelles actuelles, fixer la date de consolidation et quantifier les préjudices. En revanche, la demande de condamnation du CHU aux frais de justice a été rejetée, le centre hospitalier n’étant pas la partie perdante à ce stade.

Avocat : CHATEL ET ASSOCIES

12 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la décision du département de la Seine-Saint-Denis de mettre fin à la prise en charge de leurs frais d'hébergement. Le tribunal a jugé que la compétence en matière d'hébergement d'urgence relève de l'État et non du département, et que l'intervention supplétive de ce dernier ne l'oblige pas à assumer définitivement cette charge. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne portait pas atteinte à l'intérêt supérieur des enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

12 février 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande indemnitaire de M. B, qui sollicitait 12 000 euros en réparation des préjudices moral et matériel subis en raison de l’illégalité de la décision du 19 février 2019 par laquelle la société Immobilière 3F avait refusé de soumettre sa candidature à une commission d’attribution de logement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. B n’avait pas démontré de lien de causalité direct entre l’illégalité de cette décision et les préjudices allégués, dès lors qu’il n’avait pas répondu à une proposition de logement antérieure et que son relogement avait finalement été assuré par un autre bailleur social. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à l’attribution des logements sociaux, ainsi que sur les principes de la responsabilité pour faute.

Avocat : LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN & ASSOCIES

12 février 2025• 5ème Chambre (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2108881

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS JC Concept et de M. B, qui contestaient des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés (2015-2016) ainsi que des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu. La société contestait notamment le caractère fictif de factures d'achat de vins, invoquant un défaut de valeur probante de la réponse de son fournisseur à un droit de communication. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement établi le caractère fictif des factures, et que les autres moyens (charges locatives, frais d'hôtels) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de réduction et de décharge, sur le fondement des articles L. 55 et L. 81 du livre des procédures fiscales, ainsi que du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : JFA SOUILLAC & ASSOCIES

12 février 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304760

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. La commission avait estimé que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de critères impératifs, car elle bénéficiait déjà d’un logement social adapté à Orléans et ne démontrait pas l’insalubrité ou l’inadaptation de celui-ci à son handicap. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, confirmant que la requérante ne remplissait pas les conditions pour être désignée prioritaire. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

12 février 2025• Juge Unique 4
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432385

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Rennes 135 d’une requête visant à contester la décision de la Ville de Paris de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de travaux. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 19 décembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 février 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution reposant uniquement sur le désistement de la partie requérante.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY ET ASSOCIÉS

12 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433894

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNRS rejetant le maintien en fonctions de M. B, chercheur, et prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de signature, méconnaissance de l'autorité de chose jugée, illégalité rétroactive, détournement de pouvoir) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

12 février 2025