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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00092

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01257

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

5 février 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206281

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour la chute survenue le 12 février 2018 sur un trottoir de Dunkerque, dont il imputait la responsabilité à la communauté urbaine de Dunkerque pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la collectivité, estimant que l'affaissement soudain du revêtement ne constituait pas un cas de force majeure et que la communauté urbaine ne rapportait pas la preuve d'un entretien normal. En conséquence, la communauté urbaine de Dunkerque a été condamnée à verser à M. B la somme de 3 011,30 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 avril 2022, en réparation de ses préjudices, ainsi que 3 279,45 euros à la caisse primaire d'assurance maladie pour ses débours, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et 1240 du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

5 février 2025• juge unique (6)
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 7 200 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que l'ANAH avait déjà accordé cette somme à M. B par une décision du 12 mai 2023, antérieure à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et la requête manifestement irrecevable. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée. M. B a également été condamné à verser 800 euros à l'ANAH au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

5 février 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant algérien, sous 48 heures, pour enregistrer sa demande de certificat de résidence et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, en raison du refus persistant de la préfecture d'enregistrer la demande, privant l'intéressé de ressources pour subvenir aux besoins de son fils malade. La décision applique l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUCASSOUX

5 février 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404965

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en 8ème chambre, a annulé l'arrêté du 8 avril 2024 du maire de L'Ile-Saint-Denis. Cet arrêté enjoignait à l'État de créer des postes et de mettre en œuvre un plan d'urgence pour l'éducation, sur le fondement des pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). Le tribunal a jugé que le manque de moyens humains et matériels dans l'enseignement ne constitue pas un trouble à l'ordre public justifiant de telles mesures. Il a également rappelé que le recrutement et la gestion des personnels enseignants relèvent de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301006

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. M et autres demandant l'annulation de la délibération du 28 septembre 2022 du conseil communautaire du Grand Narbonne approuvant un prêt à usage gratuit de parcelles agricoles. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la communauté d'agglomération, jugeant que la juridiction administrative est compétente pour connaître d'un recours contre une délibération autorisant une convention sur le domaine privé. Sur le fond, il a considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de publicité et mise en concurrence, au motif que les obligations de l'article 12 de la directive 2006/123/CE ne s'appliquent pas aux baux portant sur le domaine privé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

5 février 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500630

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 5 février 2025, a radié des registres du greffe la requête n° 2500630 de la société AG Finance. Cette décision a été prise au motif que la requête, qui demandait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés, constituait un doublon de la requête n° 2406888 déjà enregistrée. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux du juge administratif.

Avocat : LEMASSON & ASSOCIE

5 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500693

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, rejette la requête de la société Numericarchive. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de fournitures informatiques passé par la communauté d'agglomération Grand Lac. Le juge constate que le contrat a été signé le 21 janvier 2025 avant l'introduction du recours, ce qui le prive de compétence pour statuer. La requête est donc irrecevable, les pouvoirs du juge des référés précontractuels cessant après la signature du contrat.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

5 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500798

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Free mobile d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Villefranche-sur-Saône du 9 octobre 2024, qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer un défaut de couverture mobile sur le territoire communal justifiant une intervention immédiate. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles d’urbanisme applicables (articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et Ui6, Ui7, Ui11 du PLU). La demande de Free mobile a donc été rejetée, et la commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

5 février 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205366

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Les Joncs du Roch contestant des rappels de TVA. La société exploitait un camping qui avait perdu son classement trois étoiles, ce qui l'a privée du bénéfice du taux réduit de TVA prévu à l'article 279 a) du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la différence de traitement fiscal entre campings classés et non classés ne méconnaît pas le principe de neutralité de la TVA, car le classement, régi par le code du tourisme, constitue un critère objectif influençant le comportement du consommateur. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des intérêts de retard.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

5 février 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305187

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Carcassonne à lui verser 75 000 euros pour les préjudices subis lors d’une chute sur un passage piéton, causée par une rubalise mal fixée. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car la requérante avait commis une inattention fautive en ne faisant pas preuve de la prudence requise face à un obstacle visible, ce qui l’exonérait totalement de sa responsabilité. En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

5 février 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303848

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande de l'UGECAM d'Aquitaine visant à obtenir la décharge partielle de la taxe d'habitation pour l'année 2022 concernant un immeuble situé à Bruges, au motif que ce bâtiment, d'une surface de 6 277 m², était inoccupé et désaffecté depuis 2014, à l'exception d'une surface de 250 m² utilisée par le comité d'entreprise. Le tribunal a appliqué les articles 1407 et 1415 du code général des impôts, qui imposent la taxe d'habitation pour les locaux meublés affectés à l'habitation au 1er janvier de l'année d'imposition. Il a constaté que l'administration fiscale ne contestait pas la désaffectation du bâtiment depuis 2014 et a retenu que seule la surface de 250 m² occupée était imposable. En conséquence, le tribunal a réduit la cotisation de taxe d'habitation pour l'année 2022 à concurrence de cette surface de 250 m².

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

5 février 2025• JU-3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500081

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Pietrosella à la SARL Castello Rosso. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée) et l'article R. 111-2 du même code (risque de submersion marine). Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

5 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500077

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en suspension sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l’exécution du permis de construire délivré le 8 août 2024 par le maire de Pietrosella pour la surélévation d’une maison. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme étaient, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La suspension est ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

5 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500070

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour une maison individuelle de 823 m² avec piscine, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, en raison de son implantation dans une zone d’urbanisation diffuse et à proximité d’espaces proches du rivage, ainsi que les orientations du PADDUC. La commune et les pétitionnaires ont contesté ces moyens, faisant valoir l’insertion du terrain dans une enveloppe urbaine continue et l’absence de rupture d’urbanisation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

5 février 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2001941

Le Tribunal Administratif de Caen a jugé que l'État, en tant qu'employeur de M. A..., ancien ouvrier d'État exposé à l'amiante au port militaire de Cherbourg, a commis une carence fautive en ne mettant pas en œuvre des mesures de protection efficaces, manquant ainsi à son obligation de sécurité. Cette faute engage la responsabilité de l'État, car la nocivité de l'amiante était connue et le décret du 17 août 1977 imposait des protections. Le tribunal a reconnu que M. A... subit un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant directement de cette carence, et lui a accordé une indemnisation. La décision s'appuie sur les décrets de 1977 et 2001, ainsi que sur l'arrêté de 2006, relatifs à la protection contre l'amiante et à la cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500360

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par l'association PHUR Talagard et M. B, contestant l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2023 déclarant d'utilité publique le projet de réalisation du demi-diffuseur de Salon-Nord sur l'autoroute A7. Les requérants invoquaient l'urgence en raison du début des travaux et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance de la concertation, imprécision de l'étude d'impact, et absence d'utilité publique. Après examen des moyens, le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation, du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

5 février 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01256

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

5 février 2025• 8ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302891

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SCCV Bordeaux développement 1, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un ensemble immobilier à usage de bureaux situé à Bordeaux au titre des années 2019 et 2020. La société soutenait que les travaux de restructuration des tours en hôtels et restaurants avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, ce qui aurait dû entraîner une décharge ou une réduction de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble totalement inutilisable au 1er janvier des années d'imposition, et n'avaient pas entraîné sa destruction intégrale. Par conséquent, l'immeuble est resté une propriété bâtie imposable, et la demande de la société a été rejetée.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

5 février 2025• JU-3ème chambre