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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400211

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 juin 2023, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de séjour mention "salarié". Après que M. A a informé le tribunal, le 15 janvier 2025, de la délivrance de son titre de séjour depuis le 9 février 2024, il s’est désisté de ses conclusions à fin d’exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200093

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A contre deux arrêtés du maire de Vallauris-Golfe Juan (23 novembre 2021 et 9 juin 2022) refusant un permis de construire pour deux villas et piscines. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des refus de permis de construire.

CHANON & LELEU ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500373

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence prononcée par le préfet des Yvelines le 19 décembre 2024. Le tribunal a jugé que cette mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, car M. B, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait quitter immédiatement le territoire en raison de l'absence de documents d'identité, rendant nécessaire l'obtention d'un laissez-passer consulaire. La solution retenue confirme que l'assignation à résidence est une perspective raisonnable d'éloignement et que les modalités fixées (présentation quotidienne au commissariat) sont proportionnées. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du CESEDA, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

5 février 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300253

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association Cucq Trépied Stella 2020 visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un ensemble de 41 logements et trois cellules commerciales. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les pièces fournies permettaient une instruction suffisante. Enfin, le tribunal a appliqué l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour examiner l'impact du projet sur le paysage urbain, sans pour autant conclure à une annulation dans cet extrait.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

5 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405051

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 avril 2024 du maire de Stains, qui enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et de mettre en œuvre un plan d'urgence pour l'éducation. La juridiction estime que le maire a méconnu l'étendue de ses pouvoirs de police municipale, car les difficultés de recrutement et le manque de moyens dans l'enseignement ne constituent pas un trouble à l'ordre public au sens des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. De plus, la création et la gestion des postes d'enseignants relèvent de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation. La solution retenue est donc l'annulation totale de l'arrêté municipal pour incompétence et erreur d'appréciation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404823

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du maire de Sevran du 2 avril 2024, qui enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et de personnels éducatifs sous astreinte. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour édicter de telles mesures, car le manque de moyens dans l'éducation nationale ne constitue pas un trouble à l'ordre public relevant de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). L'affectation des personnels enseignants relève de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404822

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, annule l'arrêté du 2 avril 2024 du maire de Romainville. Cet arrêté enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et de personnels éducatifs, sous astreinte, pour remédier à des difficultés dans l'éducation publique. Le tribunal juge que le maire a excédé ses compétences de police municipale, car les mesures édictées ne relèvent pas de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, le manque de moyens dans l'enseignement ne constituant pas un trouble à l'ordre public. De plus, l'affectation des personnels de l'éducation relève de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404820

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 2 avril 2024 du maire de Pantin, qui enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et de personnels éducatifs sous astreinte. La juridiction a jugé que le maire était incompétent pour édicter de telles mesures, car elles ne relèvent pas de ses pouvoirs de police municipale au sens de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, et empiètent sur les compétences exclusives de l'État en matière de recrutement et d'affectation des personnels de l'éducation nationale, conformément aux articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence et erreur d'appréciation, le manque de moyens humains dans l'enseignement ne constituant pas un trouble à l'ordre public justifiant l'usage des pouvoirs de police.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404818

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 2 avril 2024 du maire de Noisy-le-Sec, qui enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et autres personnels sous astreinte. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour édicter de telles mesures, car la gestion des moyens humains de l'éducation nationale relève de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation. Il estime également que le manque de moyens allégué ne constitue pas un trouble à l'ordre public justifiant l'usage des pouvoirs de police municipale prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404817

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du maire de Montreuil du 2 avril 2024, qui enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et de personnels éducatifs sous astreinte. La solution retenue est que le maire a excédé ses compétences de police municipale, car les difficultés de recrutement et de moyens dans l'éducation nationale ne constituent pas un trouble à l'ordre public au sens des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. De plus, l'affectation des personnels enseignants relève de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation. Par conséquent, le déféré du préfet de la Seine-Saint-Denis a été accueilli.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404814

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du maire des Lilas du 2 avril 2024. Cet arrêté enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et de personnels éducatifs sous astreinte, invoquant des troubles à l'ordre public. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour édicter de telles mesures, car le manque de moyens dans l'éducation nationale ne constitue pas un trouble à l'ordre public au sens de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La répartition des personnels relève de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404806

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le maire du Pré-Saint-Gervais enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et de personnels de soutien scolaire, sous astreinte. Le tribunal a jugé que le maire est incompétent pour édicter de telles mesures, car l'organisation et le fonctionnement de l'éducation nationale relèvent de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et L. 211-8 du code de l'éducation. En outre, le manque de moyens humains dans l'enseignement ne constitue pas un trouble à l'ordre public justifiant l'usage des pouvoirs de police municipale prévus à l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404805

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du maire de La Courneuve du 2 avril 2024. Cet arrêté enjoignait à l'État de créer des postes dans l'éducation nationale, sur le fondement des pouvoirs de police municipale. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour édicter de telles mesures, car le manque de moyens humains dans l'enseignement ne constitue pas un trouble à l'ordre public au sens des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. De plus, le recrutement et la gestion des personnels enseignants relèvent de la compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404802

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 28 mars 2024 du maire de Bagnolet, qui enjoignait à l'État de créer des postes d'enseignants et de personnels éducatifs sous astreinte. Le tribunal juge que le maire est incompétent pour édicter de telles mesures, car elles ne relèvent pas de ses pouvoirs de police municipale au sens des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Il rappelle que l'organisation et le fonctionnement de l'éducation nationale, notamment le recrutement et la gestion des personnels, sont une compétence exclusive de l'État en vertu des articles L. 211-1 et D. 211-9 du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

5 février 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496852

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496852.20250204• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407204

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas exécuté une précédente ordonnance de référé du 26 novembre 2024, qui enjoignait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le requérant à travailler. Le récépissé délivré ne permettant pas l'exercice d'une activité professionnelle, le juge a prononcé une astreinte de 200 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai de huit jours. L'État a également été condamné à verser 900 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410979

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la situation familiale et professionnelle précaire du requérant et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110439

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS Burger King Construction contestant l'arrêté du 8 juin 2021 par lequel le maire de Salon-de-Provence a refusé un permis de construire un restaurant. La société soutenait notamment que cet arrêté constituait un retrait illégal d'un permis tacite obtenu le 18 avril 2021. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que le dossier de demande était incomplet et que la lettre de demande de pièces manquantes, bien que signée par une autorité incompétente, n'avait pas modifié le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de permis de construire.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02701

Avocat : LASSORT

4 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00221

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3