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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00937

Avocat : DALANÇON;SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201021

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B D et Mme C D, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 336 000 euros en réparation des préjudices résultant du décès de leur père, M. A D, exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a considéré que la créance des requérants était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, au motif que le point de départ du délai de prescription quadriennale devait être fixé à l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 26 décembre 2017, et que leur demande indemnitaire du 18 novembre 2021 était tardive. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 février 2025• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104839

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Borderies Beaurecueil, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Beaurecueil de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que la demande de permis modificatif du 11 novembre 2021, portant sur la création d'une annexe et la modification des ouvertures, n'était pas complète, faute pour la société d'avoir fourni les pièces exigées par les articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme (notice descriptive, plans de façades et document graphique d'insertion). En conséquence, le délai d'instruction n'a pas couru et aucun permis tacite n'a pu naître, rendant légal le refus de certificat. La solution s'appuie sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401954

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 4 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) dans le litige l'opposant à la commune de Caen. Le FIVA demandait initialement la condamnation de la commune à lui verser 20 100 euros en réparation des préjudices subis par un tiers exposé à l'amiante. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été formulée.

Avocat : SOCIETE BRG ASSOCIES

4 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500206

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 17 janvier 2025 de la préfète de la Nièvre l'assignant à résidence à Nevers pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des modalités de pointage, faute pour le requérant de démontrer une contrainte excessive. La solution retenue confirme la légalité de la mesure alternative à la rétention administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500228

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que l’assignation à résidence, bien que contraignante, n’était pas disproportionnée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304348

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL DAT urbanisme et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2023 par lequel le maire d'Oraison leur a refusé un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'incompatibilité du projet avec l'emplacement réservé n°3.4 du PLU ne pouvait faire l'objet d'une prescription, car il nécessitait une refonte globale de l'opération. Il a également estimé que le second motif, fondé sur l'interdiction des remblais par l'article F4 du PPRN, était légal, aucune dérogation n'étant prévue par ce plan. En conséquence, la décision de refus a été confirmée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406130

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 octobre 2020 par lequel le maire de la commune des Orres avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour la reconstruction d'un garage. Le tribunal a estimé que la requérante ne pouvait pas se prévaloir des dispositions de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme autorisant la reconstruction à l'identique, car le projet présentait des modifications majeures de l'aspect extérieur par rapport au bâtiment d'origine (matériaux, dimensions, toiture). Les autres motifs de refus, fondés sur les articles AU1, AU2 et AU7 du plan local d'urbanisme, n'ont pas été utilement contestés. En conséquence, la demande d'injonction a également été rejetée et Mme B a été condamnée à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401515

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. D, pompier volontaire, à la suite de sa chute survenue le 27 avril 2019. La demande de provision de 5 000 euros a été rejetée comme irrecevable, le juge des référés chargé des expertises n'étant pas compétent pour statuer sur de telles conclusions. La solution retenue s'appuie sur l'utilité de la mesure d'expertise dans la perspective d'un litige principal, en l'absence de contestation sérieuse sur le lien entre l'accident et le service, et en application des lois n° 91-1389 et n° 96-370 relatives à la protection sociale des sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

4 février 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500229

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 15 janvier 2025, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500230

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (règlement UE n° 604/2013) avait été régulièrement suivie, les autorités espagnoles ayant accepté la reprise en charge. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur le transfert légal, a également été validée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 février 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A veuve D, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices économique et moral suite au décès de son époux, exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires français en 1964-1965. La requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, celle-ci ne s'appliquant qu'aux victimes directes. Elle devait établir un lien de causalité direct entre l'exposition et la maladie de son époux, ce qu'elle n'a pas réussi à faire, l'expertise médicale n'ayant pas permis de conclure à un lien essentiel et direct. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 février 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302782

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d’un accident médical survenu lors d’une discectomie cervicale au CHU de Reims en juin 2021. La requérante invoquait le droit à réparation au titre de la solidarité nationale sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a reconnu que les conditions de la solidarité nationale étaient remplies, l’accident médical étant directement imputable aux soins et présentant un caractère de gravité suffisant. En conséquence, il a condamné l’ONIAM à verser à Mme A une indemnité, dont le montant a été fixé après une évaluation des différents postes de préjudice, tout en rejetant les demandes non justifiées ou surévaluées.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

4 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302009

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, chirurgien contractuel du centre hospitalier d’Epernay, qui contestait la décision de non-reconduction de son contrat au 30 juin 2023. Le juge a estimé que les réserves manuscrites apposées par l’intéressé sur le contrat signé le 14 mars 2023 constituaient une demande d’avenant non acceptée, et que l’exécution du contrat jusqu’à son terme ne valait pas renouvellement tacite. Aucune décision expresse de renouvellement n’étant intervenue, la fin de la relation contractuelle était légale, en application des articles R. 6152-338 du code de la santé publique et des principes régissant les contrats à durée déterminée de la fonction publique.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

4 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308322

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) à lui verser 800 euros au titre de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). La juridiction a estimé que M. B n'établissait pas la faute de l'Anah, celle-ci ayant retiré la prime au motif que le consentement du requérant à la demande déposée par son mandataire n'avait pu être vérifié. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et M. B a été condamné à verser 1 000 euros à l'Anah au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions de la loi de finances pour 2020 et du décret relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 février 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201193

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine de lui accorder l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité pour exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la période d'exposition alléguée par M. A (2002-2004) ne correspondait pas aux périodes ouvrant droit à l'allocation selon l'annexe II de l'arrêté du 1er août 2014, le bâtiment concerné n'étant plus classé comme site exposant à l'amiante après 2001. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

4 février 2025• CHAMBRE 2
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201290

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par une agente du centre hospitalier d'Aubusson contestant un blâme qui lui avait été infligé. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d'instance, l'agente s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL Cabinet CABANES - CABANES NEVEU Associés

4 février 2025• JUGE UNIQUE JB BOSCHET
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303015

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et M. A de leur requête en référé expertise. Les requérants demandaient une expertise pour déterminer l'auteur de travaux sur leurs parcelles et chiffrer leurs préjudices, estimés à 196 415,78 euros, à la suite de l'abattage d'arbres et de la destruction de restanques. La commune de Gonfaron s'opposait à la requête, tandis que la communauté de communes Cœur du Var ne s'opposait pas à la mesure d'expertise. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et met fin à l'instance.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, candidat aux élections législatives de 2022 en Moselle, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) refusant le remboursement de 810 euros de frais de soirée électorale du premier tour. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a estimé que les dépenses de soirée électorale, postérieures à la clôture de la campagne électorale fixée par l'article L. 47 A du code électoral, ne constituent pas des dépenses électorales éligibles au remboursement forfaitaire par l'État prévu à l'article L. 52-11-1 du même code.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306011

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, candidat aux élections législatives de 2022, qui contestait la décision de la CNCCFP ayant refusé de réintégrer dans son compte de campagne des dépenses de 712 euros (174 euros d'intérêts d'emprunt et 538 euros pour l'habillage d'une permanence). Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une insuffisance de motivation était inopérant dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les intérêts d'emprunt afférents à la partie non utilisée du prêt ne constituaient pas une dépense électorale remboursable, et que les frais d'habillage de la permanence relevaient de l'affichage prohibé par l'article L. 51 du code électoral.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre