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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302994

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, directrice d'hôpital, contestant son évaluation professionnelle pour l'année 2022. La requérante invoquait des vices de procédure (défaut d'impartialité, tardiveté, refus de conseil) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les principes d'impartialité et d'objectivité n'avaient pas été méconnus et que l'évaluation n'était entachée ni d'erreurs de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation du compte-rendu d'évaluation et des décisions de rejet des recours préalables a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2020-719 du 12 juin 2020.

Avocat : HOUDART & ASSOCIES

30 janvier 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402117

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par trois associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 février 2024 autorisant la société CN’AIR à déroger aux interdictions relatives aux espèces protégées pour un projet de centrale photovoltaïque flottante. Les requérantes contestaient la motivation de l’arrêté et son appréciation des conditions de l’article L. 411-2 du code de l’environnement, notamment l’absence de solution alternative satisfaisante et l’impact sur la conservation des espèces. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société et a examiné le fond, en application des articles L. 411-2 du code de l’environnement et L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité de l’arrêté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202990

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Toulouse Métropole d’un recours en plein contentieux visant à contester un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou pour un montant de 249 539,59 euros. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 janvier 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202991

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Toulouse d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou pour un montant de 229 668,19 euros. La commune s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025. Par ordonnance du 30 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203863

Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Toulouse Métropole, qui contestait un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou pour un montant de 249 539,59 euros. La requérante n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le défaut de réponse dans le délai d'un mois vaut désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 janvier 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304324

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Toulouse Métropole d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un avis de sommes à payer émis par le syndicat du bassin Hers-Girou pour un montant de 57 232,08 euros. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 janvier 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500391

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de deux arrêtés du maire de Cenon la plaçant en disponibilité d'office et la maintenant en congé de longue durée. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus et l'obligation de rembourser une indemnité d'assurance ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit, insuffisance de motivation, irrégularité de la procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

30 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500457

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet de la Drôme a prononcé l'expulsion de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, incarcéré, ne justifiait pas d'un risque imminent d'exécution de la mesure avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : TERRASSON

30 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu pour les années 2014 et 2015, obtenues via une souscription au capital d'une SCI investissant dans un programme immobilier en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les conditions d'application de l'article 199 undecies A du code général des impôts n'étaient pas remplies, car le seuil d'agrément de deux millions d'euros doit s'apprécier au niveau du programme immobilier global et non de la seule souscription du contribuable. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403821

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E et Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Vernon de dresser un procès-verbal d’infraction et un arrêté interruptif de travaux pour une terrasse construite par M. B. En cours d’instance, M. B a indiqué avoir démoli la construction et interrompu les travaux. Faute pour les requérants d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 30 janvier 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

30 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208463

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation du préjudice subi lors d'une fouille corporelle intégrale le 13 février 2020 au centre pénitentiaire de Meaux. Le requérant soutenait que cette fouille était contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles 22 et 57 de la loi du 24 novembre 2009. Le tribunal a constaté que le garde des sceaux, bien que mis en demeure, n'a produit aucun mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits. Cependant, après examen des pièces du dossier, le tribunal a estimé que la fouille était justifiée par des raisons de sécurité et proportionnée, et a donc rejeté la demande.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500214

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 25 novembre 2024 par laquelle le groupe hospitalier universitaire d'Orsay l'avait mutée d'office au poste de "stockeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été réaffectée à un nouveau poste depuis le 13 janvier 2025 et ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, laquelle constituait une simple mesure d'ordre intérieur prise dans l'intérêt du service.

Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES

30 janvier 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300075

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision du maire d'Houilles refusant la scolarisation de leur fille, née en 2020, en petite section de maternelle pour la rentrée 2022-2023. Le tribunal a jugé que les articles L. 113-1 et D. 113-1 du code de l'éducation n'instituent pas un droit absolu à la scolarisation pour les enfants de moins de trois ans, et que le refus fondé sur la limite des places disponibles n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a également écarté les moyens tirés de la violation de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'erreur de fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

30 janvier 2025• 7éme chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 484783

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

29 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:484783.20250129• 6ème et 5ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202218

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de lui accorder un congé de longue maladie non imputable au service. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, ce dernier étant suffisamment motivé par la mention de l'avis défavorable du comité médical et des textes applicables. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que sa pathologie remplissait les conditions de gravité et de caractère invalidant prévues par l'article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l'arrêté du 14 mars 1986 pour ouvrir droit à un tel congé. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110110

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. D et l'intervention de M. F et Mme E. Il a jugé que la lettre de rappel d'incomplétude du 1er juin 2021 constituait un acte préparatoire ne faisant pas grief et a donc rejeté la demande d'annulation la concernant. Concernant le refus de permis de construire du 13 juillet 2021, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'existence d'un permis tacite, et a confirmé la légalité de la décision municipale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201588

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme H E épouse B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015, notifiées après une procédure d'abus de droit fiscal. La requérante soutenait que les donations d'actions réalisées en octobre 2015 étaient réelles, mais l'administration fiscale, appuyée par un avis favorable du comité de l'abus de droit fiscal, a estimé que ces actes étaient fictifs car ils n'avaient pour but que d'éluder l'impôt sur les plus-values, en vue d'une cession imminente des titres. Le tribunal a jugé que la preuve de l'absence d'abus de droit incombait à la contribuable, qui n'a pas démontré le caractère réel et irrévocable des donations. La décision se fonde sur l'article L. 64 du livre des procédures fiscales et l'article 894 du code civil.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201586

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de M. et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015. L'administration fiscale avait appliqué la procédure d'abus de droit sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, estimant que des donations d'actions réalisées en 2015 étaient fictives. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas la preuve de l'absence d'abus de droit, dès lors que les donations, suivies d'une cession globale des actions, ne traduisaient pas un dépouillement irrévocable des donateurs. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications, en application des articles L. 64 du livre des procédures fiscales et 894 du code civil.

Avocat : SELARL BOSIO EVRARD & ASSOCIES

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200878

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, étudiante en soins infirmiers, contestant la décision d'exclusion définitive prise par l'IFSI du CHU de Nice le 16 décembre 2021. La requérante invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment le défaut de motivation, le non-respect des délais de communication de son dossier et l'absence d'entretien de fin de stage, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure prévue par l'arrêté du 21 avril 2007 avait été respectée et que la sanction n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Les Cèdres et de M. E, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 4 août 2021 par le maire de Garches pour la division d'une parcelle en trois lots. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que le gérant de la SCI avait qualité pour agir et que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que le vice d'incompétence initial était régularisable et a sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du même code, invitant la commune à régulariser ce vice. Les autres moyens soulevés (dossier incomplet, méconnaissance des articles R. 111-2, UE 3, UE 8, UE 11 et UE 12 du code de l'urbanisme et du PLU) ont été écartés comme infondés.

Avocat : SELAS L ET ASSOCIES

29 janvier 2025• 6ème Chambre