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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303912

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. H, à laquelle se sont substitués M. et Mme G, visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Viroflay pour un ensemble de 47 logements. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de qualité du pétitionnaire, de l'irrégularité de l'affichage, de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones UGb, aux limites séparatives et à l'emprise au sol, ainsi que de l'absence d'étude d'impact. Le tribunal a considéré que le projet était conforme aux dispositions du PLU applicables et que les risques naturels allégués n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandeurs ont été condamnés à verser une somme de 1 500 euros à la commune de Viroflay et à la SCCV Chaumette au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

28 janvier 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203856

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 19 novembre 2021 par lequel le préfet de l’Essonne a enregistré la demande de la SAS Cyrusone pour l’exploitation d’installations de combustion liées à un centre de données à Wissous. Les requérants, l’association Wissous notre ville et plusieurs habitants, contestaient notamment un détournement de procédure par découpage artificiel du projet pour éviter une étude d’impact, l’insuffisance du dossier d’enregistrement, et l’atteinte aux paysages et au patrimoine. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, et que l’arrêté attaqué n’était entaché d’aucune illégalité. La requête a donc été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOIVIN ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226367

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de la SARL ELISEA qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre de 2020 pour un immeuble situé avenue des Champs-Élysées. La société soutenait que des travaux de transformation en hôtel, affectant le gros œuvre, rendaient l'immeuble impropre à toute utilisation au 1er janvier 2020, le faisant sortir du champ de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal juge que les éléments produits, notamment un constat d'huissier et des photographies, ne démontrent pas une atteinte au gros œuvre rendant l'immeuble totalement inutilisable. Par conséquent, l'imposition est maintenue et la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214440

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B D contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la prescription de la plus-value de cession de droits sociaux, à la déductibilité d'honoraires juridiques, et à l'appréhension des revenus distribués. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et pénalités pour manquement délibéré appliquées par l'administration fiscale. Cette décision s'appuie sur les articles 150-0 A et 12 du code général des impôts, ainsi que sur l'article L. 169 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DELPEYROUX & ASSOCIES (SCP)

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490417

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIETE D'AVOCATS

27 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490417.20250127• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490416

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SARL LE PRADO – GILBERT

27 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490416.20250127• 10ème et 9ème chambres réunies
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A, ressortissant syrien, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la carence de l'administration à renouveler le récépissé, empêchant le requérant de justifier de la régularité de son séjour et de bénéficier de ses droits sociaux. Les textes appliqués sont les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 et R.431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403687

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la seule condamnation pénale de M. A pour des violences, assortie d'un sursis et sans antécédents, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de renouveler la carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" de M. A.

Avocat : ALE & ASSOCIES

27 janvier 2025• 4ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00164

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

27 janvier 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02910

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

27 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304072

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. et Mme A. Les requérants sollicitaient une indemnité de 30 000 euros en raison de l'affaissement de terrain de leur propriété, qu'ils attribuaient à un aqueduc communal dégradé. Le tribunal a considéré que l'obligation de la commune de Pavilly n'était pas sérieusement contestable, celle-ci étant propriétaire de l'ouvrage public à l'origine des désordres. En conséquence, il a condamné la commune à verser une provision de 10 000 euros aux époux A, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la société Areas Dommages et les appels en garantie.

Avocat : DE BEZENAC & ASSOCIES

27 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du maire de Vaires-sur-Marne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a estimé que le moyen soulevé par le requérant, tiré de son ancienneté dans la fonction publique, était inopérant car sans lien avec les motifs de l'arrêté attaqué. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

27 janvier 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500070

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le Centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne sur Mer a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement invoquée ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante justifiant une suspension avant l'examen au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

27 janvier 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403511

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Colas France pour contester la procédure de passation de lots d'un accord-cadre de travaux de chaussées lancé par le Syndicat départemental de la voirie de la Charente-Maritime. La société requérante s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du syndicat tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CABANES NEVEU ASSOCIES

27 janvier 2025
TA93Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403742

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 27 janvier 2025, a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un jugement. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : CABINET BOZETINE AMNACHE HALLAL ASSOCIÉS

27 janvier 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409361

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son transfert du centre pénitentiaire de Laon vers celui de Bapaume. Le juge a considéré que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'établir une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. B, en application de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402944

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Anglet à la société Vinci immobilier grand ouest. Le juge a constaté que le recours gracieux de M. B n'avait pas été notifié dans le délai de quinze jours au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le délai de recours contentieux de deux mois n'a pas été interrompu et la requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, était tardive. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

27 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214686

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, technicien de laboratoire à l'AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge financière de sa scolarité à l'Institut de formation des cadres de santé. Le tribunal a jugé que la décision du 11 février 2022 était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du décret du 21 août 2008 relatif à la formation professionnelle des agents de la fonction publique hospitalière. Il a estimé que l'AP-HP n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation en refusant le financement, compte tenu de l'avis défavorable de la commission administrative paritaire et de l'absence de validation du projet d'évolution professionnelle de l'agent. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable, et en tout état de cause, aucune faute de l'administration n'ayant été établie.

Avocat : CABINET BERTRAND ASSOCIES (SCP)

27 janvier 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409129

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 17 juin 2016 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de Mme B. a été effectué le 21 mai 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 19 600 euros pour la période du 1er septembre 2016 au 30 avril 2021. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NABA ET ASSOCIES (SCP)

27 janvier 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300712

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme E, agente hospitalière, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Martinique de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 12 janvier 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le directeur général ne s'était pas estimé lié par l'avis du comité médical, ayant procédé à un examen propre de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BERTE & ASSOCIES

27 janvier 2025• 1ère Chambre