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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01512

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

16 janvier 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00075

Avocat : TARDIEU GALTIER LAURENT DARMON ASSOCIÉS;SELARL JOUSSET AVOCATS

16 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01594

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03468

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

16 janvier 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302171

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A et M. D d’une requête contestant le refus du maire de Laps de délivrer un certificat de permis de construire tacite. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Laps tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : AVK AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402409

Le Tribunal Administratif de Pau a pris acte du désistement pur et simple du centre communal d’action sociale de Dax, qui avait initialement demandé une expertise sur les désordres structurels de l’EHPAD « Gaston Larrieu » sur le fondement de l’article R.532-1 du code de justice administrative. Plusieurs parties défenderesses, dont la SAS Ramery construction et la société d’équipement des pays de l’Adour, ont accepté ce désistement tout en maintenant leurs conclusions au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte du désistement par ordonnance, conformément à l’article R.222-1 du même code.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313760

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, capitaine de police, contestant son absence d'inscription au tableau d'avancement au grade de commandant pour 2021. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions dirigées contre le télégramme du 21 décembre 2020, le considérant comme un simple acte préparatoire non décisoire. Il juge également irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 28 juin 2021 portant tableau d'avancement, faute pour le requérant d'avoir produit cet acte en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET DE BEZENAC ET ASSOCIES (SELARL)

16 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202671

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 1 000 euros pour la destruction de biens (plaques de cuisson, ventilateur, table) lors d'une fouille de cellule. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire n'avait commis aucune faute : la table en carton était interdite par le règlement intérieur, et les plaques et le ventilateur, cassés et présentant un risque pour la sécurité, pouvaient être retirés et détruits conformément à l'article R. 225-5 du code pénitentiaire. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300265

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C demandant l’annulation de l’arrêté du maire de Crux-la-Ville du 29 novembre 2022, qui retirait les restrictions horaires imposées aux sports nautiques motorisés sur l’étang d’Aron. Le maire avait fondé ce retrait sur un constat d’huissier attestant de l’absence de nuisances sonores depuis les habitations voisines, malgré les attestations contraires produites par la requérante. Le tribunal a estimé que ces attestations ne suffisaient pas à établir la réalité et l’ampleur des nuisances alléguées, et que le maire n’avait commis ni erreur de fait ni erreur d’appréciation en levant les prescriptions pour préserver la tranquillité publique. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-2 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : SELARL MOCK - FREDERIC ASSOCIES

16 janvier 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300478

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser, ainsi que sa fille mineure, du préjudice moral résultant du suicide de sa fille aînée, survenu dans un lycée. La requérante invoquait un défaut d’organisation du service public de l’enseignement et un manquement au devoir de surveillance. Le tribunal a estimé que les alertes concernant le mal-être de l’élève avaient été suivies de réactions appropriées de la part du personnel éducatif, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ELEXIA ASSOCIES

16 janvier 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2101029

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat de permis de construire tacite et un permis de construire modificatif délivrés par le maire de Foix à l’OPH de l’Ariège pour la démolition partielle et la construction de quatre logements. La requérante soutenait notamment que le permis tacite était illégal en raison de l’absence de décision valide du préfet de région, faute de transmission du projet de permis lors du recours gracieux contre l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les vices allégués avaient été régularisés par le permis modificatif du 5 août 2021. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

16 janvier 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106120

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 13 août 2021 par lequel le maire de Lescure d'Albigeois leur avait refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a estimé que l'impasse de Gaillaguès, bien que privée, constitue une voie ouverte à la circulation publique, ce qui justifiait l'application des règles de recul du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Il a jugé que le projet ne respectait pas le recul minimal de 3 mètres exigé par le règlement de la zone UM6 du PLUi, et que le refus de permis n'était donc entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la commune.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

16 janvier 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404018

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A. Ce dernier contestait un permis de construire délivré par le maire d'Albas à la SASU Nomos pour l'extension d'un atelier artisanal. Le juge a estimé que M. A, bien que voisin immédiat, n'a pas suffisamment démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions de jouissance, ses parcelles étant boisées et sa maison séparée du site. La décision est fondée sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige un intérêt à agir caractérisé par une atteinte directe.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

16 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410126

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Claix du 16 septembre 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'atteinte potentielle au paysage et au caractère des lieux. Toutefois, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la suspension n'a pas été ordonnée.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410169

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B C épouse A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. La préfète de l'Isère avait conclu au non-lieu à statuer, et la requérante s'est désistée de ces demandes. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B C épouse A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

16 janvier 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410201

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Terideal-Segex travaux et services. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°3 et n°4 d’un marché de requalification urbaine de la commune de Tullins, invoquant une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation sur le critère environnemental. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la commune ayant suffisamment motivé ses décisions et justifié les écarts de notation. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux référés contractuels.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

16 janvier 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207032

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé le certificat d'urbanisme négatif délivré le 17 août 2022 par le maire de Geispolsheim, qui refusait un projet de logements collectifs. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, le certificat ne précisant pas le fondement légal du refus ni l'état des équipements publics, en méconnaissance des articles L. 410-1, R. 410-14 et A. 410-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également relevé un vice de procédure, l'autorité compétente n'ayant pas consulté les services gestionnaires des réseaux conformément à l'article R. 410-10 du même code.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111998

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, attaché principal de la commune de Limeil-Brévannes, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la décision implicite était bien née du silence gardé sur la demande de l’agent. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que la commune n’avait pas saisi la commission départementale de réforme pour avis préalablement, en méconnaissance des dispositions de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. Il a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A après avoir recueilli l’avis de cette commission.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

16 janvier 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404797

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 22 janvier 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas délivré à M. B la carte de résident de dix ans qui lui avait été enjoint de remettre. Pour assurer l’exécution de cette décision, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. Cette mesure est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101113

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme H, Mme G, M. C, Mme F et du collectif des usagers des jardins de Manapany, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commune de Saint-Joseph refusant de rouvrir au public l'accès aux parcelles BI 98 et BI 151. Le tribunal a accueilli les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que les requérants, en tant que simples habitants ou contribuables, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, et que le collectif ne disposait pas de la capacité juridique pour ester en justice. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de la requête, sans examen au fond, sur le fondement des principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

16 janvier 2025• 3ème chambre