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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2104123

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de l'association Galice. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé, confirmé implicitement par la ministre du travail. Le tribunal juge la requête irrecevable, car le salarié avait pris acte de la rupture de son contrat de travail avant l'introduction de la requête, privant ainsi l'association de sa qualité d'employeur et donc de son intérêt à agir. Cette solution est fondée sur les principes de protection des salariés mandatés issus du code du travail et sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106210

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société DIFFAZUR, qui contestait une décision du directeur départemental du travail, de l'emploi et des solidarités des Alpes-Maritimes. Cette décision lui imposait le reversement de 12 998,16 euros d'indemnités d'activité partielle indûment perçues pour quatre salariés et lui interdisait, pour deux ans, le bénéfice de plusieurs aides publiques. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 5122-1 et L. 8211-1 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative pour travail dissimulé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302457

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un permis de construire tacite délivré le 6 décembre 2022 par la maire de Valdeblore pour la construction d’un chalet d’habitation. Le préfet soutenait que ce permis méconnaissait les prescriptions de l’article III.1.1 du règlement du plan de prévention des risques naturels de crues torrentielles. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut de notification régulière du recours au bénéficiaire, mais le tribunal a écarté ce moyen en jugeant que la production du certificat de dépôt de la lettre recommandée suffit à justifier de la notification. Sur le fond, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, en informant les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice constaté.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402052

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un titre de séjour pour admission exceptionnelle, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans (rendant la saisine de la commission non obligatoire), et que les éléments fournis (attestations, promesse d'embauche) ne démontraient pas de liens suffisamment anciens, intenses et stables en France pour justifier une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402519

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux et d'erreur de fait, faute pour le requérant d'établir ses allégations. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, M. D ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300606

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la région Réunion d’une demande d’expulsion de M. B A, qui occupait sans titre depuis plus de vingt ans plusieurs dépendances du domaine public régional du Domaine de Maison-Rouge, classé monument historique et affecté au Musée des arts décoratifs de l’Océan indien. Constatant que l’occupation irrégulière méconnaissait l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a ordonné l’expulsion de M. A et de tout occupant de son chef sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité de recours à la force publique. Il a également condamné M. A à verser 1 500 euros à la région Réunion au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

16 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204929

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute à bicyclette survenue le 24 juin 2020 sur la route départementale n°82, qu’elle attribuait à des trous non signalés sur la chaussée. Elle recherchait la responsabilité de la communauté d’agglomération Durance Lubéron Verdon, de la commune d’Esparron-de-Verdon et du département des Alpes-de-Haute-Provence pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’intégralité de ses demandes, jugeant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre l’état de la voie et la chute n’étaient pas établis par les pièces du dossier, et a également rejeté les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie. La décision applique les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal de la voirie publique, sans mention spécifique de textes législatifs.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

16 janvier 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303509

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme E contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 333,88 euros. La requérante soutenait que la décision de rejet de son recours administratif et le titre exécutoire étaient entachés de vices de procédure et d’une erreur d’appréciation sur sa situation de concubinage. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant le bien-fondé de l’indu. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 janvier 2025• CH 3 JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Strasbourg à la société Nexxt-Immo, a rejeté les requêtes des riverains et des syndicats de copropriétaires. La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, car ils n’établissaient pas que le projet, situé à plus de 100 mètres de leurs propriétés, affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance. En conséquence, les demandes d’annulation des arrêtés des 17 octobre 2023 et 23 mai 2024 ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207706

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Rillieux-la-Pape pour un projet de construction d'une maison individuelle. Les juges ont écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et exécutoire. Ils ont également considéré que le projet méconnaissait les dispositions du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon, l'impasse des Garennes ne présentant pas des caractéristiques suffisantes pour desservir le terrain. La solution s'appuie sur les articles L. 410-1 et L. 422-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement local d'urbanisme.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500121

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une disproportion de l'interdiction de retour. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas établie de manière suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MASSOL

16 janvier 2025• ELOIGNEMENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300722

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Airbus Atlantic d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de l'inspection du travail et de la ministre du travail ayant refusé l'autorisation de licencier M. A, salarié protégé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les faits reprochés (erreur de perçage et état d'ébriété) ne constituaient pas des fautes d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés ou élus, et confirme la légalité des décisions administratives contestées.

Avocat : LEPANY & ASSOCIES

16 janvier 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476885

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476885.20250115• 9ème et 10ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401589

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 décembre 2023 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant iranien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'ancienneté de sa présence en France depuis 2014, ses diplômes universitaires, son intégration professionnelle et son bon niveau de français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400793

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Immobleu Promotion d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Auribeau-sur-Siagne refusant un permis de construire pour 59 logements. La société contestait notamment le motif tiré de l’insuffisance de la desserte (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 15 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : WW & ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202339

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. G et M. H, voisins immédiats, contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Vallauris-Golfe Juan pour la construction d’une villa avec piscine. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la fraude, l’insuffisance du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives aux hauteurs, aux accès et aux limites séparatives, ainsi que des vices de procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 431-9 et R. 423-38 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les articles UC 3, UC 7 et UC 10 du règlement du PLU.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301521

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par MM. B... contre une décision de préemption du 21 décembre 2022 prise par la communauté d’agglomération de La Rochelle sur un ensemble immobilier leur appartenant. Par un acte enregistré le 26 décembre 2024, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la collectivité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

15 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C et de la SCI 4 place du Général de Gaulle, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire initial (29 décembre 2022) et d'un permis modificatif (14 février 2024) délivrés par le maire de Fontenay-aux-Roses pour un projet immobilier de 35 logements et un commerce. Les requérants contestaient la légalité des arrêtés en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UA3 et UA4 du PLU, articles R.111-27, R.111-2 et R.111-5 du code de l'urbanisme) et l'illégalité de l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les vices allégués n'étaient pas fondés ou avaient été régularisés par le permis modificatif. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes de frais de justice et de dommages-intérêts.

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

15 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01801

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

15 janvier 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02873

Avocat : SELAS LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN & ASSOCIES (L.G.H.)

15 janvier 2025• Juge des référés