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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a donné acte du désistement de l'association Alsace nature de son recours en plein contentieux contre l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 23 février 2024. Cet arrêté autorisait, au titre des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement, l'aménagement d'une zone d'activités sur le site de Peugeot Citroën Mulhouse par la SAS Armau. Le désistement, pur et simple et accepté par la société défenderesse, a été constaté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

10 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302557

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société La Barrière automatique visant à obtenir la communication de documents relatifs à deux marchés publics de la SNCF (contrats, rapports d'analyse, plannings et listes d'emplacements). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents demandés, bien que détenus par la SNCF, ne se rapportaient pas à l'exercice de sa mission de service public au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen subsidiaire tiré de l'atteinte au secret des affaires.

Cabinet PALMIER & Associé

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02314

Avocat : UGGC AVOCATS;SCP D'AVOCATS MAUDUIT LOPASSO;SELARL MAUDUIT LOPASSO

10 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407148

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de son emploi et de son logement. En conséquence, la suspension demandée et les mesures d'injonction associées ont été refusées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

10 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202621

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision de la ministre du travail du 23 mars 2022 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci étant régulièrement habilitée par le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. Il a également jugé que la ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en estimant que le licenciement n'était pas en lien avec les mandats représentatifs de la requérante, et que les obstacles à l'exercice de son mandat n'étaient pas imputables à l'employeur. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme A, y compris ses demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404058

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Vitré du 2 juillet 2024 la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement puis sans traitement. La requérante invoquait un harcèlement moral et des manquements de son employeur, sans toutefois préciser l'objet de sa demande ni démontrer en quoi l'arrêté attaqué serait illégal. Le juge a considéré que ces moyens étaient inopérants au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

10 janvier 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403918

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Kannegiesser France de sa demande de provision de 146 708,46 euros et des intérêts de retard, formée contre la blanchisserie inter-hospitalière d'Auxerre. La requête, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est ainsi devenue sans objet. Aucune contestation n'ayant été soulevée, le juge a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

10 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206395

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la société Financo, qui contestait les refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement pour faute de Mme F, une salariée protégée. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation des décisions, une incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur manifeste d'appréciation quant à la matérialité et à la gravité des faits reprochés (harcèlement moral et manquement à la loyauté). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions de l'administration. Cette solution s'inscrit dans le cadre des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZE CALVEZ & ASSOCIES

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200634

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de l'Office public de l'habitat de Vendée (Vendée Habitat) contestant des titres exécutoires émis par le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) pour le recouvrement de contributions liées à la prise en charge d'un agent. Le requérant soutenait que la prise en charge de l'agent avait pris fin au 31 mai 2021, le déchargeant de toute contribution ultérieure, et que les titres étaient irréguliers faute de signature et de bases de liquidation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Vendée Habitat, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

10 janvier 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209662

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire visant à engager la responsabilité du département de Maine-et-Loire suite à l’effondrement d’un mur de clôture longeant la route départementale RD17. Le tribunal a retenu la responsabilité du département, propriétaire et gestionnaire de la voie publique, en application de l’article L. 131-2 du code de la voirie routière. Il a jugé que l’effondrement résultait d’un défaut d’entretien normal du fossé routier, ouvrage public, et que le préjudice subi par M. B, tiers à cet ouvrage, présentait un caractère accidentel. En conséquence, le département a été condamné à réparer l’intégralité des préjudices matériels et moral, incluant les travaux de remise en état et les frais d’expertise.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

10 janvier 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102050

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la demande de M. et Mme C qui contestaient un redressement fiscal au titre de l’impôt sur le revenu et des contributions sociales pour 2017. L’administration avait refusé la déduction de travaux de leur revenu foncier, estimant qu’il s’agissait d’une transformation d’un immeuble auparavant utilisé comme établissement d’enseignement en logement, ce qui constitue une reconstruction non déductible selon l’article 31 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les travaux, ayant modifié la structure et l’usage de l’immeuble, ne pouvaient être qualifiés de simples dépenses d’amélioration, d’entretien ou de réparation. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions supplémentaires et des majorations appliquées.

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT DUPOURQUE BARALE ET ASSOCIES

10 janvier 2025• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218777

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, notaire, d’une demande d’annulation du refus implicite du Conseil supérieur du notariat (CSN) de lui communiquer une délibération du 22 septembre 2015, relative au transfert de son étude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération litigieuse, prise par un comité tripartite (CSN, ANC, CDC) dans le cadre d’une procédure non administrative, ne constitue pas un document administratif communicable au sens des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue écarte l’application de ces textes, le document n’étant pas lié à une mission de service public du CSN.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

10 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409085

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, qui contestait un arrêté du 8 octobre 2024 de la préfète de l'Essonne lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 3 ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant. Il a également jugé que l'interdiction ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

10 janvier 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202039

Le Tribunal Administratif de Toulon annule la décision du 17 janvier 2022 par laquelle le maire de Cavalaire-sur-Mer a procédé au changement d'affectation de M. A, technicien territorial, au motif que la communication de son dossier individuel n'a été proposée qu'après l'édiction de la mesure, le privant ainsi d'une garantie substantielle en méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La juridiction écarte la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que le courrier du 17 janvier 2022 constitue bien un acte décisoire faisant grief. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et la demande d'injonction est rejetée dès lors que l'intéressé occupe toujours ses fonctions initiales.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

10 janvier 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300047

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, technicien principal, qui contestait le refus du maire de Cavalaire-sur-Mer de reconnaître comme imputable au service son accident (état dépressif) survenu suite à un entretien avec sa hiérarchie et une mutation interne. Le tribunal a jugé que les propos allégués n'étaient pas établis et que la décision de mutation, prise antérieurement à l'entretien, relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, excluant ainsi la qualification d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

10 janvier 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403459

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser Mme A au titre de la solidarité nationale n'était pas sérieusement contestable. La requérante a subi un accident médical non fautif (hématome compressif post-opératoire) lors d'une arthrodèse cervicale au CHI de Toulon, entraînant une tétraparésie sévère, dont les conséquences anormales et la gravité, au sens des articles L. 1142-1 II et D. 1142-1 du code de la santé publique, sont établies. Le tribunal a ainsi condamné l'ONIAM à verser une provision à Mme A, le montant étant fixé en fonction du caractère non sérieusement contestable de la dette.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

10 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300008

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la SARL Alexis Dansette d’un litige l’opposant à la commune de Gagny, relatif au paiement d’honoraires et d’une indemnité de résiliation dans le cadre d’un marché public de maîtrise d’œuvre. La commune soulevait une fin de non-recevoir tirée du non-respect des dispositions de l’article 37 du CCAG-PI, en raison du caractère tardif de la réclamation préalable. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la réclamation du 25 octobre 2022 était intervenue plus de deux mois après la naissance du différend, consécutive au courrier de la commune du 29 mars 2022, et que le courrier du 9 décembre 2022 ne constituait pas une nouvelle réclamation régulière.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 janvier 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances du requérant sur l'histoire, la culture et les symboles de la France, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également jugé que M. E ne pouvait utilement invoquer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme contre une décision de naturalisation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe de fraternité et de l'article L. 622-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers a été écarté, le tribunal ayant retenu que le ministre aurait pris la même décision sur le seul motif de l'insuffisance de connaissances.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SARL Promoholding contestant l'arrêté du 5 juin 2023 par lequel le maire de Villemomble a opposé un sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. La société soutenait qu'elle bénéficiait d'un permis tacite depuis le 2 juin 2023 et que l'arrêté devait être regardé comme un retrait illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas du dépôt d'un dossier complet à la date alléguée et qu'aucun permis tacite n'était né. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-1, R. 423-19, R. 423-22 et R. 423-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

9 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303058

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi de deux requêtes connexes concernant un projet de travaux sur construction existante. La première visait l'annulation du refus implicite de délivrer un certificat de permis de construire tacite, tandis que la seconde contestait l'arrêté de refus exprès du permis de construire du 31 mai 2022. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement. Il a rejeté les requêtes, considérant que l'arrêté de refus, notifié avant l'expiration du délai de deux mois, avait fait obstacle à la naissance d'un permis tacite. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

9 janvier 2025• 2ème chambre