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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208110

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune d'Epping pour inaction du maire face aux nuisances d'un élevage canin. Le tribunal a estimé qu'aucune nuisance nécessitant l'usage des pouvoirs de police du maire n'était établie, sur le fondement des articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales. En l'absence de faute, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

8 janvier 2025• 5e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433806

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 octobre 2024 par laquelle la section disciplinaire de l'IFSI Louis Mourier a exclu M. B de la formation en soins infirmiers pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de vices de procédure (composition irrégulière et absence de quorum) n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

8 janvier 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315486

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société les fils de Mme A d’une demande d’annulation de douze titres de recettes émis par le Centre national d’art et de culture Georges Pompidou. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête, renonçant à toute action ayant le même objet. Par ordonnance du 8 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

8 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412724

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société L'Epuisette d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision de la métropole Aix-Marseille Provence rejetant sa candidature pour l'occupation du domaine public portuaire. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tant par la société requérante que par la société The Social Club.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

7 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202793

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, enseignante et directrice d'école à Nice. La requérante contestait le retrait de ses fonctions de directrice, intervenu par une décision du 19 mai 2022, ainsi qu'une prétendue décision antérieure révélée par des échanges de courriels en avril 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision d'avril 2022, faute de décision faisant grief. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision du 19 mai 2022 était signée par une autorité compétente, qu'elle n'avait pas à être motivée car elle ne constituait pas une sanction déguisée, et que la consultation de la commission administrative paritaire n'était pas requise pour un retrait d'emploi décidé dans l'intérêt du service, conformément à l'article 11 du décret n°89-122 du 24 février 1989.

Avocat : CLAMENCE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405390

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’une demande d’exécution du jugement du 27 septembre 2023, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande d’admission au séjour et de lui délivrer un récépissé. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction, le tribunal a, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, assorti cette obligation d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait les décisions du préfet de Loir-et-Cher du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'obligation de quitter le territoire français était manifestement infondé, l'intéressé entrant dans le cas prévu au 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : LASSOUED

7 janvier 2025
CAA13Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00638

Avocat : DRAI ASSOCIÉS

7 janvier 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02393

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

7 janvier 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00835

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

7 janvier 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207949

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé les arrêtés du 30 septembre 2022 par lesquels le maire de Mulhouse mettait en demeure les syndicats de copropriétaires des immeubles Plein Ciel 1 et 2 d'exécuter des prescriptions de sécurité incendie. Le tribunal a relevé d'office que ces immeubles, achevés en 1967, ne relevaient pas du champ d'application de l'arrêté du 30 décembre 2011 ni de l'article R. 146-10 du code de la construction et de l'habitation, seuls textes invoqués. La substitution de base légale sollicitée par la commune, fondée sur les pouvoirs de police générale du maire, a été écartée comme irrecevable. En conséquence, les arrêtés ont été annulés pour erreur de droit.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

7 janvier 2025• 5e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212019

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur la demande de la SASU BOUTIQUE MY, qui conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017, résultant de la requalification en revenus distribués de la mise à disposition gratuite d'une villa par la SARL RED FRANCE. Le tribunal constate un non-lieu partiel à hauteur de 19 909 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance pour tenir compte de l'absence de TVA perçue. Sur le fond, il rejette les moyens de la requérante, jugeant que l'administration a suffisamment caractérisé un acte anormal de gestion et que le montant des loyers retenu n'est pas excessif. La décision applique les articles 38 et 111 c du code général des impôts.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

7 janvier 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225391

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision du 22 avril 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute par la société MGEN Solutions. Le tribunal a écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'illégalité de la décision, d'un vice de forme ou de procédure, de la prescription des faits et du lien avec ses mandats syndicaux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, en particulier les articles L. 1332-4 et L. 2411-3, et confirme que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement sans lien avec l'exercice des mandats.

Avocat : CABINET LECAT ET ASSOCIES - CL&A (SCP)

7 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202067

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B C contestant la saisie définitive de ses armes et le rejet implicite de sa demande de levée d’interdiction de détention. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, estimant que l’arrêté de saisie du 8 septembre 2023 était suffisamment motivé et régulier, et que la décision implicite de rejet n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Les demandes indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien préalable du contentieux ou de préjudice établi. La décision s’appuie sur les articles L. 312-7 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

7 janvier 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305804

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, candidate aux élections législatives de 2022, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) refusant le remboursement intégral de ses frais d'expertise-comptable. Le juge a rappelé que, statuant en plein contentieux, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée mais examine le droit au remboursement. Il a estimé que la CNCCFP était fondée à réévaluer le montant des honoraires d'expertise-comptable, ceux-ci devant constituer des dépenses électorales proportionnées aux diligences effectuées. La demande d'expertise avant dire droit a été rejetée, le tribunal considérant disposer des éléments suffisants pour statuer.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) du 9 janvier 2023. La candidate demandait la réintégration d'une dépense de 903 euros pour la pose d'un adhésif micro-perforé sur la vitrine de sa permanence électorale lors des élections législatives de 2022. Le tribunal a jugé que cette dépense constituait un affichage sauvage prohibé par l'article L. 51 du code électoral, et non un kakémono ou roll-up, ce qui excluait tout remboursement par l'État. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, le litige relevant du plein contentieux.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408349

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de le transférer du centre de détention de Valence vers celui d'Avignon. Le juge a qualifié cette décision de refus de transfert de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n'affectait pas ses libertés et droits fondamentaux de manière substantielle. Les arguments du requérant, fondés sur la difficulté pour sa mère malade de lui rendre visite depuis Marseille, ont été jugés insuffisants pour démontrer une atteinte excédant les restrictions inhérentes à la détention. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 janvier 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300220

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Belfort de lui attribuer une aide financière pour l’achat d’un vélo à assistance électrique. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement refusé l’aide car l’achat du vélo par M. A en novembre 2022 était antérieur à l’entrée en vigueur du dispositif, fixée au 1er janvier 2023 par la délibération municipale du 8 décembre 2022. La solution retenue repose sur l’application du règlement d’attribution de l’aide, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Aucune somme n’a été mise à la charge de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

7 janvier 2025• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401256

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D, qui contestaient la décision du maire de Pesmes de ne pas s’opposer à une déclaration préalable pour la création d’un carport. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Les requérants sont condamnés à verser 800 euros à M. E au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 janvier 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404835

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le centre régional de formation professionnelle (CRFP) d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation du lot n° 26 d’un accord-cadre de France Travail, pour méconnaissance du principe d’égalité de traitement et erreur manifeste d’appréciation. Le CRFP s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2025, sans faire droit aux conclusions de France Travail au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

7 janvier 2025