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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307022

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B C, médecin généraliste, qui contestait le refus de l'université Sorbonne Paris Nord de l'agréer en tant que praticien-maître de stage pour les étudiants en troisième cycle de médecine. Le tribunal a relevé d'office que le courriel du 11 janvier 2023, par lequel le responsable de la commission des stages informait M. C de l'avis défavorable de cette commission, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cet acte et contre le rejet implicite du recours gracieux ont été déclarées irrecevables. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

31 décembre 2024• 8ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300683

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 par lequel le maire de Lescar avait accordé un permis de construire à la société Kaufman et Broad Pyrénées-Atlantiques pour un ensemble immobilier de 110 logements. La décision retient deux motifs d'annulation : l'incompétence du signataire, faute de délégation régulière pour signer les permis de construire, et l'insuffisance du plan de masse, qui n'était pas coté dans les trois dimensions, en méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande des requérants, sans examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABL ASSOCIES

30 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202682

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 000 euros pour la perte de ses effets personnels lors d’un transfert pénitentiaire. Le tribunal a reconnu une faute de l’administration pénitentiaire constitutive d’un mauvais fonctionnement du service, engageant la responsabilité de l’État. Toutefois, il a estimé que M. B ne justifiait ni de la nature ni de la valeur des objets perdus, ne permettant pas d’évaluer le préjudice matériel allégué. La décision s’appuie sur les articles R. 332-39 du code pénitentiaire et D. 310 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203069

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A, détenu, qui demandait réparation pour deux fouilles corporelles intégrales subies les 6 et 27 novembre 2021. Le tribunal a jugé que la fouille du 6 novembre 2021 était justifiée par le comportement antérieur du requérant et les risques pour la sécurité, conformément à l'article 57 de la loi pénitentiaire de 2009. En revanche, la fouille du 27 novembre 2021, bien que fondée sur une décision de fouille non individualisée, a été considérée comme disproportionnée et non justifiée par des risques spécifiques liés à la personnalité de M. A. L'État a été condamné à verser 100 euros pour le préjudice moral résultant de cette seconde fouille, avec intérêts, tandis que la demande pour la première fouille a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203169

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, détenu, qui sollicitait 300 euros pour le préjudice moral subi lors de trois fouilles corporelles intégrales en août et septembre 2021. La magistrate désignée a jugé que la fouille du 5 août 2021 était justifiée par le comportement de l'intéressé, sanctionné pour détention de matériel prohibé, et que celle du 28 septembre 2021 s'inscrivait dans un régime exorbitant de fouilles motivé par ses antécédents. La réalité d'une troisième fouille alléguée au 13 septembre n'a pas été établie. La décision s'appuie sur l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206448

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour huit fouilles corporelles intégrales subies entre novembre 2021 et février 2022. Le tribunal estime que la fouille du 18 novembre 2021 était justifiée par une fouille de cellule concomitante, et que pour les autres fouilles, le requérant n’apporte pas la preuve de leur réalité ni de l’illégalité d’un éventuel régime de fouilles systématiques. La solution est fondée sur l’article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206721

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A, détenu, qui contestait la légalité de fouilles corporelles intégrales subies entre 2018 et 2022. Le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire n'avait pas démontré que ces fouilles étaient justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, comme l'exige l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009. En l'absence de toute observation du ministre de la justice, les faits allégués ont été établis. Le tribunal a donc condamné l'État à verser à M. A une somme totale de 4 400 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300541

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Metz, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 600 euros en réparation du préjudice subi suite à six fouilles corporelles intégrales effectuées entre janvier et août 2020. Le tribunal a jugé que les fouilles des 22 janvier et 21 juillet 2020 n'étaient pas justifiées, faute pour l'administration pénitentiaire de démontrer l'existence d'une présomption d'infraction ou de risques liés au comportement du détenu, en méconnaissance des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. En conséquence, il a condamné l'État à verser 200 euros à M. A C, assortis des intérêts au taux légal à compter du 24 janvier 2023, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301909

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros en réparation du vol de ses effets personnels survenu lors de son placement en cellule disciplinaire. Bien que le tribunal ait reconnu une faute de l'administration pénitentiaire, engageant la responsabilité de l'État, il a estimé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de l'étendue de son préjudice matériel, faute de preuves suffisantes sur la valeur des biens dérobés. La décision s'appuie notamment sur les articles D. 335 et D. 343 du code de procédure pénale, ainsi que sur les règles de preuve en matière indemnitaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303110

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, détenu, qui sollicitait 200 euros pour le préjudice moral résultant de deux fouilles corporelles intégrales. La première fouille (15 décembre 2021) était justifiée par un risque d'automutilation, et la seconde (9 juin 2022) par la suspicion de détention d'objets prohibés suite à une fouille de cellule. Le tribunal a jugé que ces fouilles étaient fondées sur les dispositions des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 57 de la loi du 24 novembre 2009, et qu'aucune faute de l'administration n'était établie.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309246

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui contestait seize fouilles corporelles intégrales subies lors de sa détention à la maison centrale d'Ensisheim entre 2019 et 2023. Le juge a estimé que ces fouilles étaient justifiées par les antécédents disciplinaires du requérant, notamment la détention d'objets prohibés, et par des soupçons d'infraction, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue écarte toute illégalité fautive de l'administration, les fouilles étant nécessaires et proportionnées à la sécurité de l'établissement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros pour le préjudice moral subi lors d'une fouille corporelle intégrale le 17 juin 2023. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve qu'il avait effectivement fait l'objet de cette fouille, se contentant de produire une décision de fouille non individualisée. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la fouille au regard des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

30 décembre 2024• Juge unique (2)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412777

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui a subi une perte de vision de l’œil droit après une injection intravitréenne au centre hospitalier national des Quinze-Vingts en mars 2018. L’expert devra déterminer si les diagnostics, traitements et soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science et adaptés à son état. La mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute expertise utile. La demande de dépôt d’un pré-rapport a été rejetée, cette formalité n’étant pas imposée par la loi.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 64100

30 décembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473506

Avocat : FITZJEAN O COBHTHAIGH;FELTESSE WARUSFEL PASQUIER & ASSOCIES;SCP SEVAUX, MATHONNET

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:473506.20241230• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 475019

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:475019.20241230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493900

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493900.20241230• 10ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498916

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:498916.20241230• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403102

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion de l'université de Reims Champagne-Ardenne pour une durée de vingt-quatre mois (dont vingt et un avec sursis) infligée à M. A par la section disciplinaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de matérialité des faits, double sanction, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

30 décembre 2024
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203715

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de la SAS Treves, qui contestait le taux de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2019 et 2020. La société invoquait une méconnaissance de l'article 1520 du code général des impôts en raison d'un excédent disproportionné. Le tribunal a jugé que le taux n'était pas manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, incluant les coûts de structure et les dotations aux amortissements. La requête a été intégralement rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES

30 décembre 2024• JU2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201158

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'article 5 du règlement intérieur du conseil municipal de Saint-Amé. Cet article prévoyait que les questions orales des élus ne donnent lieu à aucun débat, sauf demande de la majorité des conseillers présents. Le tribunal a jugé que ni l'article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales, ni aucune autre disposition, n'imposent un débat systématique sur ces questions. Par conséquent, cette disposition n'a pas été considérée comme portant atteinte au droit d'expression des conseillers municipaux.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

30 décembre 2024• Chambre 1