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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00235

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00786

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301667

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ingénieur d'études, qui demandait l'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel pour l'année 2022-2023. Le tribunal a jugé que ce compte-rendu n'est pas un acte soumis à une obligation de motivation au sens du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les appréciations portées par la directrice de l'école, fondées sur des faits matériellement établis, ne sont entachées ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, en application du décret n°2010-888 du 28 juillet 2010.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAISSE & ASSOCIES

27 décembre 2024• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00382

Avocat : SELAS DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

27 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01729

Avocat : SCP FRECHE & ASSOCIÉS

27 décembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2008543

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de M. B, fonctionnaire, contestant les décisions du recteur de l'académie de Créteil fixant la consolidation de son état de santé au 20 février 2019, limitant la prise en charge de ses soins à deux ans et refusant une cure thermale, ainsi que sa demande indemnitaire pour préjudice et harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure devant la commission de réforme était régulière, que la date de consolidation était justifiée par l'avis médical, et que le refus de prise en charge de la cure thermale n'était pas entaché d'erreur de fait. Il a également jugé que les fautes alléguées de l'administration n'étaient pas établies et que la demande indemnitaire était en partie tardive. Les textes appliqués incluent la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

27 décembre 2024• 6ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101174

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la rectrice de l'académie de La Réunion de rectifier sa notation au BTS "Gestion des transports et logistique associée" pour la session 2021. Le requérant soutenait que la note de 10/20 obtenue en 2020 à l'épreuve "Gestion des opérations de transport et des prestations logistiques" devait être reportée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la note obtenue en 2020 concernait une épreuve (unité U6) d'un ancien diplôme (BTS "Transport et prestations logistiques"), laquelle ne correspondait pas à l'épreuve (unité U4) du nouveau diplôme, empêchant ainsi tout report automatique. La solution s'appuie sur les articles D. 643-14, D. 643-15 et D. 643-23 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 11 octobre 2018 définissant le nouveau BTS.

Avocat : SELARL GEORGES-ANDRE HOARAU & ASSOCIES

27 décembre 2024• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308796

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de la société Restalliance dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’EHPAD de Beaurecueil au paiement de 50 162 euros. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement d’instance et clôt la procédure.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

27 décembre 2024
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105871

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé partiellement un permis de construire délivré par le maire de Baziège à la société European Homes 148 pour la construction de onze pavillons individuels groupés. Le préfet de la Haute-Garonne contestait ce permis au motif qu'il méconnaissait l'article R. 442-18 du code de l'urbanisme, car les constructions relevaient du régime des maisons individuelles et ne pouvaient être autorisées sans achèvement préalable des travaux d'aménagement du lotissement. Après un sursis à statuer accordé pour régularisation, la société n'ayant pas produit de mesures correctives dans le délai imparti, le tribunal a prononcé l'annulation partielle de l'arrêté. Les demandes de frais de justice de la société et de la commune ont été rejetées.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

27 décembre 2024• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté l'opposition formée par Mme E contre une contrainte émise par la CAF de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement de 1 466,48 euros. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, la délégation de signature étant valable et la contrainte étant lisible. Il a également jugé que l'indu était fondé, car il résultait de la reprise d'une activité salariée non déclarée par l'allocataire, ce qui justifiait la suppression de l'abattement de 30 % sur ses ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

27 décembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202832

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la Fédération des Coqueleurs de la Région Nord de la France et de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait abrogé une autorisation de rassemblements de coqs de combat. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé, en droit et en fait, et que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence liée au risque sanitaire d'influenza aviaire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

26 décembre 2024• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303194

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Ewon'a E, ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant que les moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance des articles L. 433-4, L. 433-6, L. 435-1, L. 421-3 du CESEDA, et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : F&B ASSOCIÉS

26 décembre 2024• 11ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201682

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. B contestant deux avis de sommes à payer émis par la communauté de communes des Savanes pour des trop-perçus de salaires. Les conclusions indemnitaires de M. B ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable ou en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de mention des voies de recours et le caractère non certain de la créance, n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

26 décembre 2024
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300464

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les requêtes de M. B contestant deux avis de sommes à payer émis par la communauté de communes des Savanes pour des trop-perçus de salaires. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires de M. B étaient irrecevables, faute de demande préalable ou en raison de leur tardiveté. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B, notamment l'absence de mention des voies de recours, l'irrégularité de la procédure de recouvrement, et le défaut de caractère certain de la créance, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B et a mis à sa charge les frais de justice. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

26 décembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201192

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteurs émises pour le recouvrement de taxes foncières, prélèvements sociaux et contribution audiovisuelle dues par son ex-épouse décédée. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence soulevée par l'administration fiscale, jugeant que la contestation de l'obligation de payer, fondée sur le défaut de qualité de légataire universel, relève du juge administratif. Sur le fond, il a considéré que M. A, désigné légataire universel par testament, est tenu au paiement des impositions en application de l'article 1682 du code général des impôts. La demande de sursis de paiement a également été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS MASCARAS CERESIANI - LES AVOCATS ASSOCIES

26 décembre 2024• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402617

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de salariés des sociétés Scholar Fab Entreprise et Scholar Fab Organisation demandant l’annulation de la décision du 1er août 2024 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance d’informations données au comité social et économique, et l’illégalité des critères d’ordre des licenciements. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 1233-5 et suivants du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : ASSOCIATION VOCA CONSEIL

26 décembre 2024• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403292

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Module Concept. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché public de fourniture et installation d'un complexe modulaire par la commune de Cabourg. Le juge a estimé que la société requérante n'établissait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, les critiques portant sur l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

26 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407636

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Les Folies Fermières d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Garrigues du 29 novembre 2024, pris sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, lui ordonnant de remettre en conformité des hangars agricoles. La société invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné du délai et de l’astreinte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires ont été rejetées et la société condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 décembre 2024
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03922

Avocat : CABINET TARDIEU GALTIER LAURENT DARMON & ASSOCIES (TGLD)

26 décembre 2024• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300216

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'un contrat de maintenance de vidéoprotection conclu par la commune de Rubempré. Le juge a constaté que le recours, exercé le 20 janvier 2023, était tardif car le délai de deux mois avait commencé à courir au plus tard le 30 août 2022, date à laquelle M. B avait eu connaissance du contrat lors d'une séance du conseil municipal. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

26 décembre 2024