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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301011

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte, par ordonnance du 20 décembre 2024, du désistement pur et simple de l'Union des Secteurs d'Energie du Département de l'Aisne (USEDA) de l'ensemble de ses demandes. L'USEDA contestait la gestion comptable et le respect des obligations contractuelles par la société Enedis concernant le renouvellement des biens concédés. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

20 décembre 2024
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402291

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contestant le refus implicite du maire de Nogentel de lui verser rétroactivement une nouvelle bonification indiciaire pour la période du 1er janvier 2019 au 31 mars 2023. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses demandes. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : SELARL DORE - TANY BENITAH ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 décembre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A, de la communauté d'agglomération Plaine Vallée et de deux associations commerçantes, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 7 avril 2021 par le maire d'Andilly à la SCI GFDI 185 pour un magasin de produits frais. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les recours des deux associations, faute pour elles de justifier d'un intérêt à agir en lien avec leur objet social, conformément à l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Il a ensuite examiné les moyens soulevés par les autres requérants, notamment la méconnaissance des articles UI 11.4, UI 13.2 et UI 12.2 du règlement du plan local d'urbanisme d'Andilly, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET BOUYSSOU & ASSOCIES

20 décembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. et Mme E contre deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrés par le maire d'Hérouville-en-Vexin pour un pavillon. Concernant le premier arrêté du 25 juin 2021, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, celui-ci ayant été retiré par une décision du 23 décembre 2021. Pour le second arrêté du 2 décembre 2021, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés, tirés de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (notamment sur l'aspect extérieur, la hauteur et les toitures), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

20 décembre 2024• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02482

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS;SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00911

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00917

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00965

Avocat : SELARL MAUDUIT LOPASSO GOIRAND & ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02690

Avocat : SELARL KOHN ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00286

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

20 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402747

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et de l’article 3 de la même Convention. Enfin, la substitution de base légale sollicitée par le préfet pour fonder l’interdiction de retour sur l’article L. 612-8 du CESEDA a été acceptée, rendant le moyen inopérant.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

20 décembre 2024• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405326

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant une créance de 6,76 euros du centre hospitalier de Périgueux pour des frais de reprographie du dossier médical de sa mère décédée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen de droit, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 ont également été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

20 décembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204200

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire de Saint-Gély du Fesc avait refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la tentative de suicide de Mme A, survenue sur son lieu de travail le 10 février 2022. Le tribunal a jugé que, bien que l'accident soit survenu dans le temps et le lieu du service, la commune n'établissait pas l'existence de circonstances particulières détachant cet événement du service. Il a estimé que les refus répétés de promotion et l'absence de reconnaissance professionnelle subis par l'agent constituaient un lien direct avec le service, appliquant ainsi les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique et l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

20 décembre 2024• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402588

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime de transition énergétique. En cours d’instance, l’Anah a réexaminé favorablement la demande et octroyé la prime par une décision du 13 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’Anah, partie perdante, à verser 1 500 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARLINI ET ASSOCIES

20 décembre 2024• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201695

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'Office public de l'habitat Vosgelis, maître d'ouvrage, afin d'obtenir réparation des désordres affectant une chaufferie (explosion de chaudière, émanation de monoxyde de carbone) survenus après réception. Le tribunal a retenu la responsabilité décennale des constructeurs (architecte, société Euro Chauff, Bureau Veritas) sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, et la responsabilité contractuelle de la société Solorec pour défaut d'entretien. Il a condamné in solidum l'architecte et les sociétés Euro Chauff et Bureau Veritas à verser 239 226,50 € à l'office, et la société Solorec à verser 37 335,93 €, au titre des travaux de reprise, du surcoût énergétique et du préjudice de jouissance. Les demandes de la SMACL Assurances ont été rejetées.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

20 décembre 2024• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202984

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme Weislinger, secrétaire administrative, contestant la modification de sa fiche de poste et le retrait de certaines de ses missions. Le tribunal a rappelé que les mesures modifiant les tâches d’un agent sans porter atteinte à ses droits statutaires, à sa rémunération ou à ses responsabilités constituent des mesures d’ordre intérieur insusceptibles de recours. En l’espèce, il a jugé que la nouvelle fiche de poste, bien que différente, n’emportait pas de perte substantielle de responsabilités ou de rémunération pour l’agent. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

20 décembre 2024• Chambre 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403744

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes émis par la commune de Bar-le-Duc à l’encontre de la société Cabinet Mangin géomètres experts, pour un montant de 69 360,59 euros. La société invoquait l’urgence en raison de son incapacité financière à payer, mais n’a pas suffisamment démontré une atteinte grave à sa situation, se bornant à produire un avis de gestion par un administrateur provisoire. Le juge a donc estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

20 décembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101804

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B D, ressortissante brésilienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’un ressortissant européen. Le tribunal a relevé que le préfet du Puy-de-Dôme avait refusé d’enregistrer sa demande en raison de son caractère incomplet, ce qui ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande incomplète vaut refus implicite d’enregistrement et non une décision de rejet attaquable. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

20 décembre 2024• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202092

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Kintzheim de publier son texte "La mémoire de la colline" dans le bulletin municipal "Kintzheim-Newsletter". Le tribunal a jugé qu'à la date de la décision, ce bulletin ne constituait plus un bulletin d'informations générales sur les réalisations et la gestion du conseil municipal au sens de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, en raison d'un nouveau règlement intérieur adopté le 22 février 2022. Par conséquent, le maire n'était pas tenu d'y réserver un espace d'expression à l'opposition municipale, et le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

20 décembre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, annule l'arrêté du 24 février 2022 par lequel la préfète du Bas-Rhin avait mis en demeure la société ACTA de régulariser l'installation hydroélectrique située sur une parcelle du domaine public fluvial. Le tribunal juge que la société ACTA n'est ni propriétaire de la parcelle (appartenant à l'État) ni de l'ouvrage, et qu'elle ne peut être considérée comme exploitante, faute de titre ou de droit d'usage. En conséquence, la mise en demeure fondée sur l'article L. 171-8 du code de l'environnement était injustifiée. La demande de question préjudicielle formulée par la préfète est rejetée.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

20 décembre 2024• 4ème Chambre