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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206945

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent de l’INSA de Lyon, qui contestait une décision de l’agent comptable lui réclamant un trop-perçu de rémunération et un arrêté le plaçant en congé de maladie sans rémunération. Le requérant soutenait que ces actes constituaient le retrait illégal d’une décision créatrice de droits, intervenue hors délai et sans procédure contradictoire. Le tribunal a jugé que le courrier du 29 novembre 2021, invoqué par M. B, ne constituait pas une décision créatrice de droits, mais une simple indication d’intention. En conséquence, les moyens tirés des conditions de retrait d’une décision administrative ont été écartés, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : CABINET BERGER ET ASSOCIES

20 décembre 2024• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412650

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Les amis du virage sud et de la SASP Olympique de Marseille. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté du préfet de la Loire du 11 décembre 2024 interdisant le stationnement, la circulation et l'accès au stade Geoffroy Guichard aux supporters marseillais pour le match du 22 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte à la liberté d'aller et venir n'était pas manifestement illégale. Il a retenu que la mesure était proportionnée et nécessaire pour prévenir des troubles graves à l'ordre public, en raison de l'animosité historique entre les supporters des deux clubs et des incidents récents, justifiant ainsi la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

20 décembre 2024
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313362

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de refus de classement au travail d’un détenu, prise par le directeur interrégional des services pénitentiaires d’Île-de-France. Le tribunal juge que les motifs invoqués (demande trop prématurée et sanction disciplinaire récente) sont illégaux : le premier n’est pas prévu par l’article R. 412-8 du code pénitentiaire, et le second est insuffisamment caractérisé pour justifier un refus. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées car le détenu a depuis obtenu un classement et a été transféré. Aucune somme n’est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 décembre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1911585

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Établissements Reithler d’un litige portant sur le solde d’un marché de restructuration et d’extension du lycée Honoré de Balzac à Mitry-Mory, concernant les lots de serrurerie, métallerie, menuiseries extérieures et brises-soleil. La société demandait notamment le paiement de 653 788,38 euros TTC, ainsi qu’une indemnité pour exposition à l’amiante, avant de se désister de certaines demandes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que la société n’établissait pas le bien-fondé de ses réclamations, notamment concernant les pénalités de retard, la révision des prix, et les travaux supplémentaires. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP, ainsi que sur les règles de preuve en matière de marchés publics.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

20 décembre 2024• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208477

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire de Saint-Germain-en-Laye d’apposer le drapeau ukrainien sur la façade de l’hôtel de ville. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que la décision existait et que M. A, en tant qu’habitant, avait intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que ce pavoisement, exprimant une solidarité symbolique avec une nation victime d’une agression militaire dans un contexte de soutien national, ne méconnaissait pas le principe de neutralité des services publics et ne constituait pas une ingérence dans la politique étrangère de l’État. La solution s’appuie sur le principe de neutralité des services publics et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

20 décembre 2024• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493455

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

19 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493455.20241219• 9ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493379

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

19 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493379.20241219• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405996

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a examiné une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société NGE Fondations. La société contestait la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du dernier alinéa de l'article L. 441-16 du code de commerce, qui fixe le montant des amendes administratives pour non-respect des délais de paiement. Le tribunal a estimé que si la disposition contestée était applicable au litige, elle constituait la reprise de dispositions antérieures sans changement de circonstances. En conséquence, le tribunal a jugé que la question était dépourvue de caractère sérieux et a refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État.

Avocat : SCP PIETRA ET ASSOCIÉS

19 décembre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407236

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Sauverny. M. A s’est désisté de son instance. Par ordonnance du 19 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Sauverny tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103096

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, agent contractuel de la commune de Champigny-sur-Marne, contestant le refus de cette dernière de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) suite à la fin de son contrat. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions indemnitaires du requérant, constatant qu'elles n'avaient pas été précédées d'une demande préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, ces conclusions ont été jugées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans se prononcer sur le fond du litige relatif au droit à l'ARE.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, agent de la commune de Bussy-Saint-Georges, qui contestait le refus de la commune de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les faits invoqués par le requérant (comportement agressif, déménagement de poste, mise au placard, procédure de licenciement) ne constituaient pas, pris dans leur ensemble, des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. Par conséquent, la décision du maire refusant la protection fonctionnelle a été jugée légale, et les demandes indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202937

Le Tribunal administratif de Melun a partiellement fait droit à la demande de M. B, détenu ayant travaillé au centre pénitentiaire Sud Francilien, qui contestait le taux horaire appliqué à sa rémunération entre novembre 2020 et janvier 2021. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de liquidation en appliquant un taux horaire inférieur à celui prévu par l'article D. 432-1 du code de procédure pénale, fixé à 45 % du SMIC. Toutefois, le montant du préjudice a été réduit à 60,96 euros, après déduction des cotisations sociales obligatoires (CSG, CRDS et cotisations de sécurité sociale) auxquelles le requérant est assujetti, conformément à l'article R. 381-105 du code de la sécurité sociale. L'État a ainsi été condamné à verser cette somme à M. B, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 novembre 2021.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207593

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du comité de défense de Villiers-sur-Marne et du syndicat des copropriétaires de la résidence de la Belle Villière, qui demandait l'annulation de la délibération du 7 février 2022 approuvant la modification n° 3 du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le classement en zone Uc1 de la parcelle du cimetière communal, ce classement ayant été abrogé avant l'introduction de la requête. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d'insuffisance du rapport de présentation, d'erreur manifeste d'appréciation et d'incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DRAI ASSOCIES

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209299

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Limeil-Brévannes pour des fautes dans la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment un harcèlement moral, l'irrégularité de son évaluation professionnelle, le non-remboursement de frais médicaux et le défaut de paiement d'heures supplémentaires. Le tribunal a jugé que les faits allégués n'étaient pas établis et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande d'indemnisation a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322479

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête des consorts D, ayants droit de Mme H D, décédée le 6 juin 2012, qui imputaient sa mort à des fautes de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) lors de sa prise en charge. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour un retard dans l'intubation et l'arrêt tardif du traitement anticoagulant, mais a écarté la faute concernant la ponction lombaire, qualifiée d'accident médical non fautif. La perte de chance d'éviter le décès a été fixée à 40 %, conduisant à une condamnation de l'AP-HP à verser aux requérants une somme limitée à 4 865,19 euros et à la CPAM de Paris une somme de 892,97 euros, en application des principes de responsabilité pour faute et des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

19 décembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR, qui contestait l'arrêté du maire d'Alfortville du 16 octobre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l'article 3.3 des dispositions communes du règlement du PLU, les garde-corps projetés n'étant pas implantés en retrait de l'acrotère, et que la toiture devait être regardée comme non accessible au public, rendant ces dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108720

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D contestant la décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) du 1er mars 2021 ordonnant le retrait et le reversement d’une subvention de 8 225 euros pour des travaux de rénovation énergétique. Les requérants avaient vendu leur logement en juillet 2020, soit avant l’expiration de l’engagement d’occupation de six ans souscrit en 2016, ce qui constituait un non-respect des prescriptions du code de la construction et de l’habitation et du règlement général de l’Anah. Le tribunal a jugé que ce manquement justifiait légalement le retrait et le reversement de la subvention, en application des articles R. 321-18 et R. 321-21 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

19 décembre 2024• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300302

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du garde des sceaux du 27 décembre 2022 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de vice de procédure (absence de rapport motivé) et de méconnaissance des règles d'imputation de la durée du placement provisoire, en application des articles R. 213-25 et R. 213-22 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302268

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. G, détenu au centre pénitentiaire de Liancourt, qui contestait la sanction de trente jours de cellule disciplinaire pour des faits de violence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière : la délégation de compétence pour engager les poursuites était valable, le rapport d'enquête avait été rédigé par un membre du personnel de commandement conformément à l'article R. 234-13 du code pénitentiaire, et les droits de la défense n'avaient pas été méconnus. La solution retenue confirme la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206684

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de la SARL Famar contestant les cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que le taux de 15,62 % fixé par la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut (CAPH) était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses réelles du service, notamment en raison de l'absence de redevance spéciale, de l'intégration de dotations aux amortissements et d'excédents budgétaires non pris en compte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la société n'apportait pas la preuve d'une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et le coût du service, et que l'annulation de la délibération fixant le taux n'était pas invoquée utilement. Les textes appliqués sont les articles 1520 et suivants du code général des impôts relatifs à la TEOM.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4ème Chambre