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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300721

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C, infirmière anesthésiste au centre hospitalier de Brive, qui demandait réparation du préjudice financier subi en raison du paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre juillet 2019 et octobre 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'exception de recours parallèle n'était pas fondée faute de preuve d'une décision individuelle définitive. Sur le fond, le tribunal a examiné le litige au regard du décret n°2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la qualification des périodes de permanence comme temps de travail effectif et leur rémunération.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204678

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme B A, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, car le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202720

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Orange SA d'un litige en plein contentieux l'opposant au département de Saône-et-Loire, relatif à l'exécution d'un marché de maîtrise d'œuvre pour le déploiement de la fibre optique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que la requête initiale, bien que mentionnant par erreur "Orange Business services", émanait en réalité de la société Orange SA, partie au contrat. Il a également écarté l'exception de tardiveté, jugeant que la requête avait été introduite dans le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a partiellement fait droit aux demandes de la société Orange SA en condamnant le département à lui verser la somme de 88 485,55 euros HT au titre du "reste à facturer", mais a rejeté sa demande de paiement de "débours" d'un montant de 360 250 euros HT, estimant que ces prestations n'étaient pas justifiées contractuellement. La décision s'appuie sur les stipulations du marché et du CCAG-PI, ainsi que sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et R. 421-1

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201506

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du Garde des Sceaux de la nommer greffière stagiaire après avoir réussi un examen professionnalisé réservé. Le tribunal a annulé les décisions des 28 octobre et 29 décembre 2021, estimant que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant que l'expérience de Mme B au sein du pôle social du tribunal judiciaire d'Avignon ne correspondait pas aux fonctions de greffier. Cette solution s'appuie sur l'ordonnance n° 2018-359 et le décret n° 2018-360 du 16 mai 2018, qui permettent un recrutement réservé valorisant l'expérience professionnelle acquise dans les juridictions. Le tribunal a enjoint au ministre de procéder à la nomination de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302672

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B D, agissant pour sa fille polyhandicapée A C. Cette mesure vise à évaluer les conditions de prise en charge de l'enfant par le CHU de Toulouse lors d'une chirurgie anti-reflux le 24 janvier 2023, qui a entraîné des complications et une aggravation de son état. Le CHU ne s'est pas opposé à la demande, et l'expertise, confiée à un collège d'experts spécialisés, devra notamment décrire l'état antérieur de l'enfant et déterminer l'impact de l'intervention sur son incapacité.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

19 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409205

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée du requérant, privé de récépissé depuis plusieurs mois, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail dans l'attente. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 761-1 du même code pour les frais d'instance.

Avocat : TERRASSON

19 décembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206538

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, agent du centre hospitalier du Mans, contestant la décision de la maintenir en disponibilité d'office pour raisons de santé et le refus implicite de saisir le comité médical. La requérante demandait l'annulation de cette décision et sollicitait son placement en congé de longue durée, invoquant une insuffisance de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, notamment en ce qui concerne l'application de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984, jugé non applicable aux agents de la fonction publique hospitalière. La demande indemnitaire liée à la responsabilité de l'établissement a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

19 décembre 2024• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206695

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de la SCI Monts des Bruyères contestant les cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que le taux de 15,62 % fixé par la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut était manifestement disproportionné par rapport au coût réel du service, invoquant notamment l'absence de redevance spéciale, la prise en compte de dépenses non justifiées et l'annulation de la délibération fondant la taxe. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également rejeté les demandes de frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts relatives au financement du service public de gestion des déchets.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206708

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de la SA Natiocréditbail contestant les cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux situés à Saint-Amand-Les-Eaux. La société soutenait que le taux de 15,62 % fixé par la communauté d'agglomération de la Porte du Hainaut (CAPH) était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses réelles du service, notamment en raison de l'absence de redevance spéciale, de l'intégration de dotations aux amortissements et de recettes non fiscales non prises en compte. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération fixant le taux n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes de décharge, d'expertise ou de frais de justice.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

19 décembre 2024• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400051

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Eschau du 29 juin 2023, qui délivrait à la société Habitat de l’Ill un permis de démolir et un permis de construire pour un ensemble de dix-sept logements. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté en invoquant notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal. La société pétitionnaire a fait valoir que les vices initiaux avaient été régularisés par des permis modificatifs délivrés les 9 janvier et 23 mai 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que les irrégularités avaient été couvertes par les permis modificatifs, et a appliqué les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative en mettant à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206990

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes de M. A, directeur général des services de la commune de Villejuif, contestant l'arrêté du 15 décembre 2020 mettant fin à son détachement et demandant réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des délais légaux et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité fautive et a rejeté tant la demande d'annulation que la demande indemnitaire. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210156

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Gély, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Maur-des-Fossés a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. Ce refus faisait suite à un sursis à statuer ordonné par la cour administrative d'appel de Paris pour permettre la régularisation de vices de procédure affectant le permis initial. Le tribunal a jugé que le maire n'était pas tenu d'accorder le permis modificatif et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et les règles de compétence en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES

19 décembre 2024• 7ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201935

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) pour contester cinq titres de perception émis par le groupe hospitalier public du sud de l'Oise (GHPSO) entre 2005 et 2009, relatifs à des frais de santé d'agents. L'UROPS invoquait un vice de forme (absence de signature et de mentions obligatoires sur les titres) et contestait le bien-fondé des créances, arguant que les agents concernés n'étaient plus affiliés à la date des soins. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les titres de perception étaient réguliers et que l'UROPS ne démontrait pas le caractère infondé des créances. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

19 décembre 2024• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200979

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. A qui demandait l'annulation de deux certificats d'urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Fléac le 2 mars 2022. Le tribunal estime que le refus est légalement fondé sur l'incompatibilité des projets de lotissement à usage d'habitation avec le classement des parcelles en zones agricole (A) et naturelle (N) du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Il écarte les moyens soulevés par le requérant, jugeant que l'erreur de fait alléguée sur le nombre de lots est sans incidence et que l'exception d'illégalité du classement en zone A n'est pas fondée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-22.

Avocat : CABINET VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201227

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SA Sogessur, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Rochefort pour le décès de M. A survenu le 24 octobre 2018 lors de son hospitalisation. La juridiction a estimé que les manquements allégués (défaut de surveillance et absence de contention) n'étaient pas établis, s'appuyant sur le rapport d'expertise de la CCI du 19 janvier 2021, et qu'aucun lien de causalité direct n'existait entre la prise en charge et le décès. La demande de la CPAM de la Charente-Maritime a également été rejetée. La solution retenue repose sur l'absence de faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

19 décembre 2024• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300715

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A, infirmière anesthésiste au centre hospitalier de Brive, qui demandait réparation du préjudice financier subi en raison du paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre 2018 et 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que l'existence d'une décision individuelle définitive sur la rémunération des gardes n'était pas établie. Sur le fond, le jugement a considéré que l'organisation du travail mise en place par l'établissement méconnaissait les dispositions du décret du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière, en ne rémunérant pas l'intégralité des heures de permanence comme du temps de travail effectif. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A une indemnité de 36 660,89 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de sa demande préalable, en réparation du préjudice résultant de cette faute.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300718

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, infirmier anesthésiste, d’une demande d’indemnisation pour le paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures au centre hospitalier de Brive entre 2018 et 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’exception de recours parallèle, faute pour l’établissement de justifier d’une décision individuelle devenue définitive. Sur le fond, il a jugé que l’organisation des gardes méconnaissait les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002, les périodes de permanence constituant du temps de travail effectif non rémunéré intégralement. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à M. B une indemnité de 30 693,11 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable, avec capitalisation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300723

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C, infirmière anesthésiste au centre hospitalier de Brive, d’une demande d’indemnisation pour le paiement incomplet de ses heures de garde de 24 heures entre juillet 2020 et octobre 2022. La requérante soutenait que ces périodes de permanence constituaient du temps de travail effectif non rémunéré conformément au décret du 4 janvier 2002. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’exception de recours parallèle, faute pour l’établissement de justifier d’une décision individuelle devenue définitive. Sur le fond, il a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en ne rémunérant pas l’intégralité des heures de travail effectif, en méconnaissance des dispositions du décret du 4 janvier 2002 et du décret du 25 avril 2002 relatif aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme C une indemnité de 16 700,10 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de sa demande préalable et de leur capitalisation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

19 décembre 2024• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495712

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495712.20241218• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495711

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495711.20241218• 9ème chambre jugeant seule