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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02509

Avocat : SELARL GARCIA ET ASSOCIES

17 décembre 2024• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02785

Avocat : SCP D'AVOCATS SAGARD CODERCH-HERRE ET ASSOCIES

17 décembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110594

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête du département de la Seine-Saint-Denis dirigée contre l'arrêté préfectoral du 4 juin 2021 fixant le niveau maximum annuel de ses dépenses réelles de fonctionnement pour 2018-2020, en application de l'article 29 de la loi du 22 janvier 2018 de programmation des finances publiques. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, les sources des données étant précisées par référence à l'instruction ministérielle et au décret authentifiant les résultats du recensement. Il a également estimé que le département n'était pas éligible aux critères de modulation à la hausse, son revenu moyen par habitant étant inférieur au seuil requis, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant le taux d'évolution de 1,2% sans modulation. Enfin, le tribunal a considéré que les subventions d'équilibre aux budgets annexes ne devaient pas être exclues de l'assiette des dépenses réelles de fonctionnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Capgemini Consulting, qui demandait l’annulation du refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’une salariée protégée (conseiller du salarié). Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que les refus de la salariée d’accepter des propositions de poste n’étaient pas fautifs, car ces postes entraînaient une modification de son contrat de travail. La solution s’appuie sur les articles L. 1235-1 du code du travail et la jurisprudence relative à la protection des salariés mandatés.

Avocat : METIN & ASSOCIES

17 décembre 2024• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417285

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel la maire de Fontenay-aux-Roses a retiré un permis de construire tacite obtenu le 20 août 2024 pour un projet de 40 logements. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard des stipulations de la promesse de vente. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : FAYOL ET ASSOCIES

17 décembre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417397

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de préemption du 13 novembre 2024 pris par le maire de Montrouge sur un fonds de commerce. La condition d’urgence, présumée pour l’acquéreur évincé, a été reconnue. Cependant, aucun des moyens soulevés (notamment l’absence de projet réel et suffisant, l’insuffisance de motivation au regard de l’article L. 210-1 du code de l’urbanisme, ou l’erreur de droit) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 décembre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401534

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. La demande de remboursement des frais d’instance a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401563

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Baie-Mahault a ordonné la fermeture au public du magasin " Petit Casino ". La société requérante invoquait l'urgence économique et des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de procédure contradictoire, insuffisance de motivation et absence d'avis préalable de la commission de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas que la fermeture compromettait gravement sa situation financière au regard de sa trésorerie disponible. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : MORTON & ASSOCIES

17 décembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202564

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, adjoint technique, contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux jours pour non-respect de son emploi du temps lors d'un mi-temps thérapeutique. Le tribunal a estimé que les faits de désobéissance étaient établis, l'agent ayant refusé de signer les horaires fixés par sa hiérarchie et ne s'y étant pas conformé, en méconnaissance de l'article L. 121-10 du code général de la fonction publique. La sanction a été jugée proportionnée, et le moyen tiré d'une double sanction a été écarté, la retenue sur traitement étant une conséquence légale de l'absence de service fait et non une sanction disciplinaire.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203540

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Montpellier du 15 novembre 2021 prononçant sa radiation des cadres. En cours d’instance, la rectrice a réintégré l’intéressé dans ses fonctions par un arrêté du 12 avril 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

17 décembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301967

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, adjoint au maire de Grisolles, contestant le retrait de ses délégations aux finances et à l'environnement. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. A, faute de demande préalable auprès de la commune. Sur le fond, il a rappelé que le maire peut librement retirer les délégations accordées à ses adjoints, sauf motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. En l'espèce, le tribunal a estimé que les difficultés relationnelles et le désinvestissement de M. A constituaient un motif valable lié à l'intérêt du service, et a donc validé la décision de retrait. La requête a été intégralement rejetée, sans application des textes spécifiques au-delà des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210354

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision ministérielle, fondée sur l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que Mme A n'avait pas fixé le centre de ses intérêts en France de manière stable, son conjoint résidant au Cameroun sans démarche de regroupement familial. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCP FRISON & ASSOCIES

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404860

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office le droit au séjour sur un autre fondement, comme celui de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), dès lors que la demande initiale portait sur un titre "salarié". La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

17 décembre 2024• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2102899

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la communauté d'agglomération Epernay Coteaux et Plaine de Champagne (CAECPC) qui demandait la condamnation de la société Champenoise de Distribution d'Eau et d'Assainissement (CDEA) à lui verser 2 070 072 euros au titre de provisions pour renouvellement de biens de retour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car elle ne constituait pas un recours en interprétation prévu par l'avenant n°4 du contrat de délégation de service public. En tout état de cause, le tribunal a estimé que les provisions litigieuses ne correspondaient pas à des biens de retour et que le contrat ne prévoyait pas leur restitution à l'issue de la délégation. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101498

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait la décision du 14 juin 2021 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article R. 57-7-64 du code de procédure pénale. Il a également estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la personnalité dangereuse et le comportement instable du requérant pour justifier la prolongation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

17 décembre 2024• Chambre 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219606

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la société Qualitech d'un recours contre le rejet de son offre par le ministre de l'intérieur lors d'une procédure de passation d'un marché public de maintenance. Le tribunal a déclaré irrecevable la demande d'annulation de la décision de rejet, au motif que la société, en tant que tiers au contrat déjà signé, ne pouvait former qu'un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même et non un recours pour excès de pouvoir contre un acte détachable. Les conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables faute pour la société d'avoir présenté une demande préalable à l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des articles R. 421-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence relative aux recours des tiers contre les contrats administratifs.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

17 décembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300063

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme D qui sollicitaient une nouvelle expertise complémentaire. Les requérants contestaient l'insuffisance du rapport d'expertise déjà rendu le 17 novembre 2022, estimant qu'il ne répondait pas à tous les chefs de mission. Le juge a considéré que cette demande, dépourvue d'éléments nouveaux démontrant une aggravation des désordres, visait en réalité à contester la manière dont l'expert avait rempli sa mission, ce qui ne relève pas de l'utilité d'une mesure d'expertise au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

17 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le préfet de la Seine-Saint-Denis d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation du contrat de recrutement de Mme A B par la commune de Villemomble, pour non-respect du délai de publication de la vacance d’emploi prévu à l’article 4 du décret n° 2018-1351 du 28 décembre 2018. La commune a soulevé des exceptions de non-lieu à statuer et de tardiveté du déféré, qui ont été rejetées par le tribunal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité du contrat au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales et du décret précité.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

17 décembre 2024• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113730

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par la ministre du travail, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que le délai de prescription avait commencé à courir le 1er janvier 2012, M. A ayant eu une connaissance suffisante des risques dès 2011, et que sa demande indemnitaire de 2020 était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 décembre 2024• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492049

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492049.20241216• 6ème chambre jugeant seule