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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02647

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

11 décembre 2024• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417764

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'attribution d'une auxiliaire de vie scolaire pour sa fille handicapée, en raison d'une atteinte grave au droit à l'éducation. Le recteur de l'académie de Versailles ayant informé le tribunal qu'il faisait droit à la demande avec une affectation effective au 16 décembre 2024, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le département du Val d'Oise a été mis hors de cause, la requête n'étant pas dirigée contre lui. Les conclusions de la requérante au titre des frais d'instance ont été rejetées, faute de justificatifs.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

11 décembre 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01641

Avocat : AARPI STEPHANE CHAOUAT & ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201850

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2019, consécutives à la cession non déclarée d'actions. Les requérants sollicitaient le bénéfice de la procédure de régularisation prévue à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales, mais le tribunal a jugé que cette procédure ne permet pas de pallier le défaut de souscription d'une déclaration, ce qui était le cas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, incluant la réduction des impositions et la décharge des majorations, sur le fondement des articles L. 62 du livre des procédures fiscales et 150-0 A du code général des impôts.

Avocat : TRC ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102660

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2021 par lequel le maire de Manigod avait ordonné l'interruption de ses travaux sur la parcelle C n° 3265. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable, car l'arrêté d'interruption des travaux, fondé sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, est une mesure conservatoire prise en urgence après un procès-verbal d'infraction. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le vice de procédure, l'insuffisance de motivation, les inexactitudes matérielles et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. A et a mis à sa charge la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL L.V.I. AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111159

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car M. A n'avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également rejeté le moyen relatif à l'erreur d'appréciation sur le niveau de langue, en application des articles 21-24 du code civil et 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui exigent un niveau B1 du Cadre européen commun de référence pour les langues.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

11 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207261

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait un indu de prime d'activité de 6 870,12 euros notifié par la caisse d'allocations familiales (CAF) du Nord. La décision implicite de rejet de la commission de recours amiable de la CAF a été jugée légale, le tribunal écartant les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence d'agrément de l'agent enquêteur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

11 décembre 2024• juge unique (3)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430541

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la passation d'un marché public d'acquisition et de soutien d'aéronefs pour la formation des pilotes. La société H3 Grob Aircraft France, évincée, contestait le rejet de son offre en invoquant un défaut de motivation de la lettre de rejet et une méconnaissance des obligations de communication des caractéristiques et avantages de l'offre retenue, en violation des articles R. 2181-3, R. 2181-4 et R. 2381-1 du code de la commande publique. Elle soutenait également l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, Babcock International France Aviation, pour non-respect des obligations de production d'attestations fiscales et sociales, et l'illégalité du recours à un sous-traitant suisse, pays non partie à l'Union européenne ou à l'EEE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

11 décembre 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211187

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme C et M. D de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du maire de Barcy du 30 mars 2022 autorisant un changement de clôture. Les requérants ont déclaré se désister de leur instance le 15 mars 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

11 décembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490689

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490689.20241210• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496783

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496783.20241210• 7ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302857

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). En cours d’instance, l’ONIAM a annulé le titre contesté, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

10 décembre 2024
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403074

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Clermont-Ferrand à lui verser 11 979,36 euros en réparation de préjudices liés à l'inexécution d'un contrat de cession de fonds de commerce. Le juge a estimé que ce litige, bien que faisant suite à l'exercice du droit de préemption commercial prévu par le code de l'urbanisme, concernait l'exécution d'un contrat de droit privé sans clause exorbitante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

10 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2105114

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2015. Ces impositions faisaient suite à la requalification par l'administration fiscale de l'activité de la SCI Marluc, dont ils étaient associés, en activité de marchand de biens soumise à l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que les conditions d'habitude et d'intention spéculative, nécessaires à l'application de l'article 35 du code général des impôts, étaient remplies, justifiant ainsi l'imposition des distributions perçues par M. B. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications et rejette l'ensemble des moyens des requérants, y compris ceux relatifs à une prétendue double imposition.

Avocat : CABINET AUDE & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2112442

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête des sociétés JCDecaux France et RSA Luxembourg, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations de mobilier urbain survenues lors des manifestations des "Gilets jaunes" en 2018 et 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable, faute pour les sociétés d'avoir lié le contentieux par une demande préalable valable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a notamment estimé que la société RSA Luxembourg, agissant en tant qu'assureur, ne pouvait présenter une réclamation au nom de ses assurées sans justifier d'une protection juridique prévue au contrat d'assurance. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET LCA & ASSOCIES (SELAS)

10 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête des sociétés Vinci Construction France, Campenon Bernard Construction, ADIM Paris Ile-de-France et Vinci Facilities, qui demandaient la condamnation de Sorbonne Université à réparer les préjudices subis lors de la passation d’un contrat de concession pour le projet « Paris Parc ». Les requérantes invoquaient des fautes liées au non-respect du calendrier de la procédure, à la prolongation inutile des négociations et au défaut de communication d’un dossier technique. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté les demandes subsidiaires au fond, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies. La décision s’appuie notamment sur l’ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et le décret n° 2016-86 du 1er février 2016.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES (SCP)

10 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300144

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PJMG, exploitant un salon de beauté, pour contester le refus de l'administration de lui octroyer les aides du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, dans le cadre de la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que le comportement de cette dernière avait induit la société en erreur, rendant son recours recevable. Sur le fond, le tribunal a examiné les conditions d'éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment l'interdiction d'accueil du public et la perte de chiffre d'affaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

10 décembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107783

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B E qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Verrens-Arvey pour la création d'un lotissement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'accès et l'absence d'emplacement pour les ordures ménagères. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2024• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201155

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI Aerolithe Immobi demandant l'annulation du refus de permis de construire un hangar à avions à Ermenonville. Le juge a estimé que le projet, qui n'était pas une annexe mais une construction principale, méconnaissait l'article UG 11 du plan local d'urbanisme imposant une pente de toiture comprise entre 40° et 50°, alors que celle prévue était de 17°. Ce seul motif suffisait à fonder légalement le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

10 décembre 2024• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203912

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête du groupement ASV-Parisian Cab contestant un titre exécutoire de 2 286 950 euros émis par le GIP porteur de la maison départementale d’autonomie d’Eure-et-Loir pour des pénalités de retard dans le cadre d’un marché de transport scolaire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (délégation de signature, motivation) et interne (défaut de fondement juridique, prescription des pénalités). Il a jugé que les retards étaient imputables au groupement, non à la personne publique, et que le montant des pénalités, bien qu’élevé, n’était pas manifestement excessif au regard des stipulations contractuelles et du code de la commande publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

10 décembre 2024• 1ère chambre