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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304429

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, car le délai de prescription quadriennal avait commencé à courir au plus tard en 2007, date de son départ à la retraite, et n'avait pas été interrompu par les décisions du Conseil d'État ou la plainte pénale invoquées. Par conséquent, la demande indemnitaire présentée en 2023 était tardive, et l'État n'a pas été condamné.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304441

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante au sein de la société Fibre Excellence Saint-Gaudens. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, les décisions du Conseil d'État et la plainte pénale invoquées n'ayant pas interrompu le délai de prescription quadriennal. Par ailleurs, le tribunal a relevé que la faute de l'employeur était de nature à exonérer l'État de sa responsabilité, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304442

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1969 et 2002. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de l'inscription de son établissement sur la liste ACAATA en 2019, et non interrompu par les décisions du Conseil d'État ou la procédure judiciaire invoquées. Par suite, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes accessoires.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à son exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur (la société Fibre Excellence Saint-Gaudens) était de nature à exonérer totalement la puissance publique. La solution s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en application de la jurisprudence du Conseil d'État (n°79962).

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304445

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur de M. B, la société Fibre Excellence Saint-Gaudens, était de nature à exonérer totalement la puissance publique. La solution retenue s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en raison de la faute d'un tiers.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304446

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son emploi. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car la faute de l'employeur, seul responsable de la sécurité de ses salariés, était de nature à exonérer totalement la puissance publique. Cette solution s'appuie sur le principe qu'une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en présence d'un tiers responsable.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402523

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. La requérante soutenait que l'État avait commis des fautes avant et après 1977, notamment par une carence réglementaire et un défaut de contrôle de l'inspection du travail. Le tribunal a estimé que la créance de Mme A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, les actes interruptifs de prescription invoqués n'étant pas suffisants pour établir un lien avec le fait générateur de sa demande. Par conséquent, la requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108681

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné trois requêtes de M. B, agent du département du Val-d'Oise, contestant sa suspension conservatoire (28 mai 2021), la fin de son détachement (24 juin 2021), et diverses décisions liées (refus de protection fonctionnelle, cessation du régime indemnitaire). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la suspension était justifiée par une faute grave apparente, que la fin du détachement était fondée sur une perte de confiance établie, et que les autres décisions étaient légales. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires et les demandes de protection fonctionnelle, faute de faute ou de harcèlement moral avéré. Les décisions s'appuient sur le code général de la fonction publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

4 décembre 2024• 10ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04388

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

4 décembre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02992

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

4 décembre 2024• Juge des référés
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01390

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIÉS

4 décembre 2024• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03277

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203729

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 150 euros pour la perte de son paquetage lors d’un transfert pénitentiaire. Le garde des sceaux a soulevé un non-lieu à statuer en raison du décès du requérant survenu le 10 mai 2022. Constatant que l’affaire n’était pas en état d’être jugée et que l’avocat ne pouvait désigner les héritiers, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

4 décembre 2024
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400272

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule les décisions des 18 septembre 2023 et 29 février 2024 par lesquelles le président du conseil départemental avait refusé d'attribuer à Mme A B la carte mobilité inclusion stationnement. Le juge estime que l'état de santé de la requérante, notamment les séquelles d'une fracture du bassin, réduit son périmètre de marche à moins de 200 mètres, remplissant ainsi le critère prévu par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, il enjoint au département de délivrer la carte et condamne celui-ci à verser 1 000 euros à Mme A B au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

4 décembre 2024• R222-13 (JU 2)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201280

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1972 et 2003. Le tribunal a jugé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, car il avait connaissance des risques liés à l'amiante au plus tard à la date de l'arrêté ministériel du 2 octobre 2013, soit plus de quatre ans avant sa demande indemnitaire préalable du 28 décembre 2021. Les actes invoqués par le requérant (décisions du Conseil d'État et instruction judiciaire) n'ont pas été considérés comme interruptifs de prescription pour ce fait générateur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304412

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices moral et d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale, prévue par la loi du 31 décembre 1968, était acquise, car le fait générateur de la responsabilité de l'État (les carences réglementaires et de contrôle) était antérieur à 2017, et que les actes interruptifs invoqués par le requérant ne pouvaient s'appliquer à ce nouveau litige. En conséquence, la créance de M. A était éteinte et l'État ne pouvait être condamné à verser les sommes demandées.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son emploi entre 1975 et 1993. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, les actes interruptifs de prescription invoqués (décisions du Conseil d'État et instruction judiciaire) ne concernant pas le même fait générateur que sa demande indemnitaire. Par conséquent, la demande de M. B a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 27 000 euros pour les préjudices moral et de troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car les fautes alléguées (carence réglementaire et défaut de contrôle) étaient insuffisamment établies ou ne présentaient pas de lien direct de causalité avec les préjudices invoqués, l'employeur privé de M. B étant le principal responsable de sa protection. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'annulation de la décision implicite de rejet et aux frais de justice.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant d'une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car les fautes alléguées (carence réglementaire avant 1977 et insuffisance des contrôles après 1977) étaient sans lien direct avec les préjudices invoqués, ceux-ci relevant principalement de la responsabilité de l'employeur. La solution s'appuie sur le principe selon lequel une personne publique ne peut être condamnée à payer une somme qu'elle ne doit pas, en application de la jurisprudence du Conseil d'État (CE n°79962). Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304444

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son emploi de 1975 à 2000. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée, car les fautes alléguées (carence réglementaire avant 1977, insuffisance des mesures et défaut de contrôle) étaient insuffisamment établies ou ne présentaient pas de lien direct de causalité avec les préjudices invoqués. Il a également relevé que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 était opposable, les actes interruptifs invoqués par le requérant n'étant pas de nature à la repousser. En conséquence, les conclusions indemnitaires, y compris les demandes d'intérêts et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES

4 décembre 2024• 2ème Chambre